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Jacques Delors : l’homme des firmes

Les « lobbies », on croirait qu’ils se cachent sous les tapis. Pour mesurer leur influence, il suffit pourtant d’écouter Jacques Delors, l’ancien président (socialiste) de la Commission. Très fier d’avoir bâti l’Europe main dans la main avec les patrons… « Les dirigeants de l’ERT ont été à l’avant garde du soutien de mon idée. » C’est Jacques Delors qui l’explique tranquillement. Pour bâtir l’Europe, voilà avec qui le président de la Commission s’est allié : avec l’ERT, la European Round Table, qui rassemble 45 « capitaines d’industrie », les PDG de Total, Nestlé, Renault, Siemens, etc. En janvier 1985, le président de l’ERT (et de Philips), Wisse Dekker, avait publié « Europe 1990 : un agenda pour l’action », un document où il proposait de faire tomber les barrières commerciales et les frontières fiscales. Avancer à 140 à l’heure... C’est qu’à l’automne 1991, l’Europe se trouve, à nouveau, à un moment clé de son histoire : le continent est débarrassé du communisme. Un ver dans la gauche Related:  1983 : ERT : Table ronde des industriels européens

Industrie pharmaceutique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'industrie pharmaceutique est le secteur économique qui regroupe les activités de recherche, de fabrication et de commercialisation des médicaments pour la médecine humaine ou vétérinaire[1]. C'est l'une des industries les plus importantes économiquement, au monde. Cette activité est exercée par les laboratoires pharmaceutiques et les sociétés de biotechnologie. Historique[modifier | modifier le code] La pharmacie la plus ancienne recensée dans l’histoire date de 754 [2]. Au XIXe siècle, nombre de pharmacies européennes et nord-américaines sont devenues des compagnies pharmaceutiques à part entière, et, de fait, la plupart des compagnies pharmaceutiques actuelles ont été fondées à cette époque. Aux XXe siècle, les découvertes centrales des années 1920 et des années 1930 dans le domaine de la médecine, telles que la pénicilline et l’insuline, commencent alors à être produites en quantité industrielle et distribuées au détail.

ENQUÊTE: LES MANIPULATIONS DES ETATS-UNIS DANS LES BANLIEUES FRANCAISES Oumma.com et Saphirnews sont des organes de la CIA ? Oh putain ! D’un autre coté, quand on voit comment les jeunes des banlieues se font emmerder chaque jour, pas étonnant qu’ils sont réceptifs au discours de l’ambassade U.S. – il vaut mieux qu’ils aillent se faire endoctriner à New-York que d’aller faire le Jihad à Kandahar… [Emmanuel Ratier - Fait & Documents n°308 - Janvier 2011] Au travers de nos enquêtes sur les American Presence posts (n° 94) ou sur la French-American Foundation (n° 271 et 272), F&D a été le premier média français à s’interroger sur la restructuration de l’influence américaine en France. Les menées américaines en France ne sont pas nouvelles. Ceux qui croiraient que ces pratiques de la Guerre froide sont enterrées depuis belle lurette se trompent : elles sont à nouveau utilisées en France depuis plusieurs années en direction de ceux qui seront bientôt les nouveaux supplétifs des Américains : les minorités immigrées, en particulier musulmanes. 1) Résumé. Tactique 4.

Une cartographie de la misère La logique impériale libérale. Deux siècles après la Révolution française, en guise de singulier bicentenaire, le Mur de Berlin s'effondre, sapé de part et d'autre par l'Ouest et l'Est. Le Pape y compte pour rien, les dirigeants occidentaux non plus, encore moins les intellectuels européens, car l'impulsion ne vint pas de l'extérieur, mais de l'intérieur. Il n'y eut pas explosion du système soviétique, mais implosion d'une machine viciée par ses mécanismes internes. Cette date compte à égalité avec celles qui marquent la chute des pouvoirs policiers, militaires et fascistes du XXe siècle. L'adversaire libéral gagne sans même avoir mené le combat. Le libéralisme semble l'horizon indépassable de notre époque. Outre-Atlantique, d'aucuns en viennent même à déclarer la fin de l'Histoire ! Et puis, et puis... L'Europe a choisi son camp depuis bien longtemps. Or il existe encore et toujours une gauche qui n'a pas trahi et reste fidèle aux idéaux d'avant l'exercice du pouvoir. Dessin :

