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Clearstream

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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Clearstream Logo de Clearstream Depuis 2001, elle est au centre d'une affaire financière, industrielle et internationale, l'affaire Clearstream 1, et en 2006, au cœur d'une affaire politico-financière, l'affaire Clearstream 2. Description[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Clearstream a été créé en 1971 sous le nom de CEDEL. Les clients de Clearstream qui sont des banques ou des institutions financières et quelques entreprises (4 en 2006), ouvrent un compte en Clearstream par lequel seront réglées/livrées leurs transactions avec leur contrepartie elle-même banque ou institution financière. En janvier 2000, elle est devenue Clearstream par la fusion de Cedel International et Deutsche Börse Clearing, une filiale de Deutsche Börse Group, propriétaire de la bourse de Francfort qui en détient 50 %. Affaires judiciaires[modifier | modifier le code] Clearstream 1[modifier | modifier le code] Related:  Organismes, Events

Affaire Clearstream 1 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D'après les défenseurs de Clearstream, aucune preuve de ces allégations n'avait été apportée. Clearstream n'a pas été créée pour le blanchiment d'argent et d'après eux aurait toujours uniquement servi à faciliter le règlement livraison des euro obligations. Les accusations de « Révélations »[modifier | modifier le code] L'accusation de Denis Robert et Ernest Backes repose sur quatre points: En mars 2001, Denis Robert et Ernest Backes ont présenté leurs travaux à l'intergroupe "Capital Tax, Fiscal Systems and Globalization" du Parlement européen ainsi qu'à l'Assemblée nationale (mission parlementaire de Vincent Peillon et Arnaud Montebourg). Dans les suites de cette enquête, Denis Robert diffusera trois listings en sa possession: celui de 1995 (4 500 comptes), celui d'avril 2000 (16 322 comptes) et celui d'octobre 2001 (33 400 comptes) (Paris Match du 4 mai 2006). La réponse de Clearstream[modifier | modifier le code]

Compensation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une chambre de compensation (clearing house en anglais, cámara de liquidación en espagnol) est un organisme national ou international qui calcule des sommes nettes à payer et exécute les paiements. On distingue la compensation sur les marchés financiers et la compensation interbancaire. La première porte sur les valeurs mobilières, les marchés à terme, ou le marché des changes. La seconde porte sur les chèques et virements entre banques et met en jeu un système de paiement. Dans le cas des valeurs mobilières et des marchés à terme, la chambre de compensation calcule également les quantités nettes (somme des ventes retranchée de la somme des achats) de produits financiers à livrer, et exécute (instruit) les livraisons. Une chambre de compensation est constituée d'adhérents compensateurs (member firms en anglais), qui sont garants de la bonne fin des opérations. Principes[modifier | modifier le code] Exemple simplifié[modifier | modifier le code]

Gladio-Luxembourg : Juncker contraint de démissionner Inamovible Premier ministre du Luxembourg depuis 18 ans, Jean-Claude Juncker a présenté sa démission au Grand duc à l’issue de 7 heures de débats à la Chambre des députés. Des élections législatives anticipées devraient être convoquées. M. Juncker, démocrate-chrétien, a été lâché par ses alliés socialistes. La Chambre examinait, le 10 juillet 2013, le rôle du Premier ministre dans la gestion des services secrets, suite à la publication, le 5 juillet, du rapport de la Commission d’enquête sur le SREL. Les parlementaires ont fait mine de croire que le Gladio avait effectivement été dissous en 1990 et que les agissements ultérieurs du SERL étaient une dérive explicable par un manque de supervision du Premier ministre. Sur le même sujet : « Luxembourg : Jean-Claude Juncker refuse de démissionner pour le Gladio », Réseau Voltaire, 10 juillet 2013

L'utilisation des chambres de compensation Les marchés financiers fonctionnent avec l’aide de chambres de compensation (clearing House en anglais). Ces dernières sont des organismes chargés d'assurer la compensation des soldes créditeurs entre banques. Dans la plupart des pays, y compris la France, seuls y participent directement les principaux établissements bancaires, les autres établissements s'y faisant représenter par l'un d'eux. Pour les marchés à terme d'instruments financiers et de marchandises, les organismes de compensation sont chargés d'assurer la correspondance entre les positions débitrices et créditrices des différents intervenants, de compenser les soldes et de s'assurer du versement des appels de dépôts de garantie et de marges. En France, c’est le MATIF qui fait fonction de contrepartie lors de l'achat ou de la vente de contrats, qui comptabilise les marges et regroupe tous les membres du marché sans leur accorder de facilités de crédit.

