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Laurent Gaudé

Laurent Gaudé
Né le 6 juillet 1972, Laurent Gaudé vit à Paris. Une fois son bac en poche, il se décide à suivre des études littéraires de lettres modernes, jusqu'à la préparation d'une thèse en études théâtrales. Il demandera d'ailleurs que son sujet soit soumis à la direction de l'auteur et metteur en scène dramatique Jean-Pierre Sarrazac. Passionné par le théâtre, Laurent Gaudé se décide à vivre de sa plume. En 1999, ses efforts se révèlent payants avec la publication de sa toute première pièce, Combats de possédés, parue aux éditions Actes sud à qui il est toujours resté fidèle depuis. Devant le succès grandissant de son auteur, Actes sud édite en 2001 deux ouvrages de Laurent Gaudé : sa troisième pièce, Pluies de cendres, créée en mars au studio de la Comédie Française, et son premier roman, Cris, dont l'action se déroule dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Vous avez lu un de ses livres ? Découvrez notre guide des prix littéraires >> BIBLIOGRAPHIERomans parus chez Actes sud

Laurent GAUDÉ, La Mort du roi Tsongor Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 07:00 Laurent GAUDÉ La Mort du roi Tsongor Actes Sud, 2002 Babel, 2005 Le livre de poche 2006 À Massaba, le roi Tsongor est heureux ; il va marier sa fille Samilia à Kouame, le puissant prince des terres de sel. Ce roman nous laisse un goût amer. Nadège, 2ème année Bib. Laurent GAUDÉ sur LITTEXPRESS Article d'Anne-Sophie sur Le Soleil des Scorta Article de Sébastien sur La Porte des enfers.

Eugène Ionesco “Je n'insulte pas. Je prouve” Après une enfance passée à Paris, Eugène Ionesco rejoint son père à Bucarest lors du divorce de ses parents. Dès 1930, il entame une longue collaboration avec la revue de critique littéraire Zodiac. En 1938, il fuit la Roumanie devant la montée du fascisme, un régime contre lequel il se battra toute sa vie. A Lyon, il fréquente l'avant-garde intellectuelle et artistique et développe ainsi son esprit libre et son don pour la provocation. RHINOCEROS, D'EUGENE IONESCO, 1959 L'histoire : dans une petite bourgade française, les habitants sont peu à peu touchés par un mal mystérieux, la ''rhinocérite''. Un semblant de résistance se forme, mais finalement, un seul homme refuse d'être atteint par cette pandémie, un certain Béranger. Dès sa première représentation, en 1959 à Düsseldorf en Allemagne, la pièce d'Eugène Ionesco rencontre un vif succès. Jonglant avec l'absurde, le dramaturge tire les ficelles de la comédie puis de la tragédie afin de stimuler l'esprit critique du spectateur en dénonçant dans sa pièce les différents visages du totalitarisme : fascisme, nazisme, stalinisme… Les méfaits de l'Histoire résonnent alors aux pas des rhinocéros, trottant de plus en plus nombreux sur les planches. Mais qui sont ces animaux ? Que traduit exactement cette maladie touchant les habitants de la paisible ville ? La métamorphose Incongrue et presque burlesque, l'apparition d'un premier rhinocéros marque la pièce d'entrée de jeu. Bestiaire du fanatisme

Un iceberg dans mon whisky L'auteur - Didier van Cauwelaert Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. À huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, lonesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large : Vingt Ans et des poussières (prix Prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel.

Le journal intime d'un arbre Il s’appelait Tristan, il avait trois cents ans, il avait connu toute la gamme des passions humaines. Une tempête vient de l’abattre, et c’est une nouvelle vie qui commence pour lui. Planté sous Louis XV, ce poirier nous entraîne à la poursuite du terrible secret de ses origines. Des guerres de religion à la Révolution française, de l’affaire Dreyfus à l’Occupation, il revit les drames et les bonheurs dont il a été le témoin, le symbole ou la cause. Mais, s’il est prisonnier de sa mémoire, il n’en reste pas moins lié au présent, à travers ce qui reste de lui : des racines, des bûches, une statue de femme sculptée dans son bois, et les deux êtres qui ont commencé à s’aimer grâce à lui… Comment « fonctionne » un arbre ? Captivant, drôle et poignant, Le Journal intime d’un arbre apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?

