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Chronologie de l'histoire de la Rome antique

Chronologie de l'histoire de la Rome antique
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Chronologie détaillée de la Rome Antique NAISSANCE DE ROME (vers -900 à -753) -900 Installation des Étrusques en Italie. Naissance de Romulus et Remus, abandonnés sur le Tibre, recueilli et élevés par une louve. -814 Création de Carthage par les Phéniciens. FONDATION LÉGENDAIRE DE ROME (-753 à -616) ROMULUS (-753 à -717) -753 Fondation légendaire de Rome et assassinat de Remus par Romulus. -750 Présence d’habitations sur le site de Rome. -740 Fondation d’une colonie grecque à Cumes (Italie). -733 Fondation d’une colonie grecque à Syracuse (Sicile). Numa POMPILIUS (-715 à -673) Fondation du temple de Janus. Tullus HOSTILIUS (-673 à -641) Guerre contre les Sabins. Ancus MARTIUS (-641 à -616) DOMINATION ÉTRUSQUE (-616 à -509) TARQUIN l’Ancien (-616 à -579) -616 Lucius Tarquinus est élu roi. -600 Naissance (historique) de la ville de Rome. -598 Fondation Marseille par les Grecs (Phocéens). -579 Assassinat de Tarquin par des descendants d’Ancus Martius. Servius TULLIUS (-578 à -534) -540 Les Étrusques s’allient aux Carthaginois contre les Phocéens.

Temps et mémoire de la Rome antique - Critique in Revue historique (Paris) Titre : Revue historique (Paris) Titre : Revue historique / dirigée par MM. G. Auteur : Couderc, Camille (1860-1933) Éditeur : Librairie Germer Baillière et Cie (Paris) Éditeur : Félix Alcan (Paris) Éditeur : Presses universitaires de France (Paris) Date d'édition : 1876 Contributeur : Monod, Gabriel (1844-1912). Contributeur : Fagniez, Gustave (1842-1927). Contributeur : Bémont, Charles (1848-1939). Contributeur : Pfister, Christian (1857-1933). Contributeur : Eisenmann, Louis (1869-1937). Contributeur : Charléty, Sébastien (1867-1945). Type : texte,publication en série imprimée Langue : Français Format : application/pdf Droits : domaine public Identifiant : ark:/12148/cb34349205q/date Identifiant : ISSN 00353264 Source : Bibliothèque nationale de France Relation : Description : Périodicité : Trimestriel (1876) ; bimestriel (1877-1933) ; trimestriel (1934-) Description : Etat de collection : A1, t. 1 (1876)-2000 Provenance : bnf.fr

Camée d'Auguste Luigi Valadier créée en 1785 un montage spectaculaire pour mettre en valeur un camée non moins exceptionnel, taillé au Ier siècle à l'effigie de l'empereur Auguste. Témoin précieux de la diffusion des traits du souverain dans l'Empire, ce buste est un des nombreux portraits impériaux exécutés sous le règne d'Auguste (27 av. J. Portrait de l'empereur Auguste Ce camée présente un buste en agate de l'empereur Auguste en buste. La diffusion des effigies impériales La nature de l'objet est incertaine : la présentation particulière du buste sur fond de sphère, qui ne correspond véritablement ni à un camée, ni à une , pourrait suggérer qu'il couronnait une hampe, peut-être une sorte de , sans qu'on puisse préciser davantage sa fonction. La monture de Luigi Valadier En 1785, Luigi Valadier est chargé de créer une monture précieuse pour mettre en valeur cet exceptionnel camée, conservé dans les collections du Vatican depuis 1741. Bibliographie - ALCOUFFE D. - MEGOW W.

Io mythologie Retour 6-Io, prétresse d'Hera Io, prétresse d'Héra Transformée en blanche génisse par Zeus Io dans les bras de Zeus (déguisé en nuage) Io tourmentée par un taon (envoyé par Héra, pour embéter Zeus) Io, la blanche génisse Io, Argos et Hermes (envoyé par Héra et Zeus) Argos, le géant au cent yeux Hermes déguisé en berger endort Argos (en lui racontant des histoires à dormir debout) Hermes, Argos et Io dans la blanche génisse Hermes décapite Argos Io prend la fuite et va jusqu'en Egypte Io se transforme en Isis Héra recueille les yeux d'argos pour décorer la queue de son animal favori : le paon Résumé de l'histoire : Référence aux rongeurs (io, prétresse "des rats") et personnage important pour la suite... IO = Face cachée de Mickey Retour

