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Les 3 compétences des apprenants num&eac...

Les 3 compétences des apprenants num&eac...

Communiquer, collaborer, créer pour apprendre De tout temps, on a vanté les mérites de la socialisation et chacun de nous dans son cercle familial, son domaine professionnel, son milieu social tisse et cultive des relations qui permettent son intégration et son épanouissement. Je me targuais d'avoir quantité d'amis, notamment dans mon entourage professionnel, tous prêts à me soutenir au besoin et pour lesquels j'avais les mêmes dispositions. Alors qu"aujourd'hui, les "amis" se comptent par 3 ou 4 chiffres, on les catégorise à volonté, on ne les perd pas de vue, on peut aussi en changer sans être taxé de faillir à l'amitié et engranger les relations sur la toile au gré des besoins de nos projets professionnels. Une toute récente conférence de Marcel Lebrun sur la thématique Apprendre et enseigner avec les réseaux sociaux : engluage sur la toile ou ouverture sur le monde ? Entre engluage et ouverture, Marcel Lebrun penche résolument pour l'ouverture et s'en explique. La présentation de Marcel Lebrun est exhaustive et claire.

Dans la continuité des MOOC : les académies numériques Une fois n’est pas coutume, je souhaiterais revenir sur mon parcours, et notamment sur ce qui a été à l’origine de ma thèse sur les MOOC, le projet d’académie numérique Skillwiki. Académie de science, académie de langues, et bien d’autres. Depuis 2008, l’idée d’une plate-forme d’apprentissage où tout le monde pourrait se former gratuitement à n’importe quoi me trotte dans la tête. L’un des principaux déclencheurs a été un stage de recherche de six mois effectué à l’Indian Institute of Science, à Bangalore, de 2008 à 2009. L’idée n’était pas tant de monter une start-up que de proposer un site qui marchait, et de tester le concept. Pour l’académie de sciences, l’idée était de développer des cours en ligne portant sur des compétences transversales nécessaires à mon sens pour faire un bon scientifique : la gestion de projet et les statistiques, entre autres. Une académie de langues en ligne, gratuite, et basée sur des MOOC de langues, impossible ?

Les 10 compétences qui seront nécessaires en 2020 selon l’IFTF La connectivité mondiale, les machines intelligentes et les nouveaux médias remodèlent notre vision du travail, ce qui le constitue et les compétences dont nous avons besoin pour être productif. L’Institute for the future (IFTF) a décrit les 10 compétences clés dont nous aurons besoin dans une dizaine d’année. Cette étude se différencie des études habituelles qui cherchent plutôt à établir une typologie des métiers futurs (avec des prédictions qui ne s’avèrent pas exactes). L’article de la FING a proposé une traduction de ces compétences que nous vous reproduisons ci-dessous. Téléchargez le rapport présentant les compétences et la carte créée pour les représenter. via etutorat Présentation webconference fffod_120320_vf Accompagnement à distance des apprenants Si le « stage » de formation impliquant le rassemblement d’un groupe restreint (5 à 20 personnes) constitue encore une des formes les plus répandues de l’accès à la formation professionnelle, si les universités s’ingénient encore et toujours à investir dans l’immobilier et la construction de vastes amphis, le développement des formules de formation à distance et hybrides tant initiale que continue préfigure notre futur proche où l’unité de temps et de lieu, le regroupement des apprenants en un espace physique, dit d’apprentissage (en fait, le plus souvent d’enseignement), ne seront qu’une étape remarquable mais révolue de l’évolution des formes éducatives. A cet égard, le nouveau cadre défini par la loi sur la formation professionnelle du 7 mars 2014 constitue une avancée prometteuse. De nombreux facteurs poussent au changement mais je n’en évoquerai ici que deux qui me paraissent les plus puissants. Les besoins de formation sont en constante progression. Proposition 01.

Formation à distance : comment aller jusqu'au bout ? La persévérance des étudiants à distance est un sujet qui préoccupe les concepteurs et animateurs de formation en ligne depuis de nombreuses années. Pas facile en effet, lorsqu'on est seul devant sa machine, à des kilomètres de l'établissement d'enseignement, de faire preuve de toute l'auto-discipline nécessaire à l'étude des contenus et à la réalisation des exercices, puis des épreuves d'examens. Comment faciliter la tâche à l'étudiant ? Six facteurs clés de persévérance Sur le Teachning Professor Blog hébergé par la revue en ligne Faculty Focus, Maryellen Welmer rend compte d'une étude transversale menée par Carolyn Hart, qui a analysé une vingtaine d'articles publiés depuis 1999 pour identifier les facteurs de persévérance des étudiants en ligne. - La qualité de l'enseignement en ligne. - Le sentiment d'appartenir à une communauté d'apprentissage. - La motivation. - Le soutien des pairs et de la famille. - Une bonne gestion du temps. Ces facteurs sont connus dans l'ensemble.

La nouvelle révolution de la formation à distance Voilà déjà une bonne dizaine d'années que la formation à distance a fait sa révolution technologique. Mais le perfectionnement des outils a fortement amélioré l'offre : modules de cours sur PC, puis sur tablettes et smartphones, classes virtuelles, forums et outils de communication entre apprenants sont devenus plus simples et plus attractifs. En 2000, Steve Fiehl a fondé CrossKnowledge, une société française leader mondial dans l'e-learning. « Il y a quatre avantages reconnus pour les entreprises. Un meilleur ancrage mémoriel Revenues de la formation 100% à distance, les entreprises se tournent à présent de plus en plus vers le blended learning, une combinaison de dispositifs d'enseignement à distance et en salles de réunion qui répondent mieux aux besoins des entreprises et des collaborateurs. Une pratique qui consolide le lien social Beijaflore est un cabinet de conseil en management.

