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Agriculture urbaine

Agriculture urbaine
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. agriculture urbaine est une forme émergente de pratiques agricoles en ville, généralement en parcelles partagées, ou en jardins individuels et/ou collectifs. L'agriculture urbaine recouvre différents types de production d'intérêt économique local, de plantes, de champignons (comme les champignons de Paris) ou d'animaux sur le territoire urbain ou sur les espaces le jouxtant (péri-urbains). Le concept relevant encore de la prospective mais fait l'objet d'études, voire de projets à moyen terme comme celui de l'Agriculture verticale. Espaces cultivés et espaces bâtis se mélangent et participent ensemble au processus d'urbanisation. Culture verticale de vigne : grappes de raisin accessibles depuis les fenêtres, Lille, Nord de la France Certains écoquartiers ont intégré une ferme urbaine dans leur périmètre (exemple : E.V.A. Les types de production[modifier | modifier le code] Les grands objectifs[modifier | modifier le code]

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Des villes troquent les aménagements floraux contre des plantes comestibles Investir dans des aménagements paysagers comestibles plutôt que dans des fleurs annuelles et du gazon, c’est le pari qu’ont fait sept municipalités de la Montérégie cette année. Une initiative qui pourrait inspirer d’autres municipalités. « Pour les villes, de toujours recommencer avec des plantes annuelles, c’est énormément d’énergie, d’eau et d’argent », affirme Mélanie Morel, coordonnatrice de l’OBNL Pour une reconstruction harmonieuse de l’agriculture. « Ça peut être beau et utile à la fois, c’est le message qu’on essaie de propager. » L’objectif du projet CO2mestible est aussi de réduire les gaz à effet de serre, en retirant des surfaces gazonnées pour y planter des végétaux comestibles. Fraises, rhubarbe, sauge, capucines, poirier… L’architecte paysagiste Alexandre Gilbert a conçu et aménagé les jardins comestibles sur des terrains municipaux : devant des hôtels de ville, sur le terrain d’une école, près d’un centre communautaire.

Marais de Bourges Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Précisions sur la désignation[modifier | modifier le code] Au singulier, un « marais » désigne une des 1 500 parcelles, souvent délimitée par une haie végétale, une clôture grillagée ou l'eau des différents « coulants ». L'appellation « marais » n'est pas tout à fait approprié au sens que lui donne les sciences écologiques. Ils sont effectivement aménagés depuis plusieurs siècles, ceci impliquant modifications de l'écoulement de l'eau, de la biodiversité… Les marais de Bourges sont avec les hortillonages d'Amiens, le marais Audaumarois parmi les derniers représentants de marais maraîchers en France.

Quand l’agriculture s’installe en ville… Dossier : Nature(s) en ville Longtemps célébrée comme un vestige des temps passés, l’agriculture en ville s’impose aujourd’hui à l’agenda des politiques, qu’il s’agisse des documents d’urbanisme (schémas de cohérence territoriale (SCOT), schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), plans locaux d’urbanisme (PLU)) ou des contractualisations locales (voir, par exemple, le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), voté le 25 octobre 2012 et qui soutient l’agriculture de proximité). Comme les y incitent les lois SRU (solidarité et renouvellement urbains) et les Grenelles de l’environnement, les collectivités territoriales expérimentent des dispositifs fonciers innovants en faveur de l’agriculture de proximité : zones agricoles protégées, périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, îlots fonciers, chartes foncières ou projets agri-urbains. L’agriculture au cœur des villes : une agriculture encore teintée d’utopie… © P. © L.

Les toitures végétalisées 1. Introduction Appelée également toiture verte, le concept de toiture végétalisée existe depuis la préhistoire. Le principe ? Les citadins croient que faire pousser de la nourriture est compliqué Il semblerait que toutes les personnes qui n’ont jamais essayé de faire pousser leur nourriture soient remplies d’idées reçues complètement fausses, dans ce genre-là : « Faire son potager demande beaucoup de place »,« Ca prend du temps »,« C’est difficile ! »,« Il y a tellement de choses à savoir… »« Ca coûte cher »,… Quelques images sont parfois plus parlantes que de longs discours, alors prenons l’exemple des graines germées. Elles montrent en cinq jours seulement ce qui se passe en plusieurs semaines, mois ou années, dans un potager : Juste une demie cuillère à café de graines (bien moins d’un centime).

