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Libertaire

Libertaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans une manifestation à Londres le 9 novembre 2011. 1er mai 2012, lors de la manifestation Occupy Chicago. Le terme libertaire désigne les personnes, courants, mouvements, structures, organisations, etc., qui prônent une liberté absolue fondée sur la négation du principe d'autorité dans l'organisation sociale et le refus de toute contrainte découlant des institutions fondées sur ce principe[1]. Dans ce sens, le terme libertaire est souvent un synonyme pour désigner l'anarchisme, courant de philosophie politique développé depuis le XIXe siècle sur un ensemble de théories et de pratiques anti-autoritaires[2] et auto-gestionnaires. Ce néologisme a été créé par Joseph Déjacque en 1857 pour affirmer le caractère égalitaire et social de l'anarchisme naissant. Dans les années 1960, une identité libertaire spécifique émerge qui déborde le cadre anarchiste historique. Concept[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Related:  Politique divers 2

La fabrication de l'information Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La fabrication de l'information : les journalistes et l'idéologie de la communication est un ouvrage de la journaliste française Florence Aubenas et du philosophe franco-argentin Miguel Benasayag, paru pour la première fois en 1999 aux éditions de la Découverte (il a été réédité dans une version révisée en 2008). Résumé[modifier | modifier le code] Les auteurs décrivent dans ce texte un effet pervers de l'idéologie actuelle de la communication. Selon eux, celle-ci induit la croyance que seul ce qui peut être représenté a de la valeur. Influant sur le travail quotidien des journalistes, cette croyance conduit à la mise en place de qu'on pourrait appeler une "tyrannie de la transparence". Même la critique de cette idéologie subit la tyrannie de la transparence, car elle est, elle aussi, représentée dans les media. Citation[modifier | modifier le code] « La presse parle de ce dont le public parle. Édition originale[modifier | modifier le code]

Paradoxe de l'eau et du diamant Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Il n'y a rien de plus utile que l'eau, mais elle ne peut presque rien acheter ; à peine y a-t-il moyen de rien avoir en échange. Un diamant, au contraire, n'a presque aucune valeur quant à l'usage, mais on trouvera fréquemment à l'échanger contre une très grande quantité d'autres marchandises. » — Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776. Ce paradoxe a servi de fil conducteur pendant tout le XIXe siècle pour résoudre la question de la valeur et illustre la distinction entre valeur d'échange et valeur d'usage[1]. La valeur varie en fonction des circonstances[modifier | modifier le code] Adam Smith l’utilise pour asseoir son idée que la valeur d'un bien provient de la quantité de travail nécessaire pour l'obtenir. Concept d'utilité marginale[modifier | modifier le code] William Jevons s’en servira pour définir la notion d'utilité marginale d'un bien. — Vilfredo Pareto, Manuel d’économie politique, 1906.

Valeur d'échange Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La valeur d'échange — ou prix relatif — définit le taux auquel une marchandise s'échange. On peut distinguer: La valeur d'échange relative à un autre bien, comme dans un système de troc (essentiellement fictif, pour les besoins de la théorie).La valeur d’échange dans les sociétés utilisant la monnaie, c'est-à-dire le prix dans une monnaie, qui sert ici d'unité de mesure commune, abstraite et universelle. La valeur d'usage quant à elle est relative au besoin : elle est donc au moins partiellement subjective et fonction de la situation. Historique[modifier | modifier le code] La distinction valeur d'usage / valeur d'échange provient d'Aristote [réf. souhaitée]. La théorie de la valeur selon Adam Smith[modifier | modifier le code] Pour les économistes classiques, en particulier Adam Smith, la valeur d'un bien résulte du coût des facteurs de production nécessaire à sa fabrication, essentiellement le travail. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Valeur d'usage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Cette notion, évoquée par Aristote[1], est construite par opposition à la notion de valeur d'échange. La valeur d'usage est caractéristique d'un individu ou d'un groupe technique comme une entreprise, tandis que la valeur d'échange dépend des autres et de la valeur d'usage (différente) qu'ils peuvent accorder à la même chose. L'opposition entre les deux notions n'est pas frontale, mais dialectique : il n'y a d'échange que parce qu'on accorde une utilité, donc une valeur d'usage, à la chose obtenue ; tandis que l'usage peut aussi impliquer un échange, en amont (achat de farine) ou en aval (vente de pain). Condillac parallèlement montre le côté subjectif de la valeur. Karl Marx assimile les deux notions d'utilité et de valeur d'usage[2] : L'utilité d'une chose fait de cette chose une valeur d'usage. Par utilité, il faut donc tout simplement comprendre usage. Références[modifier | modifier le code]

A Auschwitz, la mémoire étouffée par le tourisme de masse Mercantilisme, bousculade, attitudes choquantes… L'ancien camp d'extermination d'Auschwitz est la première destination des tour-opérateurs de Cracovie. Dans la foule, se recueillir est impossible. « Peut-être qu'il y a des visites organisées, ça serait plus pratique... – Tu as raison, on perdra moins de temps. » Ils sont deux, un couple de quinquagénaires, attentifs l'un à l'autre. Des couples comme celui-ci, il y en a des milliers par an. La machine tourne rond : un employé de l'agence vient vous chercher à l'hôtel et vous conduit place Szczepanski, d'où partent des minibus pour le site. Ce jour-là, huit mille touristes vont défiler. Birkenau, rejoint en navette. Choquant ? Inévitable ? Le paradoxe touristique est aujourd'hui à son comble. A Oswiecim, la ville dont Ausch­witz est le nom germanisé, on suit ces débats d'un œil critique. A Cracovie, en revanche, le « succès » du camp a provoqué dans le quartier de Kazimierz un « revival » juif étonnant. D'où viennent-ils ?