Samuel BECKETT, vidéo Samuel BECKETT, vidéo Art et Culture Arts du spectacle - Archives vidéos Art et Culture Arts du spectacle Fin de partie - Beckett France Culture Papiers « BAYARD PRESSE » désigne la société BAYARD PRESSE, Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 16 500 000 €, sise 18, rue Barbès - 92120 Montrouge, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Nanterre B sous le n° 542 042 486 ; « Site » désigne le site de la Boutique hébergé à l'adresse suivante : il est ouvert à tout utilisateur du réseau Internet et est édité par BAYARD PRESSE. Le Site permet à BAYARD PRESSE de proposer des Produits à la vente à des Internautes naviguant sur le Site ; « Client » désigne la personne physique naviguant sur le Site et susceptible de passer une Commande ; « Produit » désigne tout produit quel qu'il soit, objet de la commande du Client, proposé à la vente sur le Site conformément aux présentes Conditions Générales de Vente, en ce compris les abonnements au(x) magazine(s). « Boutique » désigne la Boutique en ligne sur laquelle un Client peut commander un Produit.

'FIN DE PARTIE' DE SAMUEL BECKETT Pas vraiment d'intrigue, un décor austère et millimétré, des didascalies en rafale et des personnages pour le moins antipathiques. Bienvenue dans le joyeux univers beckettien, absurde selon les uns, simplement inclassable selon les autres. Pourtant, au royaume des fous, la déraison a du coeur. Que la raison, souvent, ignore... Deuxième pièce de Samuel Beckett, créée en 1957, 'Fin de partie' est un "classique" du théâtre contemporain. Presque aussi célèbre que son aînée, 'En attendant Godot'. Fini la bagatelle Quatre éclopés cloîtrés dans une sorte de bunker s'envoient à la figure les pires invectives. Le clou et le marteau Beckett n'entend pas donner les clés de son oeuvre, pas plus qu'il ne construit ses textes dans un passé éclairant. Je t'aime, moi non plus Alors peut-on affirmer qu'au royaume de Samuel Beckett l'amour est mort, la flamme éteinte ?

'FIN DE PARTIE' DE SAMUEL BECKETT Comme souvent lorsqu'il s'agit de Beckett ou de l'un de ses pairs, quand se pose la question de l'absurde et du sens, les avis divergent, qui vont de la délivrance d'un message caché au formalisme brut. "S'il nous échappe ainsi, c'est qu'on cherche toujours à en extraire des idées, alors qu'il s'adresse davantage au coeur qu'à l'intelligence. Là réside un des malentendus : on a voulu faire de Beckett un philosophe, le réduire à une "métaphysique" (de l'absurde, du néant), alors qu'il est d'abord fondamentalement un poète" explique Pierre Chabert. (1) Lorsqu'il s'agit du degré de pessimisme de 'Fin de partie', le débat de situe encore autour de ses implications. Là où un Alain Robbe-Grillet, pape du Nouveau roman, voit une négation absolue de l'être et du temps et donc de l'idée même de progrès, les metteurs en scène de Beckett lui opposent une version plus positive de l'humanité. Charles Berling, Interview sur theatre-contemporain.net, 2008 Un livre 'La Divine Comédie' de Dante Alighieri

Le blog du Bibliophile et de la Bibliophilie, consacré aux Livres Anciens Amis Bibliophiles Bonsoir, Ca fait plaisir de vous retrouver, merci à tous pour vos mots d'encouragement en ces moments difficiles. C'est l'ami Bernard qui me remet le pied à l'étrier en vous proposant un article sur deux ouvrages que l'on crois de temps en temps, mais restent trop méconnus : Le Journal des Sçavans et Les Nouvelles de la République des Lettres. Deux journaux de la fin du XVIIème Dans la seconde moitié du XVIIème siècle deux revues contribuèrent à la propagation des connaissances à travers l’Europe : Le Journal des Sçavans et les Nouvelles de la République des Lettres. Vous en avez certainement rencontré sur ebay ou ailleurs. C’est en 1664 que Denis de Salo (1626-1669), conseiller au Parlement de Paris, obtient un privilège qui autorise la publication du Journal des Sçavans. La publication continue ainsi jusqu’en 1686. Les volumes de ce journal sont rares. Cette série de volumes in-4 constitue la tête de collection ; elle couvre la période 1665 à 1676.

Les Trois Coups

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