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Un oeil sur la planète - Et si on légalisait le cannabis ?

Opium : L’opium : qu’est ce que c’est ? | Tabac - Alcool - Drogues | Mieux-Être L’opium est une substance issue du latex de pavot de type Papaver somniferum, originaire du Mésopotamie, cousin éloigné du coquelicot. L’opium est une substance issue du latex de pavot de type Papaver somniferum, originaire du Mésopotamie, cousin éloigné du coquelicot. Ses effets sédatifs, utilisés à des fins rituelles, sont connus depuis la plus lointaine Antiquité (sumérienne, grecque), et l’utilisation médicale contre la douleur (antalgique), a été développée au début du Moyen-âge dans la médecine arabe et perse. Il a ensuite été introduit en Asie il y a environ mille ans. Il peut être consommé par voie orale, brut (boules d’opium, depuis l’antiquité) ou dissous dans de l’alcool (sous forme de laudanum, inventé par Thomas Sydenham en 1660, appelé aussi « élixir parégorique »), ce qui a permis une meilleure conservation. Les répercussions du commerce de l’opium ont eu un retentissement considérable dans l’histoire du monde.

Le cannabis peut-il faire du bien à notre économie? Matignon l'assure au lendemain des déclarations du ministre de l'Education Vincent Peillon : il n'y aura pas dépénalisation du cannabis. Dommage, diront peut-être certains économistes. Car sa dépénalisation aurait pu être utile d'un point de vue financier. Cécile Duflot évoquait récemment les deux avantages théoriques, selon elle, de la dépénalisation. Tout d'abord, casser l'économie parallèle et faire baisser le trafic, ce qui permettrait à l'Etat de réduire les frais liés à la lutte contre les drogues dites douces. Selon l'économiste Pierre Kopp, la France dépense autour de 300 millions d'euros par an pour interpeller environ 80.000 personnes, sans que cela ait d'ailleurs un effet radical sur la consommation de cannabis. Mais le deuxième avantage de la dépénalisation est encore plus intéressant pour les Etats. Les Etats-Unis expérimentent déjà ce système. Certes, ce genre de calcul est à prendre avec des pincettes.

Dépénalisation du cannabis: L'Etat passerait à côté d'un milliard de recettes Comme d’habitude, un politique s’est risqué à proposer un débat sur la dépénalisation du cannabis. Vincent Peillon, en l’occurrence. Comme d’habitude, cette sortie s’est accompagnée d’un tollé à droite, et d’un silence gêné à gauche. D’autant que, selon le chercheur, "légaliser ne conduirait pas à une explosion de la consommation si la taxe fixée par l'Etat permettait de maintenir le prix actuel (environ 5,50 euros le gramme). Gauche et droite dos à dos L’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant a depuis longtemps pris position sur la question. En outre, une légalisation comporterait un avantage en termes de santé: "Un cannabis vendu moins cher aux consommateurs, de meilleure qualité donc moins nocif. De l’autre côté de l’échiquier politique, par contre, l’argument ne passe pas.

Dépénalisation du cannabis : sur quoi se joue le débat ? La prise de position "personnelle" de Vincent Peillon sur le cannabis a relancé le débat récurrent sur le statut du cannabis en France. Quels sont les arguments de ceux qui sont pour ? De ceux qui sont contre ? Quelle différence entre dépénalisation et légalisation ? Clairement il s'agit de situations très différentes. Les arguments des pro-dépénalisation ? Ceux qui sont pour une dépénalisation avancent en général deux arguments. • La lutte contre le commerce de la drogue. C’est l’argument défendu notamment de Vincent Peillon qui a justifié : "Il y a une économie parallèle dans ce pays, c'est l'économie de la drogue". • Cannabis thérapeutique Le socialiste Daniel Vaillant avait, dans une interview à Libération, demandé une légalisation du cannabis thérapeutique. Les arguments des "contre" ? • Une question de santé publique • Préserver l'équilibre de la société De manière générale les formations politiques ne sont pas très ouvertes sur la question. Et à l'étranger ?

Cannabis : légaliser, dépénaliser, quelle différence? Les réactions se multiplient après les propos de Vincent Peillon sur le cannabis. Les hommes politiques se prononcent pour ou contre une "dépénalisation" ou une "légalisation", sans que la nuance soit établie entre les termes. Pourtant, les deux notions couvrent des réalités très différentes. "Dépénaliser" signifie littéralement renoncer à punir pénalement l'usage d'un produit ou du moins baisser le niveau de l'infraction pour le consommateur. Légaliser peut être très restrictif En revanche, "légaliser" signifie donner un cadre légal à un produit ou une activité. La dernière étape, la plus permissive, est la "libéralisation" qui consiste à autoriser la vente libre du cannabis.