Un énorme scandale au Luxembourg, impliquant les services secrets fait sauter le gouvernement Afin de vous donner envie de lire cet article, en voici quelques lignes : « L’importance du scandale des services secrets luxembourgeois va bien au-delà les frontières du Grand-Duché. Il permet de jeter un regard sur le fonctionnement interne des services secrets qui sont tout sauf des “agences de renseignement” politiquement neutres à qui il incomberait de protéger la population du danger. » Cette info, énorme en effet, n’a eu absolument aucun écho dans les média mainstream… Vous apprécierez ! Le gouvernement luxembourgeois démissionne à cause d’un scandale impliquant les services secrets Le gouvernement luxembourgeois a démissionné le 10 juillet suite à un scandale dans lequel sont impliqués les services de renseignement. La commission parlementaire a accusé Juncker de ne pas avoir informé correctement la commission de contrôle traitant des abus dont sont responsables les services secrets, ou de l’avoir fait incomplètement. Peter Schwarz SOURCE : www.mondialisation.ca

Commissariat général du Plan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CGP. Le Commissariat général au Plan ou Commissariat général du Plan (CGP) était une institution française qui a existé entre 1946 et 2006 et qui était chargée de définir la planification économique du pays, notamment via des plans quinquennaux. Il s'est transformé en Centre d'analyse stratégique (CAS), créé en 2006. Période de fonctionnement[modifier | modifier le code] Le Commissariat général au Plan fut créé le 3 janvier 1946 par le général de Gaulle. De Gaulle rattache directement le Commissariat général au Plan au chef du gouvernement, ce qui a presque toujours été le cas depuis, sauf dans les périodes où un ministre ou secrétaire d'État a le Plan dans ses attributions. C'est avec la fin des plans quinquennaux en 1993 — cette « ardente obligation », pour reprendre la formule célèbre du général de Gaulle — qu'est ébranlée cette identité forte. Les premières remises en question[modifier | modifier le code]

Commission européenne : Barroso et Juncker, anciens maoïste et trotskiste repérés par la CIA Barroso, ancien Premier ministre portugais, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, avait commencé son activité politique à l’âge de 18 ans dans un groupe maoïste après la révolution des œillets. Il était devenu leader du Parti du Prolétariat (MRPP) : « J’ai choisi les prochinois parce qu’ils étaient les plus anti-communistes », soulignait-t-il. Au mois de novembre 1975, une coalition hétéroclite allant des socialistes à l’extrême droite chassait les militaires de gauche au pouvoir et le MRPP de Barroso lui apportait son soutien. « Je me réveillais d’un rêve ou d’un cauchemar, je revenais dans mon cercle naturel, celui de la petite bourgeoisie », disait-il. La vérité sur ce personnage mérite quelques précisions. L’ambassadeur des États-Unis au Portugal à l’époque, Franck Carlucci, dépêché par Washington pour ramener le Portugal dans le droit chemin, n’est pas étranger à la reconversion de Barroso. En est-il de même concernant Jean-Claude Juncker ?

Institut de Relations Internationales et Stratégiques Biographie de Jérôme Cazes Jérôme Cazes Directeur général, COFACE Jérôme Cazes est diplômé de l'Ecole Nationale de la Statistique et de l'Administration Economique (ENSAE) et de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA). Administrateur civil de 1981 à 1985, dans les services suivant les garanties à l'exportation, puis au Ministère des Affaires étrangères de 1985 à 1987, sur les problèmes économiques Nord-Sud, il rejoint ensuite le Ministère des Finances de 1987 à 1989, comme Chef du Bureau de l'Analyse et de la Prévision à la Direction des Relations économiques extérieures. En 1992, il a lancé CreditAlliance, un réseau d'assureurs crédit et de sociétés d'information d'entreprise, présents dans 99 pays, y compris la plupart des pays émergents. Jérôme Cazes est Chevalier de la Légion d'Honneur.

Le gouvernement luxembourgeois démissionne dû à un scandale impliquant les services secrets Le gouvernement luxembourgeois a démissionné le 10 juillet suite à un scandale dans lequel sont impliqués les services de renseignement. Le premier ministre Jean-Claude Juncker a annoncé la démission de son gouvernement et de nouvelles élections après qu’une commission parlementaire soit parvenu à la conclusion que Juncker avait perdu le contrôle des services secrets du pays, le SREL (Service de Renseignement de l’État du Luxembourg). Pendant des années, le SREL a fonctionné hors de toute supervision et espionné des politiciens de haut rang, y compris Juncker lui-même. La commission parlementaire a accusé Juncker de ne pas avoir informé correctement la commission de contrôle traitant des abus dont sont responsables les services secrets, ou de l’avoir fait incomplètement. Malgré le fait que le SREL ait été coupable de violations flagrantes du Droit, Juncker a manqué de prendre des mesures disciplinaires contre son personnel. Peter Schwarz

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