background preloader

L’agriculture en ville : Et si c’était possible

L’agriculture en ville : Et si c’était possible
Avec près de quatre vingt cinq mille résultats sur le moteur de recherche Google, les serres hydroponiques, malgré un qualificatif relativement barbare (et qui ne figure d’ailleurs pas dans les dictionnaires des logiciels de traitement de texte), sont loin d’être complètement inconnues au bataillon. Elles pourraient surtout constituer une alternative efficace à l’agriculture intensive aujourd’hui critiquée de toutes parts. « Démantèlement d’une serre hydroponique », « une serre hydroponique a été découverte ». Les autorités les ont dans le viseur, et pour cause : il en existe qui sont toutes entières dédiées à la production… de cannabis. Mais les serres hydroponiques ne sont pas utilisées à ces seules fins, loin s’en faut. Dickson Despommier – ça ne s’invente pas – , microbiologiste de l’université new-yorkaise de Columbia, a consacré de nombreux travaux à ces serres déjà omniprésentes dans les campagnes. Des avantages multiples Quelles perspectives ? Mais aux dires de M.

Un dôme géodésique Promises poissons du ciel - Les villes BON Ever since R. Buckminster Fuller popularized the design in the mid-20th century, there's been something captivating about the geodesic dome. While the structure typically makes architecture lovers salivate, now it's conquering the heart of another type of urbanist: the city farmer. A new dome-based prototype promises an affordable method of rooftop aquaculture for apartment and commercial buildings—as the website calls it, getting "fish from the sky." The Globe / Hedron bamboo dome would house an aquaponics system—a mini-ecosystem in which plants clean the water where fish swim and fish waste fertilizes the plants—capable of feeding 16 people year-round. The project's creators promise a harvest of 400 kilograms (about 880 pounds) worth of vegetables and 100 kilograms (about 220 pounds) of fish each year, including everything from tomatoes to spinach to trout.

Vers de graves pénuries alimentaires Connexion Alexandre Shields 20 juin 2013 Environnement / Actualités sur l'environnementVers de graves pénuries alimentaires Photo : Agence France-Presse Au rythme où l’activité humaine bouleverse le climat de la planète, la hausse des températures risque de provoquer de graves pénuries alimentaires qui frapperont de plein fouet les plus démunis d’ici à peine deux à trois décennies, a prédit mercredi la Banque mondiale. Ce rapport est publié en même temps qu’une nouvelle étude démontrant que la fonte à venir du pergélisol aggravera encore davantage les changements climatiques. Le constat du président de la Banque mondiale (BM), Jim Yong Kim, est sans appel : « Si le monde se réchauffe de 2 °C, ce qui pourrait arriver dans les vingt à trente prochaines années, cela se traduira par de vastes pénuries alimentaires, des vagues de chaleur sans précédent et des cyclones plus violents. » L’Asie du Sud et du Sud-Est serait aussi sous la menace d’autres « crises majeures ». Fonte du pergélisol

Des espaces urbains repensés avec les tours végétales La tour végétale, nouvelle idée de construction Les projets semblent tous plus démesurés les uns que les autres et pourtant, ils pourraient bien correspondre aux nouveaux styles de construction. Les tours végétales commencent en effet doucement à faire parler d’elles avec des projets plus ou moins près de chez nous mais qui ont tous cette même particularité d’allier la nature au plus proche de l’habitat, surtout dans des espaces où celle-ci a davantage eu tendance à disparaître ces dernières décennies que l’inverse. Dépassant largement le simple cadre des jardins verticaux, ces immeubles composés de murs végétalisés ne laissent, dans tous les cas, personne indifférent, associant de grands noms de l’architecture à des botanistes tout aussi réputés. Outre une esthétique à part, ces tours offrent également une biodiversité importante en intégrant, en hauteur, ce que l’on ne retrouve plus au sol. Des projets et réalisations aux techniques différentes Le projet parisien Partagez cet article :

À Londres, un bistrot produit ses salades en utilisant l'aquaponie A Londres (Grande-Bretagne), le café Farm produit ses propres salades grâce à l'aquaponie, une technique d'agriculture hors-sol « appelée à se développer dans le monde entier » selon le CIRAD (Centre de coopération internationale en rechercher agronomique pour le développement) Dans le quartier londonien d’Hackney (Grande-Bretagne), le café Farm expérimente l’aquaponie, une technique d’agriculture hors-sol qui consiste à recycler les déchets issus des élevages aquacoles en nutriments destinés aux plantes. En 2010, Andrew Merritt, Paul Smyth et Sam Henderson ont lancé un pari audacieux. Géré par MM. Hydroponie et aquaponie, deux techniques d’agriculture hors-sol biologiques « Dans un système aquaponique, les cultures végétales traitent l’eau en prélevant l’azote et le phosphore produits par les élevages aquatiques. De quoi satisfaire l’ambition des entrepreneurs londoniens désireux de développer un réseau de cafés et de boutiques Farm dans toute la Grande-Bretagne.