Cannabis: dépénalisation, légalisation…confusion! Comment, qu’est-ce que j’entends ? La dépénalisation sans légalisation contribuerait à la lutte contre le trafic ? Récemment, le ministre Peillon a créé la polémique en déclarant qu’il fallait, selon lui, rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis (mais pas sur la légalisation). D’autres personnalités, à gauche, lui ont emboité le pas, en particulier du côté écologiste. Tous ont utilisé l’argument suivant : dépénaliser serait une manière de lutter contre les trafics. Dans un sens, ils ont raison: dépénaliser sans légaliser débouche sur une situation bancale et probablement non durable. Lancer le débat sur la dépénalisation est en réalité une manière d’introduire celui de la légalisation (en ce moment même la question de la légalisation contrôlée, avec taxation et contrôle de la vente, est soumise au vote dans trois Etats américains). Bien sûr, alcool et tabac sont des substances légales dangereuses. Alcool et tabac n’ont pas été légalisés l’année dernière.

Cannabis: Peillon pour la dépenalisation Le ministre de l'Éducation s'est exprimé dimanche à demi-mots sur France Inter, dans l'émission Tous politique, en faveur de la dépénalisation du cannabis. Il a en tous les cas clairement appelé à ouvrir le débat sur cette question. "C'est un sujet majeur. Je vois maintenant quasiment tous les soirs sur nos chaînes de télévision des reportages pour montrer les trafics illicites de nos banlieues et le danger dans lequel vivent nos concitoyens, y compris les enfants des écoles." "On peut lutter par les moyens de la répression, je suis absolument pour, mais en même temps je vois que les résultats ne sont pas très efficaces", a-t-il poursuivi (...) "Cette question (de la dépénalisation) est posée et je souhaite que l'on puisse avancer sereinement". L'UMP a réagi avec véhémence aux propos du ministre, le député Lionnel Luca, membre de la Droite populaire, jugeant dans un tweet "invraisemblable et scandaleux que le ministre de l'Education défende la dépénalisation du cannabis."

Légaliser le cannabis ? Ce qu'en dit l'économie Sur ce sujet majeur de sécurité publique, la classe politique reste assez coincée. Provoquant un immédiat tollé, Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, vient utilement de poser la question. On présente ici de façon critique les arguments économiques en faveur de la libéralisation. Un premier argument est avancé. L'argument ne suffit pas à soi seul à soutenir le cas de la libéralisation : vendre de l'héroïne est un crime fortement réprimé et pourtant toujours pratiqué. Cet autre argument est donc ajouté : le cannabis semble être moins addictif et peut-être moins nocif que d'autres substances, notamment le tabac et l'alcool, qui pour ces derniers sont pourtant dépénalisés (tout en restant hautement régulés). Un deuxième argument nous intéresse plus ici : une procédure de marché légalisé, mais contrôlé, semble plus efficace que la seule répression pour maîtriser la demande de cannabis et surtout pour réduire la demande pour d'autres produits distribués par la criminalité.

Dépénaliser le cannabis ? Cela rapporterait 300 à 500 millions d'euros par an à l'Etat En évoquant son opinion sur la dépénalisation du cannabis, Vincent Peillon réactive un vieux débat (N.DENETTE/SIPA) Vincent Peillon, et avant lui d'autres personnalités politiques, se pose la question de la nécessité d'un débat sur le cannabis. Une réflexion amenée par une simple et bonne raison : la politique de lutte contre le trafic et la consommation de cannabis menée ces dernières années est complètement inefficace. L'échec de la politique de répression Pour preuve, quelques chiffres très parlant. Si la répression policière avait été efficace, le prix du produit aurait normalement dû augmenter - en raison des saisies et des interpellations - et le nombre de consommateurs baisser. La politique répressive en place depuis une bonne décennie ne porte donc pas ses fruits. Le coût social du cannabis : 919 millions par an Au total, on atteint 919 millions d'euros annuels. La légalisation ? Concernant à la légalisation, la question est beaucoup plus complexe.

Légalisation ou dépénalisation : l'arlésienne politique du cannabis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Olivier Besancenot, Lionel Jospin ou Noël Mamère en 2002, Nicolas Sarkozy en 2007, Daniel Vaillant et Jean-Michel Baylet en 2011, Cécile Duflot et désormais Vincent Peillon qui, sur France Inter, dimanche 14 octobre, s'est prononcé pour une dépénalisation du cannabis à titre personnel, s'attirant les foudres de Matignon. Le point commun de tous ces responsables politiques ? Tous ont relancé le débat sur le cannabis, un sujet qui prend la forme d'une arlésienne politique... sans que rien n'évolue. Que dit la loi ? La loi du 31 décembre 1970 "relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie et la répression du trafic et de l'usage illicite de substances vénéneuses" classe l'usage de produits stupéfiants, dont fait partie le cannabis, dans les délits, stade intermédiaire jugé en tribunal correctionnel, entre la contravention (qui concerne le tribunal de police) et le crime (la cour d'assises). général, amende...

