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Théâtre forum

Théâtre forum
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre forum est une technique de théâtre, mise au point dans les années 1960 par l'homme de théâtre brésilien Augusto Boal, dans les favelas de São Paulo. Le théâtre forum est une des formes du théâtre de l'opprimé. Le principe en est que les comédiens improvisent puis fixent une fable de 15 à 20 minutes sur des thèmes illustrant des situations d'oppression ou des sujets problématiques de la réalité sociale, économique, sanitaire d'une communauté. Ils vont ensuite la jouer sur les lieux de vie de la communauté à qui est destiné le message. À la fin de la scène - dont la conclusion est en général catastrophique -, le meneur de jeu propose de rejouer le tout et convie les membres du public à intervenir à des moments clé où il pense pouvoir dire ou faire quelque chose qui infléchirait le cours des événements. Documents audiovisuels et articles[modifier | modifier le code] Saint-Étienne-les-Orgues (04) le 17 juillet 2005 :

Collaboration Radicale « Co-Lab Article publié en Septembre 2009 sur le blog « A l’évidence », désormais fermé La notion de collaboration radicale a été évoquée lors d’un événement qui a eu lieu fin août à San Francisco: trois entreprises (GenGreen, 3rdWhale et Creative Citizen) estiment en effet qu’il vaut mieux combiner ses forces et travailler ensemble afin de renverser la tendance, changer de cap et construire le monde durable de demain. En gros, ces entrepreneurs estiment qu’il n’y a plus de temps à perdre dans une vaine concurrence. Et c’est vrai: combien d’organisations environnementales à but non lucratif existe-t-il en France aujourd’hui? L’exemple de GenGreen et 3rdWhale, dans le secteur des applications mobiles vertes, est un cas d’école: ils étaient les plus gros concurrents du marché et ont décidé d’allier leurs forces plutôt que de continuer à courir l’un après l’autre dans une course sans fin. “The movement needs to work smarter, rather than harder” (Creative Citizen CEO Scott Badenoch)

Hybris Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie[modifier | modifier le code] Dans la mythologie grecque, Hybris est une divinité allégorique personnifiant l’hybris. Eschyle lui attribue pour mère Dyssebia (l'Impiété)[2] tandis qu'Hygin la range parmi les enfants de la Nuit et de l'Érèbe[3]. Certains manuscrits de la Bibliothèque du pseudo-Apollodore font état de son commerce amoureux avec Zeus, qu'elle aurait rendu père du dieu Pan, mais le nom d'Hybris provient peut-être d'une mauvaise lecture de celui de la nymphe arcadienne Thymbris. La notion d'hybris[modifier | modifier le code] La déesse Némésis tenant la roue de la fortune, statue en marbre du IIe siècle, Villa Getty. La religion grecque antique ignore la notion de péché tel que le conçoit le christianisme. Le châtiment de l’hybris est la némésis, le châtiment des dieux qui fait se rétracter l'individu à l'intérieur des limites qu'il a franchies. Littérature et morale[modifier | modifier le code] « V.

Qu’est-ce que la complexité ? - Dossiers Du paradigme simplificateur à celui de la complexité Afin de saisir le sens que l’on donne à la science de la complexité et à ses apports, il faut la comparer à la science classique, dont les fondements ont été établis au XVIIe siècle. Cela permet de réaliser que cette dernière ne traite pas le complexe. La force du credo platonicien Nous sommes les héritiers de la pensée scientifique inaugurée par Descartes et Galilée mais dont les racines remontent aux Grecs. Selon cette philosophie platonicienne, le monde est fondamentalement ordonné, intrinsèquement simple. Premières fissures Ainsi, au XIXe siècle, dans l’état gazeux, état éminemment désordonné, Maxwell, Boltzmann... décèlent de la régularité : celle des moyennes. Nouvelles secousses Au cours du XXe siècle, la philosophie platonicienne fait l’objet de nouvelles secousses qui l’ébranlent sérieusement et ouvrent la voie à la science de la complexité. Une géométrie "monstrueuse"

