background preloader

Risques psychosociaux (RPS). Ce qu’il faut retenir

Risques psychosociaux (RPS). Ce qu’il faut retenir
Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable. Les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où sont présents, combinés ou non : du stress : déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ; des violences internes commises au sein de l’entreprise par des salariés : harcèlement moral ou sexuel, conflits exacerbés entre des personnes ou entre des équipes ; des violences externes commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise (insultes, menaces, agressions…). Ce sont des risques qui peuvent être induits par l’activité elle-même ou générés par l’organisation et les relations de travail.

https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html

Related:  Santé au travailPrévention des RisquesRisques psychosociaux au travail

2 fév. 2021 Produits radioactifs, traitements toxiques : quand celles qui soignent le cancer tombent elles-même malades Marie-Pierre, ancienne infirmière dans un centre de lutte contre le cancer, ne connaîtra jamais l’issue du dernier combat de sa vie. Elle s’est éteinte le 16 novembre 2020, terrassée par un cancer (le second) qui la minait depuis plusieurs années et qu’elle aurait aimé voir reconnaître comme une maladie professionnelle. « Comme vous me voyez-là, je suis une véritable usine chimique, nous disait-elle calmement quelques semaines avant son décès. J’ai été exposée à des produits radioactifs et j’ai manipulé des médicaments de chimiothérapie sans aucune protection. » L’infirmière a commencé à travailler au centre de lutte contre le cancer Eugène-Marquis, à Rennes, en 1970. « J’avais 21 ans. On ne savait pas, alors, que c’était dangereux. » Pas de masques, pas de gants, pas de blouse : les protections étaient inexistantes Ces dernières années, Marie-Pierre a enquêté auprès de ses anciennes collègues, toutes à la retraite.

Risques psychosociaux Les risques psychosociaux : quels sont-ils ? Les risques psychosociaux se trouvent à la jonction de l’individu et de sa situation de travail. Plusieurs types de risques sont à distinguer : le stress provenant du sentiment de ne pas atteindre les exigences ou les attentes demandées ; les violences internes commises par des travailleurs : conflits majeurs, harcèlement moral ou sexuel ; les violences externes, exercées par des personnes extérieures à l’entreprise à l’encontre des salariés ; le syndrome d’épuisement professionnel. Ces risques psychosociaux peuvent être combinés et interagir les uns avec les autres. 21 avril 2021 [EXCLUSIF] JO PARIS 2024 : ALERTE À L'AMIANTE Suspicion d'amiante sur un chantier des Jeux Olympiques 2024 de Paris. Des images du Média montrent la présence de matériaux probablement amiantés. Ces mêmes matériaux motivent une décision d'arrêt d'une partie des travaux. Il y a probablement de l'amiante sur un chantier de Grand Paris Aménagement pour les Jeux Olympiques 2024 qui se tient à Paris. Des images du Média montrent des tôles, potentiellement amiantées et manipulées sans précaution par les ouvriers du chantier.

Risques psychosociaux (RPS). Prévention Il n’y a pas de solutions toutes faites pour lutter contre les risques psychosociaux ; d’une entreprise à l’autre, d’une situation de travail à l’autre, les facteurs de RPS sont différents. Les solutions sont donc à rechercher pour chaque entreprise après une évaluation ou un diagnostic approfondi des facteurs de RPS qui lui sont propres. La démarche de prévention collective, centrée sur le travail et son organisation, est à privilégier. Prévenir les RPS, c’est avant tout mettre en place des modes d’organisation qui soient favorables à la santé physique et mentale des salariés : travail en équipe, utilisation des compétences des salariés, marges de manœuvre suffisantes, participation des salariés aux décisions les concernant… Une démarche de prévention collective (ou globale) doit permettre d’évaluer précisément le niveau de risques, d’en identifier les sources et de mettre en place un plan d’actions. Une telle démarche permet une prévention efficace et durable.