Le temple de Mars Ultor En 42 av. J.-C. Auguste fit voeu, avant la bataille de Philippes engagée contre Brutus et Cassius, meurtriers de César, de dédier un temple à Mars Ultor. En commémoration de sa victoire, ce temple fut donc élevé sur le Forum d'Auguste et dédié en 2 av. Ce temple avait huit colonnes corinthiennes (curieusement, P. Sur le fronton, Mars était représenté au milieu. Le Temple de Mars Ultor fut embelli par les successeurs d’Auguste : Tibère (14-37) érigea en effet en 19 ap. On conservait dans ce temple, comme une relique, l’épée de César. Les deux colonnades qui flanquaient la place devant le temple abritaient de nombreuses statues : l'exèdre de gauche recevait celles de la Gens Iulia (statue d’Enée, de son fils Iule et des ancêtres d’Auguste jusqu’à César divinisé), celle de droite accueillait les statues des grands personnages romains (Romulus et les grands hommes de la République, les summi uiri)

Ovide - Métamorphoses, 13 - Polyphème et Galatée Le “ Jugement des armes ” (I) : Le plaidoyer d'Ajax (13, 1-122) Début du plaidoyer (13, 1-62) Le premier à plaider sa cause est Ajax, qui cherche d'emblée à déconsidérer son rival, Ulysse. Il insiste d'abord sur sa propre bravoure, l'opposant à la lâcheté d'Ulysse, qu'il qualifie de beau parleur, toujours prêt à se dérober et à agir dans l'ombre, comme ce fut le cas lors de l'incendie des vaisseaux grecs par Hector. (13, 1-20)Ajax rappelle ensuite la supériorité de sa naissance (il descend en ligne directe de Jupiter), et sa parenté avec Achille, son cousin germain, alors qu'Ulysse a pour ancêtre le fourbe Sisyphe, rusé comme lui, puisque, pour tenter de se dérober à la guerre de Troie, il a simulé la folie, quand Palamède est venu le contraindre à s'enrôler. Suite du plaidoyer d'Ajax (13, 63-122) Ajax reproche ensuite à Ulysse, en prenant Diomède à témoin, d'avoir fui un jour, en s'abstenant de secourir Nestor qui demandait son aide. Ulysse réfute les arguments d'Ajax (13, 268-338)

Le forum d'Auguste Situé à l’est du Forum de César et perpendiculaire à lui, la construction du Forum d’Auguste dura 40 ans : commencé en 42 av. J.-C., il ne fut inauguré qu’en 2 av. J.-C. De forme presque carrée (125 m sur 118 m), il se composait de l’area du forum proprement dite et d’un temple à Mars Ultor qu’Auguste avait voué avant la bataille de Philippes en 42 av. Une immense muraille, d’environ 33 m de haut se dressait dans le fond du forum : elle était destinée à le protéger des fréquents incendies qui sévissaient dans le quartier voisin de Subure. Une seule restauration nous est connue : celle d’Hadrien.

Pompa funebris C’est la fortune historique de la gens, manifestée dans la présence des effigies d’ancêtres comme dans ce groupe sculpté de la période républicaine, qui détermine en bonne part le statut social du patricien romain. L’aristocratie sénatoriale de la République romaine est un cas sociologique rare parmi les types de noblesse. Les 300 sénateurs étaient répartis en classes de rang. Les anciens consuls appartenaient à la classe de rang des consulaires ; leur rang était plus élevé que celui des anciens préteurs ; ceux-ci occupaient un rang plus élevé que les anciens édiles, eux-mêmes supérieurs aux anciens tribuns et questeurs [1] Sur ces questions, on se reportera, de façon générale,... [1] . Le prestige familial était un autre principe de distinction parmi les sénateurs. Dans l’atrium des demeures sénatoriales (la cour intérieure) étaient conservées, à l’intérieur d’armoires fermées, les effigies des ancêtres de la famille [2] L’étude la plus complète sur la fonction des effigies... [2] .

Auguste (empereur de 27 avant J.-C. à 14 après J.-C.) La tête de cette effigie d'Auguste appartient au même type que celle de la statue cuirassée découverte dans la villa de Livie à Prima Porta, datée de 20 avant J.-C. Elle est associée depuis le XVIIIe siècle à un corps drapé que l'on attribue généralement à l'époque d'Hadrien. Une oeuvre composite Le Musée du Louvre possède plusieurs portraits d'Auguste le présentant sous des aspects et à des âges différents. L'empereur Auguste (27 avant J. Les traits sont ceux que l'on retrouve déclinés sur les nombreux portraits d'Auguste. Classicisme augustéen et fonction politique Cette effigie est un manifeste du goût classicisant qui caractérise l'essentiel des portraits de l'époque julio-claudienne. Bibliographie K. de Kersauson, Catalogue des portraits romains, I, Paris, 1986, n 37, p. 86.D.