Patrick Buisson, l’homme des ténèbres Patrick Buisson a eu très tôt de solides convictions. En mars 1962 – il a treize ans –, il refuse de se lever, lors d’une minute de silence en hommage à six inspecteurs [ 3 ] des Centres sociaux éducatifs assassinés par l’OAS [ 4 ]. Nul, certes, ne peut être jugé sur un geste bête de défi, fait à l’aube de la vie. Le problème est que, sollicité à maintes reprises de condamner cet épisode, l’intéressé ne l’a jamais fait [ 5 ]. Dans son âge mûr, il a continué à fréquenter les milieux de la droite la plus extrême, dont il est même devenu une figure : rédaction en chef de de 1981 à 1987, au pire moment de l’affrontement avec la gauche au pouvoir et, simultanément, de la montée du lepénisme. Jugeant probablement la proximité du pouvoir plus efficace pour faire passer ses idées, il devient progressivement un intime de Nicolas Sarkozy. Durant la campagne présidentielle de 2007, il a été à l’origine de l’adoption de l’identité nationale comme thème prioritaire. Buisson sera bien remercié.

Le Monsanto protection act supprimé... dans la douleur Cavalier législatif perdu au beau milieu d'un imposant pavé budgétaire, la disposition qui immunisait les firmes productrices d'OGM contre les recours judiciaires a été purement et simplement supprimée. Aux États-Unis, en avril dernier, une loi scélérate était votée, et promulguée. Cette disposition, bien camouflée au beau milieu d'une loi de programmation budgétaire, contraignait le ministère de l'Agriculture à "ignorer toute décision judiciaire bloquant la plantation de cultures génétiquement modifiées qu'un tribunal aura jugées illégales", comme le résumait alors le sénateur Jon Tester, de l'État du Montana. Cette loi autorisait donc les semenciers à cultiver et vendre n'importe quel OGM, y compris ceux pour lesquels il existerait des preuves de toxicité ! La révélation de l'existence de cette loi a fait des vagues, et des grosses ! Stupeur... le 18 septembre dernier, la disposition réapparaissait subrepticement dans la nouvelle loi de programmation budgétaire.

ERT Rappelons d’abord ce qu’est l’E.R.T. (ou Table Ronde Européenne) : Fondée en 1983, ce cartel regroupe 47 des plus importants dirigeants industriels européens. Parmi eux, Jérôme Monod (Suez, la Lyonnaise des Eaux), Louis Schweizer (Renaud), Alain Joly (L’Air Liquide), Jean-René Fourtou (Rhône Poulenc), Jan-Louis Beffa (St Gobin), Carlo de Benedetti (Cofide, Cir), etc. Aux Etats-Unis et au Japon, des groupes analogues se mettent en place en même temps et avec les mêmes buts. Un constat : 1989, l’E.R.T. publie un rapport intitulé “ Education et compétence en Europe ”. Industrie et établissements d’enseignement (devraient pouvoir) travailler ensemble au développement de programmes d’enseignement sur mesure spécialement faits pour les adultes qui poursuivent leurs études sans quitter leur emploi… ” Le rapport préconise le développement “ d’apprentissage à distance, d’enseignement à distance ” et de didacticiels. En mai 1991, la Commission précise, dans un autre rapport :

L'ACTA a été signé par l'UE L'Accord commercial anti-contrefaçon (ACAC ; en anglais Anti-Counterfeiting Trade Agreement : ACTA) est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle. Aujourd'hui à Tokyo, l'Union européenne et 22 de ses États Membres, dont la France, ont officiellement signé ACTA, l'accord commercial anti-contrefaçon. Le mouvement citoyen mondial contre les lois américaines anti-partage SOPA et PIPA doit désormais vaincre leur équivalent global ACTA au Parlement européen. Or, sous le vocable " anti-contrefaçon" se cachent bien des choses : Le champ d'action de l'ACTA s'étend ainsi aux marchandises, notamment aux produits contrefaits, aux médicaments génériques ainsi qu'aux infractions au droit d'auteur sur Internet. Le jour même de sa signature par l'UE, le 26 janvier 2012, Kader Arif, son rapporteur au Parlement européen démissionnait, dénonçant l'ensemble du processus ayant abouti à laratification de l'accord définitif, qu'il qualifie de mascarade.

13 décembre 2007 Traité de Lisbonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Lisbonne Ce traité a été préparé au second semestre 2007 par une conférence intergouvernementale (CIG) constituée pour pallier la non-ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe de 2004[1]. À la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur : Le traité de Lisbonne est entré en vigueur le [2], soit le premier jour du mois qui suit l’achèvement du processus de ratification dans les vingt-sept États signataires de l'époque, avec dépôt des instruments de ratification à Rome. Généralités[modifier | modifier le code] Le mandat donné à la « CIG 2007 » résulte du « projet de mandat pour la CIG », un document de quinze pages[4], annexé aux conclusions du Conseil européen de Bruxelles du . Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lisbonne le .

Committee of 300 Member List | Guelph Black Nobility | Illuminati Abdullah II, King of Jordan Abramovich, Roman Ackermann, Josef Adeane, Edward Agius, Marcus Ahtisaari, Martti Akerson, Daniel Albert II, King of Belgium Alexander, Crown Prince of Yugoslavia Amato, Giuliano Anderson, Carl A. Andreotti, Giulio Andrew, Duke of York Anne, Princess Royal Anstee, Nick Ash, Timothy Garton Astor, William Waldorf Aven, Pyotr Balkenende, Jan Peter Ballmer, Steve Balls, Ed Barroso, José Manuel Beatrix, Queen of the Netherlands Belka, Marek Bergsten, C. Fred Berlusconi, Silvio Bernake, Ben Bernstein, Nils Berwick, Donald Bildt, Carl Bischoff, Sir Winfried Blair, Tony Blankfein, Lloyd Blavatnik, Leonard Bloomberg, Michael Bolkestein, Frits Bolkiah, Hassanal Bonello, Michael C Bonino, Emma Boren, David L. Borwin, Duke of Mecklenburg Bronfman, Charles Bronfman, Edgar Jr. Kissinger, Henry Knight, Malcolm Koon, William H. "Three hundred men, all of whom know one another, direct the economic destiny of Europe and choose their successors from among themselves."

ACTU - 044 - L'imposture des Organisations écologistes Jusqu’où les organisations environnementales sont-elles prêtes à se compromettre pour conclure des partenariats avec des grandes entreprises ? Basta ! a recueilli le témoignage accablant d’une ancienne salariée de la puissante ONG états-unienne Conservation International, Christine MacDonald, journaliste et auteur du livre Green. Inc. En échange de généreuses donations, cette organisation aide des multinationales comme Monsanto, BP, Total ou Walmart à « verdir » leur image. Ou conseille le vendeur d’armes Lockheed Martin pour recycler les éclats d’obus ramassés sur les champs de bataille. Peut-on être à la fois vendeur d’armes et protéger environnement ? Des « oiseaux de proie » comme mascotte En échange, l’entreprise américaine doit s’acquitter de 37.500 dollars. Comme l’industrie pétrolière ou celle des OGM, les entreprises de « défense et de sécurité » ne semblent pas être incompatibles, pour Conservation International, avec la défense de l’environnement. Basta ! Notes