17 mai 2021 Travailler plus de 55 heures par semaine augmente le risque de décès, selon une étude Travailler plus pour… mourir plus jeune ? C’est ce que semble conclure une étude publiée lundi 16 mai par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale du travail (OIT). Travailler plus de 55 heures par semaine augmenterait ainsi le risque des décès dus aux maladies cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux. Cette première analyse mondiale des pertes de vies humaines et des atteintes à la santé associées aux longues heures de travail est publiée alors que la pandémie de Covid-19 accélère les évolutions susceptibles de renforcer la tendance à travailler pendant de plus longues heures. L’étude, publiée dans la revue Environment international, ne porte toutefois pas sur la pandémie, mais sur les années précédentes. Les auteurs ont synthétisé les données issues de dizaines d’études portant sur des centaines de milliers de participants.

Conditions de travail − Emploi, chômage, revenus du travail Les ouvriers qualifiés et les agents de la FPH cumulent de fortes contraintes de rythme de travail (cadence automatique d’une machine, demandes extérieures, etc.) et un manque d’autonomie. En 2016, 53 % des ouvriers qualifiés déclarent être soumis à au moins trois contraintes de rythme (contre 35 % de l’ensemble des salariés), 46 % des ouvriers non qualifiés disent qu’ils ne peuvent pas régler eux mêmes les incidents (contre 30 % de l’ensemble des salariés). Les cadres, eux, sont soumis à une forte pression temporelle pour effectuer leur travail : 75 % d’entre eux déclarent devoir souvent s’interrompre pour effectuer une tâche non prévue, contre 65 % de l’ensemble des salariés. Cependant, ils disposent de plus d’autonomie : seuls 16 % d’entre eux ne peuvent régler eux mêmes les incidents. 77 % des salariés du privé déclarent être « aidés par leurs supérieurs hiérarchiques pour mener à bien leurs tâches », autant que les agents de la fonction publique (76 %).

L’approche chiffrée des risques psychosociaux : intérêts, limites et mise en oeuvre pratique Extrait de l’ouvrage collectif dirigé par Nicolas Combalbert , La souffrance au travail. Comment agir sur les risques psychosociaux ©Armand Colin, 2010 Michel Niezborala est médecin du travail et épidémiologiste et est aujourd’hui médecin inspecteur régional du travail en région Midi Pyrénées.

EDATET Entraide et Défense des Acteurs de Télécoms Exposés aux Toxiques Documentation Les sentinelles: Documentaire de 1h31mn de PIERRE PEZERAT Voir + Contrôle du répartiteur situé rue du 8-mai-1945 à Portes-Les-Valence du 13/04/2017Lire Contrôles radiologiques dans un local d’entreposage de parasurtenseurs radioactifs appartenant à Orange (France Telecom) à Issoire du 13/03/2017Lire France Télécom UI Auvergne CHSCT Allier-Cantal-Haute-Loire Expertise sur l’exposition aux rayonnements ionisants de certains parafoudres et leurs risques pour la santé des salariés Version finale du 30/04/2015Lire Documents ANNEXES de l’expertise sur l’exposition aux rayonnements ionisants de certains parafoudres et leurs risques pour la santé des salariésLire

Risques psychosociaux (RPS). Réglementation Réglementation générale Une obligation générale de sécurité incombe à l’employeur (article L. 4121-1 du Code du travail). Il lui revient d’évaluer les risques, y compris psychosociaux, et de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Cette obligation générale repose sur une approche globale de la prévention des risques professionnels. Coronavirus : les droits des salariéEs sont mis en quarantaine Crédit Photo : Un microbiologiste en Pennsylvanie, 5 mars 2020. © governortomwolf / Wikicommons Le degré de dangerosité de l’épidémie est source de controverse parmi les scientifiques. Mais le gouvernement, lui, s’est fait une certitude : le virus ne doit pas menacer outre mesure la poursuite de l’activité des capitalistes et l’accumulation des profits, quitte à piétiner les droits des salariéEs ou à les exposer à des risques pour leur santé. Muriel Pénicaud et Bruno le Maire ont ainsi annoncé le 9 mars que le recours à « l’activité partielle » (ou chômage partiel) serait facilité.