Ovide, Métamorphoses, 3, 339-510 (Narcisse) Narcisse et Écho, métamorphosée en voix (3, 339-401) Tirésias, devin devenu très prisé en Aonie, fit à propos de Narcisse, né de la nymphe Liriopé et du Céphise, une prédiction restée longtemps mystérieuse : « il atteindra la vieillesse s'il ne se connaît pas ». ( 3, 339-350) À l'âge de seize ans, le beau Narcisse, plein de superbe, restait indifférent à l'amour qu'il inspirait tant aux filles qu'aux garçons. Écho notamment était follement éprise de lui. Junon l'avait punie pour avoir favorisé les frasques de Jupiter avec ses compagnes nymphes et l'avait réduite à n'être qu'une voix répétant seulement les derniers mots d'une phrase entendue. Métamorphose de Narcisse (3, 402-510) Narcisse, à qui un amoureux dédaigné souhaite de connaître un malheur analogue au sien, sera un jour puni par Némésis. Tirésias (3, 339).

Agrippa On reconnaît dans ce visage empreint de rigueur un portrait d'Agrippa, général et gendre d'Octave-Auguste. Le buste, d'une grande qualité plastique, est une copie d'époque romaine d'un original aujourd'hui perdu. D'après les textes antiques, plusieurs statues ont été érigées en l'honneur d'Agrippa et peuvent donc être à l'origine de ce portrait. Parmi toutes ces possibilités, on retiendra l'hypothèse du grand bronze érigé au Panthéon, aux environs de 25 avant J. Un portrait de qualité Le buste représente un homme d'âge mûr, la tête tournée vers la gauche. Un proche d'Octave-Auguste Ce portrait a été découvert en 1792 dans l'une des propriétés du prince Camille Borghèse à Gabies. Une copie grecque d'un original romain ? On conserve plusieurs exemplaire de ce type de portrait. Bibliographie F.

Ovide - Métamorphoses - Notices générales René Pichon, Histoire de la littérature latine, Paris, Hachette, 1903, p. 419-424 Les Métamorphoses sont une oeuvre, non seulement grecque, mais alexandrine, c'est-à-dire une oeuvre de science et d'érudition. Il y avait eu sur ce sujet des poèmes de Théodore, de Didymarchos, d'Antigone, de Nicandre, de Boeo. Ovide les a probablement tous imités, mais a beaucoup emprunté aussi, dans le détail, aux poètes épiques, depuis Homère jusqu'aux cycliques, aux tragiques grecs et surtout à Euripide, le plus rhéteur et le plus subtil des trois, à Ennius et à Attius, à Catulle, à Virgile, notamment pour les derniers livres, où il refait l'Énéide ; du reste il n'a pas l'ambition de lutter avec Virgile, il fait une réplique de son oeuvre, analogue à celles que d'habiles praticiens tiraient des chefs-d'œuvre de la statuaire grecque. À certains égards, les Métamorphoses sont supérieures aux oeuvres de jeunesse d'Ovide. Hoc certe conjux furtum mea nesciet... celui-ci reprend à son tour :

Livie Ce portrait de Livie, l'épouse d'Octave Auguste, s'inscrit dans la tradition du portrait romain républicain et illustre le style classicisant qui triomphe sous le règne d'Auguste. Ce portrait officiel sert la propagande du régime d'essence monarchique, instauré à la fin du Ier siècle av. J.-C. sous couvert d'une restauration de la République (509-27 av. L'épouse d'Auguste Cette tête de basanite est un portrait de Livie (née vers 57 av. Référence au portrait républicain Cette oeuvre s'inscrit parfaitement dans le registre de propagande du nouveau régime qui se prétend une simple restauration de la République et non une monarchie ; en fait, presque tous les pouvoirs, politiques, militaires et religieux, sont désormais dans les mains d'un seul homme : Octave Auguste. L'inspiration égyptienne La basanite est un matériau extrêmement dur qui donne un éclat presque métallique à cette tête et l'apparente à des portraits de bronze de la même époque. Bibliographie - BARTMAN E., Portraits of Livia.

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