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Un oeil sur la planète - Et si on légalisait le cannabis ?

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Opium : L’opium : qu’est ce que c’est ? | Tabac - Alcool - Drogues | Mieux-Être L’opium est une substance issue du latex de pavot de type Papaver somniferum, originaire du Mésopotamie, cousin éloigné du coquelicot. L’opium est une substance issue du latex de pavot de type Papaver somniferum, originaire du Mésopotamie, cousin éloigné du coquelicot. Ses effets sédatifs, utilisés à des fins rituelles, sont connus depuis la plus lointaine Antiquité (sumérienne, grecque), et l’utilisation médicale contre la douleur (antalgique), a été développée au début du Moyen-âge dans la médecine arabe et perse. Il a ensuite été introduit en Asie il y a environ mille ans. Il peut être consommé par voie orale, brut (boules d’opium, depuis l’antiquité) ou dissous dans de l’alcool (sous forme de laudanum, inventé par Thomas Sydenham en 1660, appelé aussi « élixir parégorique »), ce qui a permis une meilleure conservation. Les répercussions du commerce de l’opium ont eu un retentissement considérable dans l’histoire du monde.

Reports | Global Commission on Drug Policy Highlights: Initiatives: Reports The Negative Impact of the War on Drugs on Public Health: The Hidden Hepatitis C Epidemic Open publication - Free publishing Download: » English » Russian » French » German The War on Drugs and HIV/AIDS: » English » Spanish » Russian » French » German War on Drugs: » Global Commission on Drug Policy Report (English) » Global Commission on Drug Policy Report (Spanish) » Global Commission on Drug Policy Report (Russian) » Global Commission on Drug Policy Report (Portuguese) » Global Commission on Drug Policy Report (French) » Global Commission on Drug Policy Report (German) » Global Commission on Drug Policy Report (Italian) » Global Commission on Drug Policy Report (Polish) » See also: Background info More: The Vienna Declaration - (download the declaration) Latin American Initiative on Drugs and Democracy – (see the reports) For additional resources, see: © 2014 The Global Commission on Drug Policy

Le cannabis peut-il faire du bien à notre économie? Matignon l'assure au lendemain des déclarations du ministre de l'Education Vincent Peillon : il n'y aura pas dépénalisation du cannabis. Dommage, diront peut-être certains économistes. Car sa dépénalisation aurait pu être utile d'un point de vue financier. Cécile Duflot évoquait récemment les deux avantages théoriques, selon elle, de la dépénalisation. Tout d'abord, casser l'économie parallèle et faire baisser le trafic, ce qui permettrait à l'Etat de réduire les frais liés à la lutte contre les drogues dites douces. Selon l'économiste Pierre Kopp, la France dépense autour de 300 millions d'euros par an pour interpeller environ 80.000 personnes, sans que cela ait d'ailleurs un effet radical sur la consommation de cannabis. Mais le deuxième avantage de la dépénalisation est encore plus intéressant pour les Etats. Les Etats-Unis expérimentent déjà ce système. Certes, ce genre de calcul est à prendre avec des pincettes.

Cannabis : Le laxisme c'est de ne rien changer De tous temps l’homme a recherché du plaisir notamment en consommant des drogues, licites et illicites selon les époques, les pays ou les cultures. Malgré son interdiction, le cannabis est consommé de plus en plus massivement dans le monde entier (160 millions d’usagers d’après l’ONU) et particulièrement en Europe (75.5 millions de consommateurs). En France avec près de 14 d’expérimentateurs et plus de 4,5 millions de français qui en consomment chaque année, le cannabis est devenu une drogue de consommation courante. Les dégâts dans la société sont majeurs : échec scolaire, risques sanitaires, trafics, violences, économie parallèle. Nos sociétés sont dans l’impasse, le cannabis gagne du terrain et sa consommation est de plus en plus problématique. Contre tout cela, ce n’est pas l’interdiction mais bien la prévention qui permettra, en amont, de modifier les comportements et d’apprendre à maîtriser sa consommation. Aujourd’hui, nous sommes en échec. Cannabis et santé publique

