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Épicure

Épicure

Philodème de Gadara Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Philodème de Gadara Philosophe occidental Antiquité Philodème de Gadara, né vers 110 av. Sources[modifier | modifier le code] Jusqu’au XVIIIe siècle, et pratiquement jusqu’à aujourd’hui, on ne disposait que de sources fragmentaires ou très partiales sur Philodème de Gadara, comme sur tous les épicuriens. Il est très difficile de dérouler, lire et interpréter ces rouleaux. Récemment, cependant, en partie grâce aux efforts du Centre international d’étude des papyrus d'Herculanum, ces rouleaux ont été traités scientifiquement et constituent désormais un apport irremplaçable à l’étude de la philosophie hellénistique (voir la page de présentation du projet). Les prochains volumes prévus sont : On Poems V, édition établie et traduite par David Armstrong et Cecilia Mangoni ;On Rhetoric I-II, édition établie et traduite par David Blank ;On Rhetoric III, édition établie et traduite par Dirk Obbink et Juergen Hammerstaedt. On Poems, livre 1.

Diogène Laërce Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Diogène. Diogène Laërce (en grec Διογένης Λαέρτιος / Diogenês Laertios) (ou Diogenes Laertius ou Diogène de Laërte[1]) est un poète, un doxographe et un biographe grec né à Laërtès, en Cilicie, au début du IIIe siècle après J.-C. On ne sait que peu de choses sur Diogène Laërce. Biographie[modifier | modifier le code] Les origines de Diogène Laërce sont mal connues : son nom signifie-t-il qu'il est né à Laërtès, une colonie grecque de Cilicie dont parle Strabon (XIV, 5, 3) (Diogène de Laërtès, sachant que des chroniqueurs médiévaux l'écrivaient aussi Diogène de Laërtes), ou bien que son père se nommait Laërce (Diogène fils de Laërce) ? Doctrine[modifier | modifier le code] Diogène Laërce est en fait un doxographe : il a retranscrit les doctrines et les vies des philosophes considérés comme les plus importants à son époque. Œuvre[modifier | modifier le code] Publications anciennes[modifier | modifier le code]

Henry David Thoreau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henry David Thoreau Portrait par Benjamin D. Maxham, daguerréotype de l'écrivain de juin 1856 Œuvres principales Opposé à l'esclavagisme toute sa vie, faisant des conférences et militant contre les lois sur les esclaves évadés et capturés, louant le travail des abolitionnistes et surtout de John Brown, Thoreau propose une philosophie de résistance non violente qui influence des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Mohandas Karamchand Gandhi et Martin Luther King. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années (1817 - 1828)[modifier | modifier le code] Portrait au crayon d'Henry David Thoreau en 1854 par Samuel Worcester Rowse et conservé à la Concord Free Public Library. A partir de 1818, sa famille traverse des années de difficultés financières mais, en 1824, son père décide de créer une fabrique de crayons à Concord. Années de formation (1828-1837)[modifier | modifier le code]

aristote Aristote est né à Stagire, en 384 av.JC. Son père, Nicomaque, était médecin au service du roi de Macédoine, Amyntas II. Sa mère, Phestias, aurait été originaire de Chalcis en Eubée. La Macédoine est, à l'époque, la puissance politique "montante" et ses monarques tentent de s'approprier le plus possible la culture d'une Grèce qu'ils soumettront bientôt militairement et politiquement. Aristote est très tôt orphelin et est alors élevé par un tuteur, Proxène d'Atarnée, dont il adoptera plus tard le fils Nicanor. Dans sa dix-huitième année, Aristote arrive à Athènes où il devient élève de l'Académie de Platon alors que celui-ci est en Sicile et que l'école est dirigée par le mathématicien et astronome Eudoxe. a) Le monde selon Aristote Aristote conçoit le monde comme clos, fini et hiérarchisé. Selon Aristote, il existe deux sortes de corps, les graves (c'est-à-dire les lourds, cf. gravité, ce qui rend lourd) et les légers. c) Distinction entre forme et matière, acte et puissance.