Insectes, algues et viande artificielle vont-ils nourrir la planète La Terre pourra-t-elle nourrir 9 milliards d'êtres humains en 2050 ? Alors que la démographie ne cesse d'augmenter, cette question taraude tant les scientifiques que les économistes et hommes politiques. Selon l'ONU, nous devrons presque doubler notre production alimentaire, adopter de nouvelles technologies et éviter le gaspillage. Les algues. Surtout, les algues peuvent être utilisées pour l'alimentation humaine — très courant au Japon et en Chine —, pour l'alimentation animale, comme engrais ou surtout comme biocarburant. Les insectes. Car les insectes sont non seulement bons pour la santé — riches en protéines, en calcium et en fer et faibles en graisses — mais aussi ils requièrent peu d'espace. "Malgré tout, on aura une très forte résistance culturelle en Occident. La viande artificielle. Selon une étude des universités d'Oxford et d'Amsterdam, la viande in vitro réduirait de 96 % les émissions de gaz à effet de serre entraînées par l'élevage. Les nouvelles cultures. Audrey Garric

Revégétaliser l'urbain Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Revégétaliser l’urbain, c’est remettre la nature au cœur de la ville. Cours, bords de fenêtre, murs et toits, terre-pleins… sont autant d’espaces dans lesquels nous pouvons réintroduire une biodiversité qui nous reconnecte au mouvement naturel des saisons et nous permet d’apprécier la beauté et la richesse du vivant. Glenwood Green Acres est l'un des jardins communautaires des plus grands et des plus dynamiques de Philadelphia Ces espaces peuvent devenir de véritables terrains d’expérience et de sensibilisation aux questions d’environnement, mais également des lieux d’expression, d’apprentissage, de production alimentaire… Souvent gérés collectivement, ces lieux deviennent de nouveaux espaces de citoyenneté. On sait que les espaces verts, en ville, sont des lieux privilégiés de socialisation. Pourquoi revégétaliser l'urbain ? Où planter ? Mise en pratique Créer un jardin partagé Dans les écoles, les entreprises… Pratiquer la « green guerilla »

Le défi alimentaire à l'horizon 2050 Rapport d'information n° 504 (2011-2012) de M. Yvon COLLIN, fait au nom de la Délégation à la prospective, déposé le 18 avril 2012 Disponible au format PDF (10 Moctets) au nom de la délégation sénatoriale à la prospective (1) sur le défi alimentaire à l'horizon2050, Par M. Sénateur. « Il ne faut pas faire des enfants quand on ne peut pas les nourrir. » Pardonnez-moi, madame, la nature veut qu'on en fasse puisque la terre produit de quoi nourrir tout le monde; mais c'est l'état des riches, c'est votre état qui vole au mien le pain de mes enfants. Lettre de Jean-Jacques Rousseau à Madame de Franceuil - 20 avril 1751 Aujourd'hui encore c'est un devoir d'être un abolitionniste de la faim. Le « défi alimentaire » occupe de plus en plus le monde. Mais, avec le défi alimentaire, de quoi parle-t-on au juste ? Sur ce point, les prospectives du défi alimentaire donnent des images des tensions physiques qui s'exerceront sur le système alimentaire. Convenons-en ces interrogations sont formidables.

