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Edward Hopper

Edward Hopper
Edward Hopper déclarait en 1964, en préambule pour une interview sur NBC : "Je sais bien que des peintres contemporains vont manifester le plus grand mépris pour cette citation. Mais je la lirai quand même. Goethe a dit : "La fin première et dernière de toute activité littéraire, c'est la reproduction du monde qui m'entoure via le monde qui est en moi ; toute chose devant être saisie, reprise et recrée, assimilée et reconstruite sous une forme personnelle et originale". Pour moi, c'est le principe fondateur de la peinture. Et, je sais qu'il existe mille opinions différentes sur la peinture et que beaucoup objecteront que c'est dépassé et désuet. Ainsi, même si par facilité, et pour le distinguer des courants abstraits et expressionnistes, on rattache Hopper au réalisme comme Andrew Wyeth, puis les peintes du Pop'Art et de l'hyperréalisme, il convient de ne pas oublier la dimension abstraite et symbolique de son oeuvre. En 1906, Hopper se rend pour environ neuf mois en Europe. 1- seul Related:  Approfondissement anglais

Edward Hopper Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures donnent lieu aux interprétations les plus contradictoires. Romantique, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper a été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières. Conçue chronologiquement, elle se compose de deux grandes parties : la première, consacrée aux années de formation, rapproche les œuvres de Hopper de celles de ses contemporains et de celles, découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer. Retrouvez tout l'univers de Edward Hopper sur votre tablette numérique en téléchargeant sur l'Appstore l'application pour iPad ou sur Google play, l'application pour Android.

Hopper l’illusionniste English translation Après son retour définitif de France en 1910, alors que, de ses propres dires, ni Matisse, ni Picasso ne l’ont beaucoup intéressé, Edward Hopper peint en 1914 cette composition assez unique dans son travail, Soir Bleu (exposition au Palazzo Reale de Milan jusqu'au 3 février 31 janvier*). Il se dégage des pièces plus laborieuses de ses débuts, travaux sur le paysage un peu studieux, même si l'Escalier du 46 rue de Lille (1906) a en germe toute son approche future sur les espaces clos, les enfermements. Soir bleu semble donc être une maturation, une rupture, mais qui n’aura pas de postérité : le tableau est mal reçu par la critique et Hopper va se défaire de ce style trop français et commencer ses compositions américaines. Mais l’étonnante structuration de l’espace dans Soir Bleu est une annonce du génie des lieux dont Hopper fera montre toute sa vie. qu’il adoptera ensuite. * puis à Rome du 16 février au 13 juin, et à Lausanne du 25 juin au 17 octobre. Share and Enjoy

PICASSO Pablo > English text MONOGRAPHIES DES GRANDES FIGURES DE L'ART MODERNE Dossiers pédagogiques sur les collections du Musée national d'art moderne L’œuvre de Pablo Picasso Biographie de l’artiste Notices d’œuvres • Buste de femme, 1907 • Femme assise dans un fauteuil, printemps 1910 • Bouteille de Vieux-Marc, verre et journal, 1913 • Rideau pour le ballet « Parade », 1917 • Le Minotaure, 1928 • L’Aubade, 1942 • La Pisseuse, 1965 • Le Verre d’absinthe, 1914 • Figure (projet de monument à Apollinaire), 1928 • Tête de femme, 1957 • Tête de femme, 1957-1991 • Le Vase aux trois têtes, 1955 Textes de référence Propos de Pablo Picasso Témoignage de Françoise Gilot Chronologie Bibliographie sélective Ce dossier s’inscrit dans une série Monographies des grandes figures de l’art moderne, qui sera régulièrement augmentée dans cette partie du site. *À NOTER Les collections du Musée comportent plus de 59 000 œuvres. L’œuvre de Pablo Picasso Notices d’œuvres • Diaghilev et les Ballets russes

Image Edward Hopper 2 Edward Hopper - Walkonwater - Catherine De Ryck's Art Blog J'ai découvert la vie et l'oeuvre d'Edward Hopper (Peintre réaliste américain. Nyack, 22 juillet 1882 - New York City, 15 mai 1967) en 2004, lors de la présentation de plusieurs de ses tableaux en Europe, notamment à Cologne et à la Tate Modern de Londres, où l'exposition a obtenu le second record d'affluence de l'histoire du musée avec plus de 420.000 visiteurs en 3 mois. Photographie d'Edward Hopper, 1950, par George Platt Lynes (1907-1955), "silver gelatin black-and-white glossy print". Hopper entre à la New York School of Arts en 1901 et y devient l'élève de l'artiste Robert Henri durant 5 années. Ses premières oeuvres révèlent déjà les caractéristiques de sa peinture, à savoir une composition basée sur des formes géométriques simples, des lignes fortes, de larges zones de couleur et l'utilisation dans ses paysages de lignes de structure verticales, horizontales ou diagonales. En 1923, il commence à peindre à l'aquarelle et reçoit le "Logen Prize" de la Chicago Society of Etchers.