Symbiose Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] En ce sens, la symbiose n'est pas une association à bénéfices réciproques (« gagnant et gagnant ») comme habituellement énoncé[6]. Elle l'est dans le sens où « survivre c'est transformer les inconvénients en avantages et éviter que les avantages deviennent des inconvénients »[7], pour éventuellement se survivre[8]. Dans le monde scientifique anglo-saxon, la symbiose est une association à caractère obligatoire ou non et à avantages et/ou inconvénients réciproques et partagés, entre partenaires (« locaux ») avec des bénéfices (« globaux ») pour la nouvelle entité émergente[9]. La symbiose peut être de deux types :

Pommes, poires et figues en direct des rues de Londres Premier arrêt devant une maisonnette qui cache un petit jardin où Marlène a déjà ramassé des pommes. La glaneuse, tout juste la quarantaine, pantalon en velours reprisé et chevelure un peu hirsute, frappe à la porte. C'est la femme de ménage qui ouvre. Toiture végétale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ancienne ferme en Islande. La végétalisation du toit contribue à l'intégration paysagère Mon potager nourrit ma famille toute l'année Sommaire Le potager de printemps et d'été Tableau des légumes, tableau des aromatiques, tableau des petits fruits Le potager d'automne et d'hiver

FAO - L’agriculture urbaine. Rôle de la FAO dans l’agriculture urbaine L’agriculture urbaine et périurbaine (AUP) consiste à cultiver des plantes et à élever des animaux à l’intérieur et aux alentours des villes. L’AUP fournit des produits alimentaires de divers types de cultures (graines, plantes racines, légumes, champignons, fruits), des animaux (volailles, lapins, chèvres, moutons, bétail, cochons, cochons d’Inde, poissons, etc.), ainsi que des produits non alimentaires (herbes aromatiques et médicinales, plantes ornementales, produits forestiers, etc.). Elle comprend la sylviculture pour la production de fruits et de bois de feu, ainsi que l’agroforesterie et l’aquaculture à petite échelle. 25 fermes urbaines qui démontrent que le futur est en marche De nos jours, les villes prennent un espace considérable sur la Terre : il est donc de plus en plus difficile d’avoir une alimentation saine et de réussir à préserver un environnement naturel pour la plupart des gens. Plus de 50% de l’humanité se trouve désormais dans ces villes. S’il apparait facile de créer un jardin collaboratif en campagne, comment faire pour les métropoles ? La question qui se pose alors est de savoir comment transformer tout ce bitume en quelque chose de bien plus… écologique. Impossible ?

L’Agriculture urbaine : une solution pour la sécurité alimentaire de demain ? Des potagers suspendus qui viennent verdir les terrasses d’immeubles de Tokyo, aux vastes projets pilotes à Casablanca (Urban Agricultural Casablanca)…l’Agriculture urbaine, loin d’être un simple effet de mode, touche au questionnement essentiel de la pérennisation de la sécurité alimentaire des 9,8 milliards d’individus qui peupleront demain notre planète : comment intégrer le développement agricole au sein des mégapoles du futur ? Les colloques et les rencontres autour de ce thème sont nombreux depuis plusieurs années. Dernièrement, du 27 février au 2 mars, la contribution de l’agriculture urbaine aux mégapoles de demain a fait l’objet d’un colloque international à Casablanca, au Maroc.

5 familles énergies renouvelables Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, les énergies renouvelables n’engendrent pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère, facilitent la gestion raisonnée des ressources locales, génèrent des emplois. Le solaire (solaire photovoltaïque, solaire thermique), l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, la géothermie sont des énergies flux inépuisables par rapport aux « énergies stock » tirées des gisements de combustibles fossiles en voie de raréfaction : pétrole, charbon, lignite, gaz naturel. Entrez dans l’univers des énergies renouvelables : Quelles sources d’énergies ? Pour quels besoins ? Comment les capter, les transformer ?

Le Walipini? Oui, c’est une serre souterraine pour cultiver toute l’année! Terre – Social : Pour quelques 250 euros, il est possible de construire une serre souterraine qui vous permettra de jardiner toute l’année durant, malgré et au-delà du froid. Cette serre s’appelle un Walipini ou Walipinas. Le Walipini est une alternative abordable et efficace aux serres en verre.

Article sur le sujet de "Agriculture urbaine" issu de l'encyclopédie Wikipédia. Article pas pertinent car le nom de l'auteur est inconnu. by maximebertron Mar 31

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