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Un oeil sur la planète - Et si on légalisait le cannabis ?

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Centrales nucléaires et leucémies infantiles Notre communiqué de presse du 12/01/2012 La revue Journal International du Cancer vient de publier dans son numéro de janvier une étude scientifique établissant une corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires [1]. Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de l’INSERM [2], de l’IRSN [3], ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l’enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 que la fréquence d’apparition de leucémies infantiles (enfants de 0 à 14 ans) augmente de façon importante dans un rayon de 5 km autour des centrales nucléaires françaises - jusqu’à 2,2 fois plus chez les enfants de moins de 5 ans.

L'action des drogues sur le cerveau Les stupéfiants qui influencent le plus fortement l’humeur sont les opiacés et les psychostimulants. Les psychostimulants ont pour effet d’accroitre la vigilance et réduisent les sensations de fatigue. A l’inverse, les opiacés ont un effet sédatif. En dépit des effets radicalement opposés de ces deux types de substances, elles ont la propriété commune d’augmenter la libération de dopamine, un neuromédiateur synthétisé par les cellules nerveuses du cerveau. Opium : L’opium : qu’est ce que c’est ? L’opium est une substance issue du latex de pavot de type Papaver somniferum, originaire du Mésopotamie, cousin éloigné du coquelicot. Ses effets sédatifs, utilisés à des fins rituelles, sont connus depuis la plus lointaine Antiquité (sumérienne, grecque), et l’utilisation médicale contre la douleur (antalgique), a été développée au début du Moyen-âge dans la médecine arabe et perse. Il a ensuite été introduit en Asie il y a environ mille ans. Il peut être consommé par voie orale, brut (boules d’opium, depuis l’antiquité) ou dissous dans de l’alcool (sous forme de laudanum, inventé par Thomas Sydenham en 1660, appelé aussi « élixir parégorique »), ce qui a permis une meilleure conservation.

Cannabis : Le laxisme c'est de ne rien changer De tous temps l’homme a recherché du plaisir notamment en consommant des drogues, licites et illicites selon les époques, les pays ou les cultures. Malgré son interdiction, le cannabis est consommé de plus en plus massivement dans le monde entier (160 millions d’usagers d’après l’ONU) et particulièrement en Europe (75.5 millions de consommateurs). En France avec près de 14 d’expérimentateurs et plus de 4,5 millions de français qui en consomment chaque année, le cannabis est devenu une drogue de consommation courante. Les dégâts dans la société sont majeurs : échec scolaire, risques sanitaires, trafics, violences, économie parallèle. Nos sociétés sont dans l’impasse, le cannabis gagne du terrain et sa consommation est de plus en plus problématique.

Salles de shoot : pourquoi il faut sortir du débat idéologique Atlantico : Marisol Touraine a indiqué Dimanche sur BFM TV qu'elle espérait lancer l'expérimentation des salles de consommation de drogue en France dès cette année. Que pensez-vous de cette initiative ? S'agit-il d'une banalisation de l'usage des drogues ou d'une mesure pragmatique qui a fait ses preuves en terme de santé publique ? Fatma Bouvet de la Maisonneuve : Autant, je trouve que Vincent Peillon a lancé le débat sur la dépénalisation du cannabis de manière légère, autant je suis partisane des salles de shoots.

Le cannabis peut-il faire du bien à notre économie? Matignon l'assure au lendemain des déclarations du ministre de l'Education Vincent Peillon : il n'y aura pas dépénalisation du cannabis. Dommage, diront peut-être certains économistes. Car sa dépénalisation aurait pu être utile d'un point de vue financier. Cécile Duflot évoquait récemment les deux avantages théoriques, selon elle, de la dépénalisation. Tout d'abord, casser l'économie parallèle et faire baisser le trafic, ce qui permettrait à l'Etat de réduire les frais liés à la lutte contre les drogues dites douces. Selon l'économiste Pierre Kopp, la France dépense autour de 300 millions d'euros par an pour interpeller environ 80.000 personnes, sans que cela ait d'ailleurs un effet radical sur la consommation de cannabis.

Le cannabis : une drogue pas si douce - L’herbe.. Marijuana, ganja, beuh… Les feuilles et les sommités fleuries sont le plus souvent, mélangées à du tabac (pétards ou joints) ; - La résine.. Haschisch, shit, chichon… Elle se présente sous forme de plaques, des « barrettes ». Le Colorado légalise l'usage récréatif du cannabis par référendum Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le Colorado, dans l'ouest des Etats-Unis, est devenu mardi 6 novembre le premier Etat américain à légaliser, par voie référendaire, la consommation de cannabis à des fins récréatives, selon les estimations des médias américains. Selon le quotidien Denver Post, la proposition a été approuvée par 52,7 % des votants, contre 47,3 % s'y opposant (sur plus de 50 % des bulletins dépouillés), tandis que CNN et NBC donnaient 53 % des suffrages aux défenseurs de la proposition (sur plus de 50 % des bulletins dépouillés). De nombreux Etats américains autorisent la consommation de cannabis à des fins médicales, mais aucun n'avait jusqu'alors étendu la légalisation à la consommation récréative. Deux autres Etats ont soumis mardi à référendum la consommation de cannabis à des fins récréatives : l'Etat de Washington (nord-ouest), qui l'aurait également adoptée, et l'Oregon (nord-ouest), qui l'aurait rejetée, selon des résultats provisoires.

Dépénalisation du cannabis: L'Etat passerait à côté d'un milliard de recettes Comme d’habitude, un politique s’est risqué à proposer un débat sur la dépénalisation du cannabis. Vincent Peillon, en l’occurrence. Comme d’habitude, cette sortie s’est accompagnée d’un tollé à droite, et d’un silence gêné à gauche. Cannabis : le syndrome Al Capone… Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), le cannabis est la substance illégale la plus consommée au monde. Tolérée par certains pays comme une drogue douce, elle est au contraire sévèrement réprimée par d’autres. Un rapport du gouvernement américain sur la prohibition du cannabis, intitulé <a href=" »>Tools for Debate: US Federal Government Data on Cannabis Prohibition montre que la répression n’a pas produit les résultats espérés.

Dépénalisation du cannabis : sur quoi se joue le débat ? La prise de position "personnelle" de Vincent Peillon sur le cannabis a relancé le débat récurrent sur le statut du cannabis en France. Quels sont les arguments de ceux qui sont pour ? De ceux qui sont contre ? Prohibition: quand le gouvernement américain empoisonnait les buveurs d'alcool New York, 1926, réveillon de Noël. Eclats mêlés de la neige et des lumières de la ville. Bellevue Hospital. Un homme pénètre dans le service des urgences. Cannabis : légaliser, dépénaliser, quelle différence? Les réactions se multiplient après les propos de Vincent Peillon sur le cannabis. Les hommes politiques se prononcent pour ou contre une "dépénalisation" ou une "légalisation", sans que la nuance soit établie entre les termes. Pourtant, les deux notions couvrent des réalités très différentes. "Dépénaliser" signifie littéralement renoncer à punir pénalement l'usage d'un produit ou du moins baisser le niveau de l'infraction pour le consommateur.

Cannabis: dépénalisation, légalisation…confusion! Comment, qu’est-ce que j’entends ? La dépénalisation sans légalisation contribuerait à la lutte contre le trafic ? Récemment, le ministre Peillon a créé la polémique en déclarant qu’il fallait, selon lui, rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis (mais pas sur la légalisation). D’autres personnalités, à gauche, lui ont emboité le pas, en particulier du côté écologiste.

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