Simplicité volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La simplicité volontaire ou sobriété heureuse est un mode de vie consistant à réduire volontairement sa consommation, ainsi que les impacts de cette dernière, en vue de mener une vie davantage centrée sur des valeurs définies comme « essentielles ». Cet engagement personnel et/ou associatif découle de multiples motivations (voir section : Motivations) qui vont habituellement accorder la priorité aux valeurs familiales, communautaires et/ou écologiques. Histoire[modifier | modifier le code] Les précurseurs[modifier | modifier le code] Si on peut trouver l'origine de la simplicité volontaire chez les différentes formes d'ascétisme grecques et orientales, ces dernières étaient surtout motivées par une philosophie mystique, et c'est donc plutôt chez les stoïciens, les cyniques, et surtout chez Épicure qu'on peut voir la réelle apparition du concept de simplicité volontaire. Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Paradigme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Universum, C. Flammarion, gravure sur bois, Paris 1888 Étymologie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : paradigme, sur le Wiktionnaire Utilisations générales du mot paradigme[modifier | modifier le code] Le mot paradigme s'emploie fréquemment dans le sens de Weltanschauung (vision du monde). L'autre fonction du paradigme est utile pour un observateur tiers (observant celui qui utilise ce paradigme). Le paradigme comme représentation commune[modifier | modifier le code] Le paradigme au sens collectif est un système de représentations largement accepté dans un domaine particulier. Paradigme épistémologique et sociologique[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, le mot paradigme était employé comme terme épistémologique pour désigner un modèle de pensée dans des disciplines scientifiques. D'autres termes comme concept ou système de pensée sont très proches de celui de paradigme. En entreprise[modifier | modifier le code]

Congruence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Derrière le terme de congruence se cachent des notions semblables mais de niveaux d'abstraction différents. Historiquement, la notion de congruence sur les entiers relatifs a été introduite par Gauss vers 1801[1]. Sciences exactes[modifier | modifier le code] Sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code] Congruence : nom féminin (latin congruentia, Conformité, adéquation, concordance) En littérature, fait de coïncider, de s’ajuster parfaitement.En psychothérapie, congruence est le terme employé par Carl Rogers pour indiquer une correspondance exacte entre l'expérience et la prise de conscience.En géographie, la congruence est "l'adaptation réciproque"[2].En sémiotique, on parle de congruence lorsque des homologies partielles peuvent être établies entre différentes couches de signification, au sein d'un système pluri-isotopique.

Transcendance Le terme transcendance (du latin transcendens ; de transcendere, franchir, surpasser) indique l'idée de dépassement ou de franchissement. C'est le caractère de ce qui est transcendant, c'est-à-dire qui est au-delà du perceptible et des possibilités de l’intelligible (entendement). À l'inverse, les philosophies de l'immanence, comme le stoïcisme ou l'eudémonisme de Spinoza, maintiennent que Dieu est présent dans le monde et dans les choses qui le composent. Approches philosophiques[modifier | modifier le code] Ce qui est transcendant est ce qui est coupé - au-delà - de ce que l'on admet communément être capable (humainement) de pouvoir penser[réf. nécessaire]. Métaphysique[modifier | modifier le code] Le transcendant est ce qui est au-delà, ce qui dépasse, surpasse, en étant d'un tout autre ordre. Le terme est particulièrement, mais pas toujours, utilisé pour discuter la relation de Dieu au monde. Phénoménologie[modifier | modifier le code] Heidegger[modifier | modifier le code]

Résilience (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arbre qui pourrait être perçu comme un symbole de résilience : sa cime a été coupée, et néanmoins il vit et se déploie Du verbe latin resilio, ire, littéralement « sauter en arrière », d'où « rebondir, résister » (au choc, à la déformation). Les premières publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillent avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. La notion de résilience s'oppose parfois à la notion de « coping » (Paulhan & al., 1995) (en anglais to cope = se débrouiller, s'en sortir). Dans le domaine de l'assistance aux collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l'homme), on parle également de communautés résilientes. La résilience serait le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. On parle également de résilience bioéconomique.

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