Sophiste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Socrate discutant avec ses amis (détail du tableau La Mort de Socrate de Jacques-Louis David). Socrate s'est régulièrement opposé aux sophistes, pour démasquer leurs impostures. Un sophiste (du grec ancien sophistès : « spécialiste du savoir », formé à partir de sophia : « savoir, sagesse ») désigne à l'origine un orateur et un professeur d'éloquence de la Grèce antique, dont la culture et la maîtrise du discours en font un personnage prestigieux dès le Ve siècle av. J.-C. La sophistique désigne par ailleurs à la fois le mouvement de pensée issu des sophistes de l'époque de Socrate, mais aussi le développement de la réflexion et de l'enseignement rhétorique, en principe à partir du IVe siècle av. Histoire[modifier | modifier le code] À l’origine, l’appellation de sophiste n’est pas considérée comme injurieuse. Acception actuelle du terme[modifier | modifier le code] La première sophistique[modifier | modifier le code]

Hermarque de Mytilène Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hermarque de Mytilène Philosophe grec Antiquité Hermarque de Mytilène est un philosophe épicurien qui naquit au IVe siècle av. Bien qu’il ait joué un rôle important, qu’il ait acquis une grande notoriété, et qu’il ait beaucoup écrit, toutes ses œuvres ont été perdues. Le nom de ce philosophe, d'abord écrit par erreur Hermachus, a été rétabli dans sa véritable forme par Villoison, dans ses Anecdota Graeca[4] Biographie[modifier | modifier le code] Hermarque était le fils d'un homme indigent dénommé Agémarque (Agémortos), métèque [5], résidant à Mytilène, capitale de l'île de Lesbos. Philodème nous indique que le nom de son aimée était Demetria. Selon Sénèque, Ep., 52, 4, Métrodore, son condisciple, n'était pas un découvreur de la vérité ; il était de ceux qui ont besoin d'aide, mais qui, une fois aidés, savent marcher sur les pas du maître et le suivre. On sait qu’Épicure avait choisi Métrodore comme successeur ; mais ce dernier mourut avant lui.

Stoïcisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stoïcisme est un courant philosophique hellénistique issu de l'école du Portique (du grec Stoa) fondée en 301 av. J.-C. à Athènes, par Zénon de Cition. Le stoïcisme a par la suite traversé les siècles, subi des transformations (notamment avec Chrysippe de Soles en Grèce et à Rome avec Cicéron, Sénèque, Épictète, Marc Aurèle), puis exercé diverses influences, allant de la période classique en Europe (en particulier au XVIIe siècle, chez René Descartes) jusqu'à nos jours. Un des points qui distingue le stoïcisme des autres courants philosophiques antiques est sa psychologie qui est à la base des thérapies cognitivo-comportementales modernes[1],[2]. Le stoïcisme s'appuie sur la distinction centrale entre d'un côté les choses qui dépendent de nous et sur lesquelles nous pouvons agir et d'un autre côté les choses qui ne dépendent pas de nous et sur lesquelles nous n'avons aucune influence. Avant-propos[modifier | modifier le code] Pour M.

Blaise Pascal Blaise Pascal (19 juin 1623, Clermont (Auvergne) - 19 août 1662, Paris) est un mathématicien et physicien, philosophe, moraliste et théologien français. Enfant précoce, il est éduqué par son père. Les tous premiers travaux de Pascal concernent les sciences naturelles et appliquées. Mathématicien de premier ordre, il crée deux nouveaux champs de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Après une expérience mystique à la fin de 1654, il délaisse les mathématiques et la physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la « science de la nature ». Biographie Né à Clermont, en Auvergne, Blaise Pascal (Blaise Pascal (19 juin 1623, Clermont (Auvergne) - 19 août 1662, Paris) est un mathématicien et physicien, philosophe, moraliste et théologien français.) perd sa mère, Antoinette Bégon, à l’âge de trois ans. Contributions aux mathématiques Axiomatique

Prodicos de Céos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Prodicos de Céos (en grec ancien Πρόδικος / Prodikos) était un philosophe présocratique grec né entre 470 et 460 av. J.-C. et mort après 399 av. Biographie[modifier | modifier le code] Œuvre littéraire et philosophique[modifier | modifier le code] Prodicos est l'auteur d'un grand ouvrage intitulé Les Saisons (Ὦραι) dans lequel figurait, selon une scholie à Aristophane, un traité sur Héraclès et la vertu, que Xénophon évoque dans les Mémorables[2]. Les Saisons se composaient de deux parties : De la Nature du monde.De la Nature de l'Homme. Cet ouvrage semble avoir débuté par une description de la genèse de la civilisation, en parallèle avec une réflexion sur la nature et le divin selon une vision polythéiste (où les dieux interviennent auprès de l'humanité). Anecdote[modifier | modifier le code] Une formule de Prodicos nous est parvenue, préservée par Stobée[5] : Le redoublement de la passion c'est l'amour, le redoublement de l'amour c'est la folie