Alain Finkielkraut : “Respecter Auschwitz, c'est ne plus s'y rendre” Nous avons demandé au philosophe Alain Finkielkraut de réagir à notre reportage dans l'ancien camp d'extermination d'Auschwitz, devenu une destination touristique de masse. « Votre reportage est accablant et vertigineux. Au fond, on ne peut aujourd'hui sacraliser Auschwitz sans profaner Auschwitz. Nous sommes des proies consentantes de la grande malédiction touristique. Je suis allé à Auschwitz dans les années 1980, dans des conditions qui n'ont rien à voir avec celles qui sont ici décrites. Je lis votre reportage et je me dis qu'honorer les morts, respecter ces lieux, c'est aujourd'hui ne plus s'y rendre. Enfin, je constate que la mémoire, qui devait éteindre l'antisémitisme, aujourd'hui en entretient la flamme. Comment y répondre ?

Les organes pourront être prélevés sans l'avis des familles Les proches du défunt seront seulement « informés » par le médecin de la nature du prélèvement envisagé et de sa finalité et non plus consultés comme c'était le cas jusqu'à présent. Les députés ont réécrit légèrement l'article sensible du projet de loi Santé sur le renforcement du consentement présumé au don d'organes en laissant la voie à d'autres possibilités que le registre national des refus pour exprimer son opposition à un prélèvement. Lire (en édition abonné) : Des organes bientôt prélevés sans l’avis des familles Selon l'amendement de la ministre de la santé Marisol Touraine voté par les députés, vendredi 10 avril, le registre national des refus serait le moyen « principal », et non plus exclusif, pour exprimer son refus d'un prélèvement d'organe à son décès. Les modalités par lesquelles ce refus pourrait être exprimé et révoqué sont renvoyées à un décret du Conseil d'Etat publié d'ici le 1er janvier 2017. Les proches seulement « informés » « Très brutal pour les familles »

Rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie Les Essentiels du rapport racisme 2014 reprennent les points majeurs des analyses de la CNCDH ainsi que les résultats d'un sondage d'opinion effectué à la suite des attentats de janvier 2015. Entretien avec Christine Lazerges, Présidente de la CNCDH, sur le rapport sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie 2014 1) Quel est l’intérêt de faire chaque année un rapport sur le racisme ? Est-ce encore aujourd’hui un problème d’actualité qui mérite une telle attention ? En reprenant la belle formule de Badinter, la CNCDH est une « compagnie de vigilants ». En outre, le travail de la CNCDH sur ces questions ne se limite pas seulement à une évaluation du phénomène, mais également à une mission de conseil à l’attention des pouvoirs publics ce qui la conduit à formuler des recommandations. 2) Pourquoi faire un sondage par enquête d’opinion ? Cependant, le sondage d’opinion révèle un sujet d’espérance. Ainsi, le bilan est en demi-teinte.

Racisme et xénophobie On les considère souvent comme des synonymes. Le racisme et la xénophobie sont habituellement raccrochés à des personnages politiques, le plus souvent d'extrême droite, pour les disqualifier. Ils sont une arme politique. Ils n'ont pourtant rien de commun l'un avec l'autre et désignent deux comportements différents, bien qu'une personne puisse être à la fois raciste et xénophobe. Xénophobie nous vient du grec, et traduit littéralement signifie « la peur de l'étranger ». L'étranger est le citoyen d'un pays différent. La peur et l'hostilité. Le racisme, quant à lui, qui vise à classer et hiérarchiser les races, n'est pas bon non plus. Le racisme est une doctrine anthropologique avant tout, même si elle peut être utilisée à des fins politiques. Les formations politiques qui, selon l'opinion publique, sont xénophobes et racistes sont souvent à droite de l'échiquier politique. La xénophobie et le racisme ne sont pas l'apanage de l'extrême droite.

Etats-Unis : un policier blanc tue un homme noir de plusieurs balles dans le dos Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Au départ, il s'agit d'un banal contrôle. Walter Scott, un homme noir de 50 ans, circulait samedi 4 avril dans un véhicule avec un feu cassé. Arrêté par la police dans la ville de North Charleston, en Caroline du Sud, il sort de la voiture pour s'échapper dans un petit jardin public voisin. Rattrapé par un policier, l'incident tourne au drame. Selon l'un des avocats de la famille de la victime, cité par le New York Times, M. Dans un premier temps, le policier, Michael Slager, 33 ans, avait invoqué la légitime défense pour justifier son geste, prétextant que l'homme avait tenté de se saisir de son pistolet paralysant et que sa vie était menacée. Lire aussi sur Big Browser : Meurtre d’un homme noir par un policier blanc aux Etats-Unis : « Et s’il n’y avait pas eu de vidéo ? Maquiller le meurtre en légitime défense ? Antécédents Walter Scott avait été arrêté une dizaine de fois pour des faits mineurs.

La tradition belge qui ne passe pas Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) Des notables belges collectent des fonds déguisés en rois africains d'opérette. Une coutume qu'a osé critiquer le correspondant local de France 2, qui s'est attiré les foudres de ses confrères belges. Un ministre belge des affaires étrangères grimé comme un « roi nègre » pour récolter des fonds en faveur d'une œuvre de charité : bonne ou mauvaise idée ? Selon certains de ses habitants, l'histoire des « Noirauds », une fête traditionnelle bruxelloise qui fut récemment racontée un matin sur France 2 par son correspondant local, François Beaudonnet, ne vaut pas qu'on s'y attarde, surtout sous le regard d'un journaliste français. La conquête coloniale La congrégation bruxelloise des Noirauds est née à la fin du XIXe siècle pour sauver une école du quartier des Marolles, une zone très populaire de la capitale belge. Vieilles images d'amuseurs hilares

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