« On n’a jamais vu ça ! » : chez Michelin, deux salariés sanctionnés après avoir été victimes d’un accident du travail « Faire comprendre aux salariés que c’est très grave de ne pas respecter les consignes de sécurité » : c’est ainsi que la direction de Michelin explique la sanction reçue par Xavier [1], salarié à l’usine de Blanzy (Saône-et-Loire), deux mois après qu’il se soit gravement blessé le doigt en manipulant un « skim », un gros rouleau sur lequel est enroulée la gomme qui sert à fabriquer les pneus. « Il est très exceptionnel qu’une décision de sanction soit prise à l’encontre d’un salarié ayant subi un accident de travail, précise l’entreprise à Basta !. Ce type de décision n’intervient que dans des rares cas de non-respect avéré du mode opératoire ou des règles de sécurité. » Quelle règle de sécurité Xavier n’a-t-il pas respecté ? Il a mis ses doigts où il ne fallait pas, entre le rouleau et l’axe autour duquel il tourne, dérogeant donc, selon la direction, aux règles d’utilisation de la machine. L’accident a lieu le 15 octobre 2018. Quand il retire ses gants, le sang coule abondamment.

Bouches-du-Rhône: Les salariés d’ArcelorMittal exposés à des taux de benzène 3.000% supérieurs aux normes Dans un courrier, que Marsactu a publié, une inspectrice du travail épingle l’usine ArcelorMittal pour avoir exposé ses salariés à des hydrocarbures hautement cancérigènes. L’usine connaît la situation depuis plusieurs années, mais vient seulement de réaliser un plan d’action en 60 points. Si certains points ne sont pas tenus, l’arrêt des machines sera prononcé par les autorités. « Une situation dangereuse ». C’est ce que décrit une inspectrice du travail après une visite inopinée, le 8 octobre dernier, dans l’usine d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. Dans son courrier, que le site d’investigation Marsactu a publié, l’inspectrice raconte avoir été bloquée à l’entrée de l' usine​, avant de finalement pourvoir se rendre dans la cokerie, l’unité de production des combustibles indispensables au bon fonctionnement de l’usine, où 250 personnes travaillent.

Les salariés de Géant Casino en grève après le malaise de leur collègue - Le Puy-en-Velay (43000) - L'Eveil Une salariée de Géant Casino a été victime d’un malaise il y a deux jours. Une ambulance est venue la chercher pour l’emmener à l’hôpital. La scène a profondément choqué ses collègues et fait souffler un vent de colère dans les rayons du supermarché ponot. Suite à l’incident, le personnel a décidé de réagir en opérant un débrayage de plusieurs heures, samedi matin. « 98% des salariés » au travail ce matin-là ont déployé des banderoles devant les portes automatiques de la grande surface. Affaire David Caron : une sous-justice pour des sous-citoyens ? Ce jeudi, “l’affaire David Caron” passera devant la Cour d’appel d’Amiens. Il a bouffé de l’amiante durant des années ? Qu’importe, répond le tribunal: le cancer de l’oesophage est “hors-tableau”. “Monsieur CARON David, né en 1972, a travaillé comme grenailleur depuis 1994, il était spécialisé dans la rénovation des embrayages de poids lourds. L’exposition à l’amiante est certaine dans cette activité.LE CRRMP constate la réalité des expositions aux différents agents pathogènes et poussières. Toutefois, les données scientifiques actuelles ne retrouvent pas de lien significatif entre la survenue d’un cancer de l’oesophage et l’exposition à l’amiante et/ou à la silice.Il existe par ailleurs, dans le dossier, la notion d’un facteur confondant.Pour toutes ces raisons, il ne peut être retenu de lien direct et essentiel entre l’affection présentée et l’exposition professionnelle.”

Related:  Veille Risques Psychosociaux