Aristote Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aristote (Ἀριστοτέλης) Philosophie grecque Antiquité Portrait d'après un original en bronze de Lysippe. Véritable encyclopédiste, il s'est beaucoup intéressé aux arts (musique, rhétorique, théâtre) et aux sciences (physique, biologie, cosmologie) de son époque ; il en théorisa les principes et effectua des recherches empiriques pour les appuyer. Son époque est marquée par le renouveau du royaume de Macédoine et le déclin de l’influence de la démocratie athénienne. Biographie[modifier | modifier le code] Buste d'Aristote. Les années de jeunesse[modifier | modifier le code] Vers -367, alors âgé de 17 ans, il est envoyé à l’Académie de Platon[6]. La maturité[modifier | modifier le code] Il s’intéresse alors à la vie politique locale mais ne peut y participer du fait de son statut de métèque (« étranger » à la cité). En -338 Philippe II de Macédoine soumet Athènes où Aristote revient en -335. La formation du lycée[modifier | modifier le code]

Justice Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour des raisons de clarté, cet article traite séparément de la justice dans ses trois acceptions : la justice au sens philosophique d’idéal, individuel ou collectif,la justice comme norme émanant d'une société ou d'un corps d'autorité,la justice comme institution caractéristique des sociétés de justicier Définitions[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie du mot « justice » est conforme à son histoire. Néanmoins, d'autres pistes étymologiques sont avancées. Le philosophe britannique, John Stuart Mill[note 1] estime que le terme « justice » est dérivé du verbe latin « jubere » - « ordonner, décréter » - ce qui permet d'établir un lien entre l'ordre qui énonce le droit et le juste qui lui est conforme. Une notion polysémique[modifier | modifier le code] Fondamentalement, la justice est polymorphe, dépendant des époques et des civilisations. Le substantif « justice » possède enfin de nombreux dérivés tels :

Karl Marx Théoricien du socialisme et révolutionnaire allemand (Trèves 1818-Londres 1883). 1. La vie de Marx 1.1. Karl Marx naît le 5 mai 1818. En 1830, il entre au lycée de Trèves. 1.2. En 1836, Marx part pour continuer ses études de droit à Berlin, où il suit également d'autres cours (histoire, philosophie), et en particulier ceux de l'hégélien Eduard Gans. En 1839, il commence sa thèse de doctorat sur les philosophies épicurienne stoïcienne et sceptique, en vue d'obtenir une chaire à Bonn. Marx se familiarise alors avec les socialistes français : notamment Saint-Simon, Charles Fourier et Pierre Joseph Proudhon (→ socialisme). 1.3. En 1843, Marx épouse Jenny von Westphalen (1814-1881) avec laquelle il s'était fiancé secrètement en 1836. 1.4. Marx quitte Paris le 3 février et s'installe à Bruxelles, où il restera jusqu'en mars 1848. Ces années de formation sont extrêmement riches. 1.5. Février 1848, la révolution éclate (→ révolution française de 1848). 1.6. 1.7. 2. 2.1. 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. 3.

Épictète Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épictète (Ἐπίκτητος) Philosophe occidental Antiquité Épictète, en grec ancien Ἐπίκτητος / Epíktêtos, qui signifie « homme acheté, serviteur », (Hiérapolis, Phrygie, 50 • Nicopolis, Épire 125 ou 130) était un philosophe de l’école stoïcienne. Épictète met fortement en avant la partie éthique de la philosophie. Biographie[modifier | modifier le code] Épaphrodite autorise néanmoins Épictète à assister aux conférences du stoïcien Musonius Rufus, grande figure du stoïcisme. La tradition veut qu'il ne possède qu'un lit et une lampe. Épictète n'a laissé aucun écrit, mais l'un de ses disciples, Arrien, a recueilli ses propos regroupés en plusieurs ouvrages, dont deux subsistent: Les entretiens (διατριβαί diatribai) et Le manuel (Enchiridion), qui résument sa doctrine et en font émerger les traits distinctifs. Doctrine[modifier | modifier le code] Portrait fictif, gravure (XVIIIe siècle) Et si on perd la partie? Citations[modifier | modifier le code]

Épicurisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'article ci-dessous décrit le mouvement historique issu d'Épicure. Pour l'exposé de la doctrine, voir Épicure. Épicure L'épicurisme (ou la doctrine d'Épicure) est une école philosophique fondée à Athènes par Épicure en 306 av. Son héritage a été revendiqué par le matérialisme moderne (Marx notamment[1]). L'épicurisme est aussi désigné par métonymie comme l'école du Jardin, Épicure ayant établi son école dans un petit jardin acquis à Athènes. L'épicurisme professe que pour éviter la souffrance il faut éviter les sources de plaisir qui ne sont ni naturelles ni nécessaires. L'épicurisme antique[modifier | modifier le code] Le succès de la doctrine[modifier | modifier le code] L'épicurisme, en tant que conception matérialiste du monde, se diffuse avec succès dans tout le bassin méditerranéen d'Alexandrie à Rome et demeure vivace jusqu'aux premiers siècles du christianisme[3]. Causes de ce succès[modifier | modifier le code] Fragments d'Épicure :

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