Partageons un jardin à cultiver Le projet : En quoi consiste votre projet ? Ce projet vise à créer un jardin partagé au sein du quartier de Bécon, à Courbevoie (92) afin de dynamiser ce quartier et de fédérer ses habitants autour d’une activité saine et écologique. Au bout de six mois d’exploitation, nous souhaiterions jumeler le jardin et les expériences avec celles des jardins partagés du XXème arrondissement en créant des weekend d'animations C'est un jardin de proximité animé par une association qui propose des activités collectives de jardinage développant l'éducation, l'insertion et la création de lien social en favorisant la biodiversité.C'est un lieu ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre les générations et les cultures. Il permet de tisser des relations entre les différents lieux de vie de l'arrondissement : écoles, maisons de retraite, hôpitaux... Un tel jardin est confié à une association par convention pour une durée limitée (1 an renouvelable jusqu'à 5 ans). Fonctionnement:

Le monde en 2030 selon Washington Ce rapport, qui a fait l’objet d’un certain nombre de commentaires dans les médias, le monde des think tanks ou des ONG, présente plusieurs intérêts. Le premier réside dans le fait que, même s’il traite de prospective, il est avant tout le reflet de la vision du monde qui apparaît dominante au moment de sa rédaction, la prospective étant alors une forme d’extrapolation des évolutions et des interrogations présentes. On a pu le voir dans les rapports précédents et le rapport de 2012 ne déroge pas à la règle, puisqu’il reflète très largement les idées actuellement les plus courantes sur l’évolution du système international. Le NIC identifie, en effet, des tendances lourdes, qu’il appelle « mégatendances » (« Megatrends »), qui devraient constituer le cadre général du système international à l’horizon 2030. Or, l’une des « mégatendances » mises en évidence par le NIC correspond justement à la thèse dominante du « Global Shift » et du monde « post-américain » ou post-occidental.

Jardins associatifs : lorsque la ville nourrit la ville Dans toutes les grandes villes des pays industrialisés, les jardins associatifs poussent comme des champignons. Paris en est un bon exemple : si en 2003 on comptait 5 jardins partagés, en 2013 on en compte déjà 80. Pourtant, les listes d’attente pour accéder à un lopin de terre s’allongent. Cet engouement pour le jardinage a pris de court les mairies, qui cherchent désespérément dans les interstices urbains ou sur les toits des bâtiments, des surfaces à transformer en potagers. Du jardinier du dimanche au producteur autosuffisant Mais quelles sont donc les motivations de ces citadins-agriculteurs ? Toit d’AgroparisTech. © inra, Nicolas Bell À la diversité de motivations s’ajoute une diversité de surfaces : si, par exemple, dans la petite couronne parisienne, les parcelles typiques ont 70 à 150 m2, dans Paris intramuros, les jardiniers ne disposent que de 15 à 20 m2 à exploiter, parfois moins. Quid de la pollution ? (1) En collaboration avec le laboratoire Telemme (Marseille), UMR 7303.

Des serres sur les toits! | Marie-Pier Duplessis | Architecture «Nous sommes les premiers au monde!», indique le président-fondateur des Fermes Lufa, Mohamed Hage, 29 ans. D'une superficie de 9450 mètres carrés, la serre, située dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, tout près du Marché central, est petite comparée à certaines serres industrielles, qui peuvent être jusqu'à 10 fois plus grandes, comme c'est le cas des entreprises Demers et Sagami. Quant à Savoura, il s'agit du plus grand producteur de la province, avec un total de 18 hectares répartis dans cinq complexes au Québec. La polyculture de Lufa (tomates, concombres, aubergines, haricots verts et autres légumes) est destinée à une clientèle de proximité. Si, pour l'instant, la serre ne permet de rejoindre qu'une infime partie de la population montréalaise, le projet, lui, est en pleine expansion. «On a été approché par des promoteurs d'autres villes comme Québec, Ottawa et même Boston, mais on préfère développer notre expertise ici avant d'aller ailleurs», affirme M. Même l'hiver!

Monde Végétal -> Agriculture -> Nourrir 9 milliards d'individus Doubler la production agricole, malgré des terres appauvries, une eau toujours plus rare et des rendements en berne : c'est l'équation à résoudre pour nourrir la planète en 2050... Pendant que vous lirez cet article, 2500 enfants naîtront sur notre planète. Dans un an, nous serons 80 millions de plus. Le compteur du nombre d'affamés affiche aussi des tendances inquiétantes. "Nourrir le monde en 2050 suppose d'au moins doubler la production actuelle", indique l'agronome Michel Griffon, directeur général adjoint de l'Agence nationale pour la recherche (ANR). C'est pourquoi les compteurs sur lesquels la majorité des agronomes ont les yeux rivés sont ceux des rendements obtenus sur les différents continents. "Par ailleurs, remarque Michel Griffon, la protection phytosanitaire, qui fait largement le rendement dans les agricultures modernes, est menacée car de plus en plus souvent contournée par les mutations génétiques des insectes, champignons, mauvaises herbes, etc".

Related: