
Des milliers de peintures rupestres vieilles de 12000 ans révélées dans la jungle colombienne En Colombie, des chercheurs ont mis au jour des milliers de peintures rupestres remontant jusqu'à 12.600 ans. Réalisées sur des abris rocheux, elles représentent des formes géométriques, des figures humaines ainsi que des animaux et des scènes de chasse. Les peintures rupestres constituent un témoignage précieux pour les archéologues. Elles peuvent en effet livrer de nombreuses informations sur la population qui les a réalisées, sur sa culture, sur son mode de vie comme sur l'environnement dans lequel les "artistes" vivaient. Peu après l'annonce de la découverte d'oeuvres inconnues en Australie, c'est un nouvel exemple remarquable qui est aujourd'hui mis en lumière. L'ensemble comprend des milliers de dessins répartis sur trois abris rocheux à Cerro Azul, Limoncillos et Cerro Montoya. Restées inaccessibles pendant des décennies La présence de certaines fresques avait déjà été identifiée auparavant dans la jungle colombienne. Des figures humaines et de grands animaux A lire aussi :
Etoile de Noel 2020 : les effets de la conjonction Jupiter-Saturne C’est un phénomène à la croisée de l’astronomie, de la légende et de l’Histoire : comme il y a 2020 ans et des poussières, une "Étoile de Noël" va apparaître dans le ciel, le soir du solstice d'hiver, le 21 décembre 2020. Une merveille cosmique qui est en réalité due à l’alignement étroit de Jupiter et Saturne. Si bien que depuis la Terre, on aura l’impression qu’une “super étoile” brille plus fort que toutes les autres. Si le phénomène passionne autant, c’est qu’il se base sur une réalité scientifique qui donne évidemment lieu à diverses interprétations astrologiques et légendaires. La conjonction Jupiter-Saturne, une rareté astronomique D’abord et avant tout donc, le rapprochement de Jupiter et Saturne est un phénomène rare qui a lieu tous les 20 ans environ. Pour ceux qui rateraient cette grande conjonction 2020, notez qu’il faudra attendre 2080 pour observer un alignement similaire de Jupiter et de Saturne qui ne devrait ensuite pas se reproduite avant... l’année 2400 !
'Sistine Chapel of the ancients' rock art discovered in remote Amazon forest | Archaeology One of the world’s largest collections of prehistoric rock art has been discovered in the Amazonian rainforest. Hailed as “the Sistine Chapel of the ancients”, archaeologists have found tens of thousands of paintings of animals and humans created up to 12,500 years ago across cliff faces that stretch across nearly eight miles in Colombia. Their date is based partly on their depictions of now-extinct ice age animals, such as the mastodon, a prehistoric relative of the elephant that hasn’t roamed South America for at least 12,000 years. There are also images of the palaeolama, an extinct camelid, as well as giant sloths and ice age horses. These animals were all seen and painted by some of the very first humans ever to reach the Amazon. Their pictures give a glimpse into a lost, ancient civilisation. The discovery was made last year, but has been kept secret until now as it was filmed for a major Channel 4 series to be screened in December: Jungle Mystery: Lost Kingdoms of the Amazon.
Exposition Paul Klee, entre-mondes Il fit écrire sur sa tombe au cimetière de Berne ceci " Ici, je ne suis guère saisissable car j'habite aussi bien chez les morts, que chez ceux qui ne sont pas nés encore. Un peu plus proche de la création que de coutume, mais bien loin d'en être jamais assez proche. " Cette déclaration posthume de Paul Klee, situe bien l'artiste entre deux mondes. Un artiste si singulier dans sa recherche profonde, de trouver un point originel de l'art, un territoire où il serait certain que les gestes faits pour parvenir à l'oeuvre ne soient pas corrompus par aucune ressemblance, aucune feinte, aucun idéal artificiel. Cette quête et ce refus, cette volonté de régénérescence de l'art et de la pensée, le conduit à déplacer les sources de son travail. Lecture des textes : Sophie Daull Musiques diffusées : Chargée de recherche : Maurine Roy En partenariat avec BeauxArts Magazine.
Dada Le mouvement dada (aussi appelé dadaïsme) est un mouvement intellectuel, littéraire et artistique ponctuel du début du XXe siècle, qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. Dada est issu d’une filiation expressionniste et sa véritable naissance est le Manifeste littéraire, publié sous forme de tract, en février 1915, à Berlin, par Hugo Ball et Richard Huelsenbeck. Ceux-ci, en se déclarant « négativistes », affirment : « Nous ne sommes pas assez naïfs pour croire dans le progrès. Nous ne nous occupons, avec amusement, que de l’aujourd’hui. Nous voulons être des mystiques du détail, des taraudeurs et des clairvoyants, des anti-conceptionnistes et des râleurs littéraires. Nous voulons supprimer le désir pour toute forme de beauté, de culture, de poésie, pour tout raffinement intellectuel, toute forme de goût, socialisme, altruisme et synonymisme ». Dada connaît notamment une rapide diffusion internationale.
La grotte de Cussac, temple artistique et crypte funéraire de la préhistoire Pourquoi et dans quelles conditions des chasseurs-cueilleurs de la période gravettienne, entre – 34 000 ans et – 25 000 ans, au paléolithique récent, ont-ils déposé les corps entiers ou partiels de leurs semblables dans une grotte ornée de centaines de gravures animalières et symboliques ? Quelles pratiques rituelles se sont déroulées, associant manipulation des restes humains et récits consignés sur les parois ? Ces questions interrogent les scientifiques qui étudient depuis deux décennies le site de Cussac, sur la commune du Buisson-de-Cadouin, en Dordogne. Ils commencent à trouver des réponses, à la faveur d’une vaste étude pluridisciplinaire dont les résultats sont partagés dans un récent ouvrage, vingt ans après la découverte du site. Après un prudent cheminement d’une centaine de mètres, c’est le premier choc. Menées dans les semaines qui suivent par le préhistorien Norbert Aujoulat, les premières expertises confirment l’extraordinaire importance de la découverte.
Ouverture des galeries d’exposition de la Collection Al Thani Trésors de la Collection Al Thani La première exposition temporaire intitulée "Trésors de la Collection Al Thani" mettra en lumière une riche diversité d’œuvres – environ 120 – issues de la Collection et réunira des pièces exceptionnelles couvrant une longue période, de l’Antiquité au XIXe siècle. Célébrant la force unificatrice de l’art à travers les cultures, elle présentera au public des œuvres majeures de différentes civilisations, véritables chefs-d’œuvre de l’expression créative à travers les âges et les lieux. L’exposition se déroulera dans quatre galeries, dans les espaces où étaient entreposées les tapisseries des collections royales au temps du Garde-Meuble. Les espaces consacrés à l’exposition ont été dessinés par le cabinet d’architecte parisien ATTA, dirigé par Tsuyoshi Tane. Sculpture en bronze doré représentant un ours, Chine, dynastie des Han occidentaux, 206 av. Collection Al Thani. Philippe Bélaval, Président du Centre des monuments nationaux Les visages à travers les âges
Covid-19 : le dépistage rectal de plus en plus fréquent en Chine Les passagers qui arrivent de l'étranger en Chine doivent se soumettre à un nouveau test de dépistage du Covid-19, effectué non plus dans le nez ou la gorge, mais dans le rectum. Et les voyageurs ne sont pas les seuls concernés : la mesure s’applique aussi, de plus en plus fréquemment en Chine, aux habitants des zones considérées à haut risque. Dans le quartier de Daxing, au sud de Pékin, plus d’un millier de professeurs et d'élèves ont été soumis au dépistage rectal, en plus du prélèvement dans le nez et la gorge. Pour le docteur Li Tongzeng, ces nouveaux test sont très utiles : "Le coronavirus reste présent plus longtemps dans l'anus que dans les voies respiratoires. "L'ensemble de ces tests, dans la gorge, le nez, le dépistage rectal et la prise de sang, sont des moyens qui limitent le risque de passer à côté d’un cas positif." Le dépistage rectal effraie beaucoup de monde.
En Dordogne, des chercheurs viennent de prouver que l'Homme de Néandertal enterrait ses morts C'est un mystère que les scientifiques n'avaient jamais résolu. L'Homme de Néandertal enterrait-il ses morts comme Homo Sapiens ? En Dordogne, de nombreux ossements appartenant à des individus de cette espèce humaine disparue ont été mis à jour depuis le début du 20e siècle. Mais personne n'avait pu prouver jusqu'alors que des fosses dans lesquels avaient été trouvés les corps avaient été creusées volontairement pour y enterrer des morts. C'est désormais chose faite grâce au travail des chercheurs qui ont repris des carnets de fouilles des années 1960 pour réétudier, grâce à une nouvelle technologie, les recherches faites à l'époque sur le site de La Ferrassie, sur la commune de Savignac-de-Miremont en Dordogne. "On a pu démontrer qu'il y avait une fosse creusée intentionnellement. Une franche satisfaction pour ce chercheur qui était persuadé depuis des années que l'Homme de Néandertal procédait à des rites funéraires.
Bonjour à tous,
Savez-vous où se trouve les questions sur la tablette en argile pour mardi ?
Très bon week-end à vous
Ella by dupuis.ella.fbls Jan 9