Le Graal de la Table Ronde des Industriels Européens Les grandes firmes ont joué un rôle de premier plan dans la promotion de la nouvelle « gouvernance économique » qui s’apprête à être mise en place dans l’Union européenne. Les voilà bien récompensées : le modèle semble taillé sur mesure pour les intérêts des industriels (comme le soulignait un précédent article : L’UE-topie des marchés : Comment la nouvelle « gouvernance économique » menace la démocratie). Il s’agit là du résultat d’un travail de longue haleine. Bien avant la proposition par la Commission d’un « pacte de compétitivité » et d’une « procédure de déséquilibres économiques » [1], les lobbies industriels se sont battus pour voir émerger une gouvernance économique de l’Union européenne au service de leurs intérêts. Dans cette bataille, la Table Ronde des Industriels Européens (ou ERT pour European Round Table) a joué un rôle essentiel. Cela ne date pas d’hier, les grands groupes européens ont saisi l’intérêt d’un renforcement des pouvoirs de l’UE. Le Business et l’Europe

Internés sur Internet - par L.T. / C.R.O.M. Internés sur Internet Du Pentagone à Google... Auteur: C.R.O.M. Lorsqu’on devient conscient de la situation mondiale actuelle, on cherche une échappatoire. Demandons-nous qui a créé Internet et dans quel but. Vous avez probablement déjà entendu parler de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency – Agence pour les projets de recherche avancée dans la défense). Les origines historiques de la DARPA remontent à la création à partir de 1940 du National Defense Research Committee (Comité de recherche sur la défense nationale). Pensez-vous qu’un tel organisme partagerait ses armes avec la terre entière, mû par un sentiment irrésistible d’altruisme? Nous allons le voir, toute découverte technologique issue de la DARPA a pour but le contrôle du cheptel humain. Vous savez que dans la recherche technologique, l’armée a environ 50 ans d’avance sur les technologies rendues publiques. On ne voit pas forcément le lien entre la DARPA et une course automobile. Mais revenons à Internet.

25 mars 1957 "Euratom" Traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique (dit traité Euratom) est le traité fondateur de la communauté éponyme. Il a été signé en 1957 à Rome, en même temps que le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Contexte[modifier | modifier le code] Le traité suit la mise en place de la Communauté européenne du charbon et de l'acier, qui est entrée en vigueur en 1952 et qui constitue la première réalisation d'importance dans l'intégration de l'Europe. Cet échec provoqua dès 1955 des tentatives de relance du processus d'intégration européenne avec la Conférence de Messine. C'est ainsi qu'en 1957, les traités de Rome furent signés à Rome. Objectifs[modifier | modifier le code] La création de l'Euratom fait suite à la nécessité de l'indépendance énergétique des États fondateurs qui ne pouvaient seuls investir dans l'énergie nucléaire. Structure du traité[modifier | modifier le code]

Le Grand Échiquier Très proche de l’exécutif américain, ancien conseiller à la sécurité de la présidence des Etats-Unis, expert fort écouté du Center for Strategic and International Studies, membre du très influent Council on Foreign Relations, Zbigniew Brzezinski est loin d’être un personnage de second rang. Quelques années après le médiatique « Clash of civilisations » de Samuel P. Huntington, où développant le concept d’Occident cet auteur désignait les adversaires des Etats-Unis et l’importance du bloc islamo-confuséen, et où le paradigme de l’après Guerre Froide devenait le choc des civilisations, Brzezinski faisait paraître The grand chessboard. Cet ouvrage est un examen sérieux de géopolitique mondiale, et trace les objectifs stratégiques des Etats-Unis pour les prochaines décennies. Dans le premier chapitre, nous est brossé le tableau de l’évolution de la puissance américaine depuis 1898 (guerre contre l’Espagne) jusqu’à son état actuel de première puissance mondiale.

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