Edward Hopper, American Realist Artist, Urban Genre-Painter: Biography, Art Style, Famous Paintings: "House by the Railroad", "Nighthawks", "Gas" Recognition and Commercial Success The 1920s finally brought Hopper the breakthrough he sought. His etchings began to receive a degree of public recognition, and his oil painting (as in New York Interior, 1921; New York Restaurant, 1922) - if not yet appreciated by curators and exhibition juries - was becoming more inspired. He also began painting watercolours outdoors during the summer at Gloucester, a small town on the Massachusetts coast, except that while other painters were fully absorbed painting seascapes and scenic views, Hopper was fascinated by the large Victorian houses built by rich sea captains during the previous century. In 1923, Hopper started dating Josephine Nivison, a fellow artist from his student days, whom he married a year later. In 1925 Hopper produced and sold The House by the Railroad, his first outstanding oil painting. From this point, Hopper's career took off. During the last two decades of his life, he was dogged by health problems. Later Exhibitions

WHARHOL Andy Andy WARHOL, Marilyn Monroe, 1967.91,5 x 91,5 cm chacune, collection particulière "Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide" (Andy Warhol ) à droite : Andy Warhol, autoportrait Andy Warhol a peint cette série consacrée à Marylin Monroe en 1967, c'est à dire après la mort en 1962 de cette actrice (dont il aurait été amoureux dans les années 1950-55). Ce n'est pas la seule série qu'il lui consacra, et il fit également plusieurs fois son portrait. La technique choisie consistait à reporter sur une toile une photographie sérigraphiée (la sérigraphie est un procédé de reproduction de l'image). L'image est simplifiée (schématisée), les couleurs sont très vives, acides, proches de la bande dessinée. Deux photographies représentant Marylin Monroe BIOGRAPHIE Andy Warhol, de son vrai nom Andrew Warhola, est né en 1928 aux Etats-unis. Andy Warhol - "10 Marilyn" Andy Warhol - Marylin orange - 1964 Andy Warhol - crâne - 1976

Image Edward Hopper EDIT: EDWARD HOPPER L’autoportrait (1925 - 1930) : maîtrise du cadre et du dessin. En premier lieu, et parce qu’il est une figure primordiale, l’autoportrait qu’Edward Hopper réalise de lui-même est un manifeste à plus d’un titre. D’abord, parce qu’on associe son travail aux représentations de scènes de la vie quotidienne plus qu’à des portraits et parce que sa figure est rare bien que discrètement présente dans son œuvre. Mais surtout parce qu’il contient en soi, dans la discrétion de sa construction, toute l’attention qu’Edward Hopper porte au cadre et au dessin. Early Sunday Morning (1930) : l’abandon comme toile de fond. Cette toile au cadre puissant est une invitation à la rêverie : ici, nulle figure humaine, nulle trace de présence ni d’action. Nighthawks (1942) : jeux de regards. Une des toiles les plus connues d’Edward Hopper est celle des « Nighthawks ». Les chambres avec vues (à partir de la fin des années 1940): l’abandon mis en scène. Notes Autoportrait, 1925-1930, huile sur toile, 63,8 x 51,4 cm.

COURBET Gustave : Les chasses Réalisé par Pascale Bonnet, professeur d'arts plastiques, chargée de mission au service éducatif du musée Courbet, ce dossier présente avec précision cette thématique transversale de l'oeuvre de Courbet. La dernière partie est consacrée à des propositions pédagogiques allant du Premier au Second degré. Courbet a réalisé plus de cent-trente tableaux évoquant la chasse, les chasseurs ou le gibier. Ces oeuvres n’ont guère été étudiées à ce jour et en dehors d’une exposition présentée au Japon en 2002-2003 intitulée « A Painter with Hunter’s Eye » et celle du Grand Palais en 2007 où une salle leur avait été spécialement consacrée, les oeuvres cynégétiques de Courbet n’ont jamais, à elles seules, constitué le thème privilégié d’une exposition. Télécharger le dossier pédagogique (.pdf 1,5 Mo)

Image Edward Hopper 3 Edward Hopper Review Edward Hopper saw an America that no other painter had got right. Now we can't see it without seeing him. by Robert Hughes (1995) Edward Hopper died in 1967, nearly 30 years ago, but he remains one of those artists whose work—no matter how familiar and often reproduced it has become—comes up fresh whenever you see it. The largest collection of Hoppers, some 2,500 paintings, drawings and prints, was left to the Whitney Museum of American Art by his widow, Josephine Nivinson Hopper, when she died a year later. Instead of the usual scholarly catalog, the museum has opted for a collection of texts, poems and stories by (mostly American) writers, ranging from Paul Auster to very early Norman Mailer, from Ann Lauterbach to William Kennedy. Hopper's realism had nothing to do with the prevalent realisms of the 1930s and '40s in American painting. He kept his political views to himself. He saw an America no one else had got right; and now you can't see it without seeing him.

DALI Salvador Le Grand Masturbateur, 1929 [Visage du Grand Masturbateur] Huile sur toile, 110 x 150 cmMuseo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid Retour sur un personnage Plus de trente ans après la rétrospective qu’il lui a consacrée, le Centre Pompidou déploie à nouveau l’œuvre labyrinthique de Salvador Dalí dans ses espaces. Décrivant un parcours circulaire, cette seconde rétrospective, organisée par Montse Aguer, Jean-Michel Bouhours et Thierry Dufrêne sous la direction de Jean-Hubert Martin, propose de suivre les circonvolutions de l’univers dalinien le long d’un fil chronologique. L’exposition commence avec les premières recherches picturales, l’attrait de Dalí pour l’impressionnisme, le cubisme et son rapport ambivalent à la peinture académique. Elle s’étend par la suite à la période surréaliste, allant de ses premières rencontres avec les principaux membres du mouvement jusqu’à sa mise à l’écart, soulignant la position particulière de l’artiste au sein du groupe parisien. L’image double

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