Dépénalisation du cannabis: L'Etat passerait à côté d'un milliard de recettes Comme d’habitude, un politique s’est risqué à proposer un débat sur la dépénalisation du cannabis. Vincent Peillon, en l’occurrence. Comme d’habitude, cette sortie s’est accompagnée d’un tollé à droite, et d’un silence gêné à gauche. D’autant que, selon le chercheur, "légaliser ne conduirait pas à une explosion de la consommation si la taxe fixée par l'Etat permettait de maintenir le prix actuel (environ 5,50 euros le gramme). Gauche et droite dos à dos L’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant a depuis longtemps pris position sur la question. En outre, une légalisation comporterait un avantage en termes de santé: "Un cannabis vendu moins cher aux consommateurs, de meilleure qualité donc moins nocif. De l’autre côté de l’échiquier politique, par contre, l’argument ne passe pas.

Le cannabis : une drogue pas si douce - L’herbe.. Marijuana, ganja, beuh… Les feuilles et les sommités fleuries sont le plus souvent, mélangées à du tabac (pétards ou joints) ; - La résine.. Haschisch, shit, chichon… Elle se présente sous forme de plaques, des « barrettes ». « C’est le produit illicite le plus consommé en France » explique le Dr Philippe Arvers, médecin addictologue à Grenoble. « En 2008, la proportion de consommateurs de 17 ans était nettement plus élevée que chez les adultes. Un risque mortel ? Face à la loi.

Dépénalisation du cannabis : sur quoi se joue le débat ? La prise de position "personnelle" de Vincent Peillon sur le cannabis a relancé le débat récurrent sur le statut du cannabis en France. Quels sont les arguments de ceux qui sont pour ? De ceux qui sont contre ? Quelle différence entre dépénalisation et légalisation ? Clairement il s'agit de situations très différentes. Les arguments des pro-dépénalisation ? Ceux qui sont pour une dépénalisation avancent en général deux arguments. • La lutte contre le commerce de la drogue. C’est l’argument défendu notamment de Vincent Peillon qui a justifié : "Il y a une économie parallèle dans ce pays, c'est l'économie de la drogue". • Cannabis thérapeutique Le socialiste Daniel Vaillant avait, dans une interview à Libération, demandé une légalisation du cannabis thérapeutique. Les arguments des "contre" ? • Une question de santé publique • Préserver l'équilibre de la société De manière générale les formations politiques ne sont pas très ouvertes sur la question. Et à l'étranger ?

Cannabis : le syndrome Al Capone… Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), le cannabis est la substance illégale la plus consommée au monde. Tolérée par certains pays comme une drogue douce, elle est au contraire sévèrement réprimée par d’autres. Un rapport du gouvernement américain sur la prohibition du cannabis, intitulé <a href=" »>Tools for Debate: US Federal Government Data on Cannabis Prohibition montre que la répression n’a pas produit les résultats espérés. Pour le Pr Robin Room de l’Université de Melbourne (Australie), c’est une raison suffisante pour envisager de « réguler le système de production et de distribution du cannabis comme c’est le cas pour l’alcool », au lieu de l’interdire totalement. Certains Etats américains ont déjà assoupli leur réglementation en autorisant la prescription de cannabis à des fins thérapeutiques. Cet article est aussi disponible en Arabe

Cannabis : légaliser, dépénaliser, quelle différence? Les réactions se multiplient après les propos de Vincent Peillon sur le cannabis. Les hommes politiques se prononcent pour ou contre une "dépénalisation" ou une "légalisation", sans que la nuance soit établie entre les termes. Pourtant, les deux notions couvrent des réalités très différentes. "Dépénaliser" signifie littéralement renoncer à punir pénalement l'usage d'un produit ou du moins baisser le niveau de l'infraction pour le consommateur. Légaliser peut être très restrictif En revanche, "légaliser" signifie donner un cadre légal à un produit ou une activité. La dernière étape, la plus permissive, est la "libéralisation" qui consiste à autoriser la vente libre du cannabis.