Légaliser le cannabis rapporterait 1 milliard d’euros Dans un entretien au journal Le Monde daté du 03 aout, l'économiste Pierre Kopp, professeur à l'université Paris I - Panthéon-Sorbonne, estime qu'en comparant le coût de la politique de lutte contre le cannabis à celui de son autorisation, la légalisation du cannabis rapporterait un milliard d'euros à l’Etat. « Légaliser ne conduirait pas à une explosion de la consommation si la taxe fixée par l’Etat permettait de maintenir le prix actuel (environ 5,50 euros le gramme) », affirme Pierre Kopp. « Le prix est la variable essentielle: s’il était trop élevé, cela susciterait du trafic. S’il était trop bas, la consommation pourrait se développer. Il devrait en fait être un peu plus élevé qu’aujourd’hui pour compenser la disparition du risque que comporte l’achat (vol par le dealer, interpellation par la police, etc.) ». A noter que Pierre Kopp avait notamment évalué avec Philippe Fenoglio, « le coût social des drogues, licites (alcool, tabac) et illicites » en 2000.

Ripoux et polémiques. Malaise dans la police... - France De Michel Neyret à la brigade anti-criminalité de Marseille, la police fait face ces derniers mois à une succession d'affaires de «ripoux» présumés auxquelles s'ajoute, cette semaine, l'ouverture d'une enquête visant trois policiers de la BAC d'Arras soupçonnés de violences en réunion (lire ci-contre). S'agit-il, comme le suggèrent plusieurs responsables, d'une embarrassante «loi des séries» qui ne concernerait qu'une «minorité de cas», ou, comme d'autres le dénoncent déjà, de «réelles et inquiétantes dérives» de l'institution policière elle-même ? L'arrestation de fonctionnaires de la brigade anti-criminalité (BAC) nord de Marseille, mardi, pour vol et extorsion, dont sept ont été écroués et cinq placés sous contrôle judiciaire, a suscité une «onde de choc» parmi les policiers, affirment des sources internes. Souvent sous couvert de l'anonymat, certaines sources policières jugent que cette série met en avant de «réelles et inquiétantes dérives», dont il «convient de tirer les leçons».

Corruption: Cannabis dans le fond des BAC 04.10.2012 | aucune réponse Policiers dans le quartier de Belsunce, à Marseille le 8 septembre. Douze membres de la brigade anticriminalité (BAC) du nord de Marseille ont été placés en garde à vue mardi 2 octobre par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la "police des polices") dans le cadre d'une enquête portant sur le vol ou l'extorsion d'argent, de stupéfiants et de cigarettes de contrebande à des dealers et des vendeurs à la sauvette, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. Le procureur de la République à Marseille, Jacques Dallest, a précisé à la presse que quatre fonctionnaires, des enquêteurs de l'équipe de jour de la BAC, qui ne sont pas des officiers de police judiciaire, avaient été placés en garde à vue. Si la suite des investigations fait apparaître des faits de corruption, "ils feront l'objet d'un réquisitoire supplétif", a dit M. Source Pour commenter, vous devez effectuer le log-in.

Dépénalisation du cannabis : pour un débat sans caricature ni outrance Du cannabis en attente d'être incinéré à Hénin-Beaumont, le 8 octobre 2004 (SIPA). La question ne sera pas posée ! Le terrorisme verbal de la droite fait son effet. Silence dans les rangs. Copé en tête – suivi de Dati et de Baroin – y a été de sono couplet sur la gauche pétard et nos enfants en péril. Mais la plus prophétique fut Rama Yade qui, dans un amalgame hardi, avait rapproché cette proposition des Verts, de celles de Peillon sur la notation et les évaluations des élèves, dénonçant une idéologie post-soixante-huitarde qui consiste à donner tous les pouvoirs aux élèves, à dire que l’enfant est roi, à estimer qu’il ne faut pas lui demander d’efforts, que le mérite ne compte pas , "le laxisme éducatif", c’est "le retour de Woodstock dans l’Education nationale". L'échec de Sarkozy Ils sont bien placés à droite pour crier à la corruption de notre belle jeunesse, eux qui de 2007 à 2011, avec leur politique répressive affichée à grands coups de rodomontades.

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