Vous avez dit distance Dans la circulaire NOR : MENH1303000C circulaire n° 2013-019 du 4-2-2013, sur les obligations de service des enseignants on peut lire le passage suivant : « Dix-huit heures seront consacrées à l’animation pédagogique et à des actions de formation continue. Les actions de formation continue doivent représenter au moins la moitié des dix-huit heures et être, pour tout ou partie, consacrées à des sessions de formation à distance, sur des supports numériques » La lecture de la loi sur la refondation de l’école enrichit la compréhension de ce passage en développant à plusieurs reprises l’idée d’un service, de ressources, de supports, de dispositifs, de formation numérique. Mais il reste une inconnue de taille. Dès le début des développements du réseau Internet pour l’enseignement à distance, on a vu apparaître le syndrome « PDF ». On le voit cette approche très technicienne est largement insuffisante. Le rêve de la formation à distance des enseignants doit être réfléchi. A débattre

Le futur de l’enseignement supérieur est dans la formation de communautés d’apprentissage en réseau Beaucoup de mouvement sur la planète MOOC dans les derniers jours. D’abord, on apprend par l’entremise du Figaro étudiant que la prestigieuse École Polytechnique en France offrira trois cours en français sur Coursera dès la rentrée d’automne 2013. Un peu plus tôt en février, le blogue de Coursera avait publié un billet dans lequel on annonçait que la plateforme aux trois millions d’utilisateurs mettait le cap sur la francophonie. Le Wall Street Journal annonçait quant à lui au début février que Coursera avait ajouté 29 institutions participant à son offre de cours et EdX (700 000 utilisateurs), six institutions dont l’Université McGill, première au Québec si je ne m’abuse, à tenter l’aventure des dispositifs commerciaux leaders de « l’industrie des MOOCs ». « La téléprésence n’est pas plus la présence incarnée nécessaire à l’expertise que la syntaxe d’un ordinateur n’est du sens. Le nouveau modèle d’affaire des universités est là. C’est ce que je ne nous souhaite pour bientôt. N.B.

TaxonomieDeBloom:Processus Bloom (puis Krathwohl et al. en 2001) ont classé les processus cognitifs en tentant de déterminer lesquels demandent le moins d'activité cognitive et lesquels sont les plus exigeants cognitivement. L'écart entre les différents processus n'est pas égal. Ainsi, l'écart entre mémoriser et comprendre n'est pas le même qu'entre appliquer et analyser (qui lui est plus grand). Certains disent même que les trois premiers processus (mémoriser, comprendre et appliquer) ne sont pas vraiment progressifs et se chevauchent parfois. Mais, ce débat nous importe peu. Allons à l'essentiel. Note: voir Choisir son outil MétaTIC, comment ? Voici une très courte définition de chacun des processus: Mémoriser Je me rappelle, je reconnais ou je tire une connaissance pertinente de ma mémoire à long terme (connaissances antérieures). J'utilise ma mémoire pour définir, nommer les faits, réciter et me souvenir. Comprendre Je comprends le sens des mots, les faits, les méthodes, les procédures et les concepts. Appliquer

La vidéo pour enseigner et apprendre La vidéo connaît un incontestable succès sur les sites éducatifs, comme sur la toile en général et dans nos environnements. Les jeunes grandissent baignés d'images fixes et animés, et les regardent autrement que leurs aînés. Si la vidéo plaît, faisons de la vidéo ! Malheureusement, entre les vidéos démodées, les vidéos pas montées, les vidéos qui tremblent et les vidéos dans lesquelles les intervenants parlent à toute allure, il y a beaucoup à jeter. Mais on découvre aussi, avec émerveillement, des vidéos de très grande qualité. On apprend beaucoup par l'exemple en regardant des vidéos. La vidéo a donc bien des atouts pour nous séduire. photo : Stuck in Customs via photopin cc Bâtir des cours à partir des conférences TED 3 février 2013 Les conférences TED donnent l'occasion à des personnes de grand talent de présenter leurs recherches et champs d'investigation à un public élargi. Maths et vidéo : l'amour fou ! 5 février 2013

8 concepts pour une pédagogie ouverte et hybride | JEFF T@VERNIER Au travers de mes nombreuses lectures sur la pensée et l’apprentissage à l’heure du numérique, 8 concepts semblent revenir : Cognition : avec les avancées de l’imagerie cérébrale, impossible aujourd’hui de ne pas tenir compte des processus mentaux qui se rapportent à la fonction de connaissance, de mémorisation, du langage, du raisonnement et de l’apprentissage dans la construction de dispositif pédagogiques. Communication : l’acte d’apprendre reste un acte social et d’échange. Collaboration : à l’heure de l’intelligence collective, il s’agit d’insister sur la co-construction dans l’horizontalité des relations humaines. Compétences : il s’agit de veiller à donner du sens aux connaissances pour les mettre en pratique au travers de capacités et d’attitudes qui permettront de construire des compétences transférables dans d’autres contextes, hors des murs de l’école. Il s’agit donc de créer des dispositifs pédagogiques qui répondent à ces grands enjeux. J'aime : J'aime chargement…

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