Prohibition: quand le gouvernement américain empoisonnait les buveurs d'alcool New York, 1926, réveillon de Noël. Eclats mêlés de la neige et des lumières de la ville. Bellevue Hospital. Un homme pénètre dans le service des urgences. Les urgentistes de l'hôpital n'auront pas le temps de porter le bon diagnostic. publicité Les cas d'intoxication à l'alcool n'avaient plus de mystère pour les médecins de l'époque —à l'ère de la Prohibition, la chose faisait partie du train-train quotidien. Effrayer les buveurs Les agents fédéraux de l'époque, furieux de constater que la consommation d'alcool demeurait forte malgré l'interdiction, avaient décidé d'opter pour une nouvelle méthode. On l'a presque oublié aujourd'hui, mais la «guerre chimique de la Prohibition» demeure l'une des plus étranges (et mortelles) décisions qu'aient jamais pris les autorités américaines. Marijuana et Paraquat J'ai découvert l'histoire de ce programme d'empoisonnement en faisant des recherches pour mon nouveau livre, The Poisoner's Handbook, dont l'action se situe dans le New York des années 20.

Cannabis: dépénalisation, légalisation…confusion! Comment, qu’est-ce que j’entends ? La dépénalisation sans légalisation contribuerait à la lutte contre le trafic ? Récemment, le ministre Peillon a créé la polémique en déclarant qu’il fallait, selon lui, rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis (mais pas sur la légalisation). D’autres personnalités, à gauche, lui ont emboité le pas, en particulier du côté écologiste. Tous ont utilisé l’argument suivant : dépénaliser serait une manière de lutter contre les trafics. Dans un sens, ils ont raison: dépénaliser sans légaliser débouche sur une situation bancale et probablement non durable. Lancer le débat sur la dépénalisation est en réalité une manière d’introduire celui de la légalisation (en ce moment même la question de la légalisation contrôlée, avec taxation et contrôle de la vente, est soumise au vote dans trois Etats américains). Bien sûr, alcool et tabac sont des substances légales dangereuses. Alcool et tabac n’ont pas été légalisés l’année dernière.

History & Demographics - Evanston Life | City of Evanston Stretching north from Howard Street and west from Lake Michigan, Evanston is a vibrant community comprising many strong neighborhoods, races, religions and levels of income. History Northwestern University , a major landmark of Evanston, was actually founded before the City itself. In 1851, the plans for Northwestern began and in 1855, Northwestern University opened its doors for the first time to 10 students. During the Civil War, the town of Evanston fought on the side of the abolitionists. Also during this time, an amendment was passed that prohibited the sale of alcohol within four miles of the Northwestern campus. Evanston continued to grow and remain independent of Chicago . Today, Evanston is sill thriving as an independent city. - Evanston History Center Facts, Figures & Demographics COE 2010 General Profile City of Evanston 2005-2009 ACS Social Profile City of Evanston 2005-2009 ACS Housing Profile City of Evanston 2005-2009 ACS Economic Profile Date of Incorporation: Area: 7.8 sq. mi.

Cannabis: Peillon pour la dépenalisation Le ministre de l'Éducation s'est exprimé dimanche à demi-mots sur France Inter, dans l'émission Tous politique, en faveur de la dépénalisation du cannabis. Il a en tous les cas clairement appelé à ouvrir le débat sur cette question. "C'est un sujet majeur. Je vois maintenant quasiment tous les soirs sur nos chaînes de télévision des reportages pour montrer les trafics illicites de nos banlieues et le danger dans lequel vivent nos concitoyens, y compris les enfants des écoles." "On peut lutter par les moyens de la répression, je suis absolument pour, mais en même temps je vois que les résultats ne sont pas très efficaces", a-t-il poursuivi (...) "Cette question (de la dépénalisation) est posée et je souhaite que l'on puisse avancer sereinement". L'UMP a réagi avec véhémence aux propos du ministre, le député Lionnel Luca, membre de la Droite populaire, jugeant dans un tweet "invraisemblable et scandaleux que le ministre de l'Education défende la dépénalisation du cannabis."

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