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I. 1.3 Agence régionale du livre

I. 1.3 Agence régionale du livre
Les métamorphoses numériques du livre Alain Giffard La lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique ? La lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique – j'entends ici la lecture du texte imprimé, telle qu'on l'apprend à l'école ? Est-il possible, concevable de lire à l'écran ? Mais aussi, cette lecture numérique remplit-elle tous les éléments du cahier des charges cognitif et culturel de la lecture classique, et sinon, comment ces deux lectures peuvent-elles s'articuler ? Le reflux de la culture écrite classique n'est pas une conséquence du numérique, mais le numérique se développe bien dans le cadre de ce reflux. Voilà posé très brièvement l'enjeu de la substitution de la lecture numérique à la lecture classique. Avec l’essai “Des lectures industrielles” paru dans Pour en finir avec la mécroissance, je propose un bilan nécessairement provisoire de la lecture numérique. Examinons maintenant l'activité de lecture du point de vue des lecteurs.

II. 2.2 L’adolescent et la lecture, supports et pratiques nouvelles. A l’occasion de la deuxième édition du colloque Métamorphoses numériques du livre, Olivier Donnat a commenté l’enquête qu’il a dirigé sur les Pratiques culturelles des français à l’ère numérique1. Les résultats permettent de différencier nettement une tranche de la population qui suscite tout à la fois attentions et interrogations. Première génération à maitriser avec acuité les possibilités du numérique, les teenagers sont en effet devenus leaders d’opinion et dictent les stratégies marketing des entreprises de produits de consommation comme la mode. Mais dans le secteur du livre, les politiques culturelles ont choisi de privilégier l’enfance, au détriment des jeunes adultes. Pourtant si les 12-15 ans délaissent inexorablement le livre imprimé au profit d’autres pratiques culturelles et supports, le décrochage de la lecture n’est ni une fatalité ni même une certitude. La lecture n’est plus un marqueur social Pour aller plus loin:

Coagulation dans la communication Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Thibaud Vuitton (@thibo) "Je suis en train de manger un sandwich." Ce type de message représenterait 40 % de ce qui est publié sur Twitter. "Pourtant cette consigne est complètement absurde. Membre actif de l'Ars Industrialis (Association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit) du philosophe français Bernard Stiegler et blogueur depuis plus de cinq ans, Alain Giffard est venu à Twitter parce qu'il cherchait un moyen de faire "circuler de l'information". Passionné par tout ce qui concerne la lecture numérique, Alain Giffard ne prend pas ses tweets à la légère. Chercheur jusqu'au bout des tweets, Alain Giffrard expérimente. De fait, des codes de langage se sont développés, petit à petit, sur la plate-forme. "Ce qui est formidable sur Twitter, reprend-t-il, c'est que la communication est à moitié privée, adressée à mes followers, et à moitié publique, car d'autres peuvent y accéder." Agrandir le plan

I. 1.1 Pratiques de lecture et nouveaux supports numériques : des évolutions convergentes ? Dans le cadre du rendez-vous territorial du CNFPT, une rencontre stimulante se tenait à l’Enssib le 7 juin dernier autour du livre numérique. Faut-il supposer dans l’avenir une convergence entre l’évolution des pratiques de lecture et celle des nouveaux supports numériques – en particulier en bibliothèque ? Éternelle question de la poule et de l’œuf à laquelle tentait de répondre le chercheur Benoît Epron, directeur des études à l’Enssib, et le sociologue Christophe Evans, chargé d’études à la BPI. Benoît Epron analysait les trois stades de déploiement des dispositifs à l’aune de l’interdépendance des contraintes techniques, éditoriales et économiques. Dans la première phase du déploiement, l’ordinateur est le seul dispositif de consultation des ressources numériques. Surgit alors, dans la deuxième génération des dispositifs, la première liseuse, le Cybook, commercialisé par Cytale, exposé au Salon du livre de Paris en 2000.

Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? J’insiste sur la question: il ne suffit pas de décrire, ou d’analyser la lecture numérique; il faut aussi répondre à cette question de la substitution, tout simplement parce qu’elle est déjà posée et se pose de plus en plus vite. La lecture numérique existe. Alain Giffard.

II. 2.3 (5) Usages pédagogiques : Enseigner avec le numérique ? Eduscol numérique Bilan de l’expérimentation "Classe mobile" en 2009-2010 TNS-Sofres a réalisée une étude qualitative de l’expérimentation de la classe mobile qui a débuté en novembre 2009 au collège Victor Grignard dans le Rhône. Ce collège fait partie des établissements qui ont participé à l’expérimentation « Manuel Numérique et ENT ». Le contexte Un établissement disposant d’un très bon matériel informatique, peu d’enseignants réfractaires aux Tice mais aussi peu de grands utilisateurs, un taux d’équipement informatique des élèves avec un accès internet à la maison croissant. Usages des Tice par les élèves A leur domicile, les élèves naviguent sur des sites de divertissement et de réseaux sociaux, ils utilisent des applications de communication (MSN, Skype, téléchargements), recherchent sur internet. Pour les travaux scolaires, les élèves effectuent en priorité des recherches sur internet, avec l’usage en particulier de Google et Wikipedia. Usages des Tice par les enseignants L’ENT laclasse.com Usages

Site - Alain Giffard Plan détaillé Critique de la lecture numérique Paru en 2009 dans la revue Atlantic Monthly, l’article de Nicholas Carr, « Is Google making us stupid ? 1 », connut un vif succès, significatif du nouvel esprit de dissensus qui caractérise les affaires numériques. C’est probablement dans les pays de langue allemande que le débat est le plus vif, notamment autour de l’ouvrage de Susanne Gaschke sur « l’abrutissement numérique 2 ». Bien au-delà des critiques habituels du numérique, le débat a vu s’engager les activistes les plus connus de l’internet, comme Geert Lovink, avec le colloque « Society of query 3 », ou Ippolita 4. Au sein de la communauté scientifique, le symposium 2010 de la fondation Nobel, « Going Digital 5 », a été largement centré sur ce débat. Un an plus tard, Nicholas Carr publiait, sous le titre The Shallows : What the Internet is Doing to Our Brains 6, l’enquête et la démonstration qui sous-tendent l’article d’Atlantic Monthly. La question de la lecture La surcharge cognitive Une vision déterministe de la technique

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