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Asclépios

Asclépios
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Asclépios (en grec ancien Ἀσκληπιός / Asklêpiós, en latin Aesculapius) est dans l'épopée homérique un héros thessalien puis, à l'époque classique, le dieu de la médecine. Fils d'Apollon, il meurt foudroyé par Zeus pour avoir ressuscité les morts, avant d'être placé dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire. Il correspond à l'Esculape romain, dont le nom est une traduction en alphabet latin du dieu grec, et à l'Imhotep égyptien. Son attribut principal est le bâton d'Asclépios, autour duquel s'enroule un serpent, aujourd'hui symbole de la médecine. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Mort[modifier | modifier le code] Se rendant compte par la suite du bien qu'Asclépios avait apporté aux hommes, Zeus le place parmi les étoiles sous la forme de la constellation du Serpentaire[9]. Autres mythes associés[modifier | modifier le code] Culte[modifier | modifier le code] Related:  Bernard StieglerDieux Grecs - A Classer

Misères (et grandeur) de la philosophie, par Michel Onfray Après ce qu’on appelle désormais l’effondrement des grands discours – christianisme, freudisme, marxisme, structuralisme – et nonobstant sa prétendue mort, jamais la philosophie ne s’est aussi bien portée. Et, en même temps, jamais elle ne fut aussi mal... Bien, car, sans discontinuer, on attend d’elle du sens, des réponses à des questions éthiques et politiques, donc existentielles : comment penser, vivre et agir sans repères transcendants dans un monde soumis aux seules lois du marché ? Premier temps : misères de la philosophie. Dans l’Antiquité, la chose est simple : le philosophe vit en philosophe. Le christianisme officiel modifie la définition pour des siècles. Taille de l’article complet : 4 269 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement

Création de Étolos Les intellectuels face à 2008 : Onfray ferait mieux d'écouter Stiegler Ce mercredi 14 janvier, Frédéric Taddéi conviait quatre intellectuels notoires pour évoquer la signification de la crise en 2008. Grosse secousse économique ou bien basculement vers un monde différent ? Chantal Delsol, membre de l’Institut Hannah Arendt, Michel Onfray, producteur de livres savants, Pierre Rosanvallon, du collège de France et Bernard Stiegler, philosophe au parcours et à la vision atypiques, ont été invités pour réfléchir à la signification de 2008. Tous s’accordent sur un point. Ce que les sociétés ont vécu en 2008 est la cause d’un processus bien plus ancien. Rosanvallon a d’ailleurs précisé que tous les acteurs du système savaient qu’un krach allait arriver mais pas la date exacte. Un mot sur les propos d’Onfray qui comme à son habitude, livra un discours fluide avec de belles phrases. Stiegler mérite quelque projecteur. L’autre volet décliné par Stiegler fut la mise en cause du pulsionnel. Cette émission fut très riche.

Jason Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jason et Médée joignant leurs mains droites, sarcophage romain de la fin du Ier siècle ap. J. Dans la mythologie grecque, Jason ou Iason (en grec ancien Ἰάσων / Iásôn, « le guérisseur ») est le fils d'Éson, roi d'Iolcos en Thessalie, et un descendant d'Éole. Mythe[modifier | modifier le code] La quête de la Toison d'or[modifier | modifier le code] Un oracle avait prédit à Pélias, usurpateur du trône d'Iolcos, qu'il serait détrôné par un homme qui se présenterait à lui avec une seule sandale. Parti d'Iolcos, Jason débarque sur les terres de Laomédon, le roi de Troie. Au terme d'un périlleux voyage (où il doit entre autres passer les Symplégades), les Argonautes accostent enfin en Colchide. De retour à Iolcos, Jason constate que Pélias a profité de son absence pour tuer son père et se débarrasser de sa famille. L'exil à Corinthe[modifier | modifier le code] Sources littéraires[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code]

Euclide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Euclide Euclide (d'après une peinture du XVIIIe siècle) Euclide, en grec ancien Εὐκλείδης Eukleidês est un mathématicien de la Grèce antique, souvent désigné comme le « père de la géométrie », car il est l'auteur d’Éléments de mathématiques, qui sont considérés comme l'un des textes fondateurs des mathématiques en Occident. Biographie[modifier | modifier le code] Il n’existe aucune source directe sur la vie d’Euclide : nous ne disposons d’aucune lettre, d’aucune indication autobiographique (même sous la forme d’une préface à un ouvrage), d’aucun document officiel, et même d’aucune allusion par un de ses contemporains. L’écrit le plus ancien connu concernant la vie d’Euclide apparaît dans un résumé sur l’histoire de la géométrie écrit au ve siècle de notre ère par le philosophe néo-platonicien Proclus, commentateur du premier livre des Éléments. Aucun document ne vient contredire ces quelques phrases, ni les confirmer vraiment.

Dioscures Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avatars grecs de la figure indo-européenne des dieux jumeaux, les Dioscures sont le symbole des jeunes gens en âge de porter les armes. Ils apparaissent comme des sauveurs dans des situations désespérées et sont les protecteurs des marins[1]. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Inversement, ils sont tous deux fils de Zeus dans le Catalogue des femmes du pseudo-Hésiode[4] et dans les Hymnes homériques, dont l'hymne qui leur est adressée les qualifie pour la première fois de « Dioscures »[5]. La légende établit que leur mère Léda, qui se serait unie avec Zeus métamorphosé en cygne, aurait pondu deux œufs : l'un contenant Pollux et Hélène, fils de Zeus et un deuxième contenant Castor et Clytemnestre, descendants de Tyndare. Mort[modifier | modifier le code] Les Dioscures sont déjà morts quand débute la guerre de Troie, ce qui explique qu'ils n'y prennent pas part[9]. Culte[modifier | modifier le code]

Axiome Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Axiom. Un axiome (du grec ancien αξιωμα/axioma, « considéré comme digne, convenable, évident en soi » – lui-même dérivé de αξιος (axios), signifiant « digne ») désigne une vérité indémontrable qui doit être admise. Pour certains philosophes grecs de l'Antiquité, un axiome était une affirmation qu'ils considéraient comme évidente et qui n'avait nul besoin de preuve. Description[modifier | modifier le code] Épistémologique[modifier | modifier le code] En épistémologie, un axiome est une vérité évidente en soi sur laquelle une autre connaissance peut se reposer, autrement dit peut être construite. Mathématiques[modifier | modifier le code] En mathématiques, le mot axiome désignait une proposition qui est évidente en soi dans la tradition mathématique grecque, comme dans les Éléments d'Euclide. un nombre noté 0 existetout nombre X a un successeur noté succ(X)X + 0 = Xsucc(X) + Y = X + succ(Y) et (en) Metamath axioms page

Capanée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il fut foudroyé devant Thèbes par Zeus, irrité de son mépris pour les dieux. Eschyle, dans les Sept contre Thèbes, a évoqué cet orgueil. Sur les autres projets Wikimedia : Capanée, sur Wikimedia Commons Portail de la mythologie grecque

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