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L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain
« Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd’hui autour de l’impression 3D », s’énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs – la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars – et que Pirate Bay estime que les « physibles » – les plans d’objets qu’on peut réaliser via des machines 3D et qui s’échangent dès à présent sur The Pirate Bay – sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de « l’expédition ». C’est-à-dire qu’il sera bientôt plus coûteux d’expédier une pièce depuis la Chine ou de n’importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Les promesses de l’impression 3D Pourtant, Christopher Mems ne porte pas un regard hautain sur l’impression 3D. Et Christopher Mims de détailler les progrès qu’il y a encore à accomplir. La fabrication est plus complexe « Commençons par regarder le mécanisme.

L’ebook de Rue89 avec Pierre Rabhi disponible sans DRM Le livre numérique de Rue89, « Conversations avec Pierre Rabhi : Il ne suffit pas de manger bio pour changer le monde » (co-édité avec Versilio) est désormais accessible chez les libraires en ligne indépendants, y compris dans une version sans DRM : vous le trouverez sur le site Lulu avec une licence de droits d’auteur standard, c’est-à-dire autorisant une copie privée. La publication de notre premier ebook s’était d’abord faite sur les plateformes d’Apple (l’iBookstore), d’Amazon (Kindle) et de la Fnac. Certains riverains s’étaient agacés de cette concession aux « gros » aux plateformes fermées, qui utilisent des systèmes de DRM (pour « digital rights management »). Ces verrous numériques bloquent la reproduction, y compris privée, des œuvres numériques. A ceux qui maîtrisent mal ces enjeux, Martin Untersinger, journaliste en charge des nouvelles technologies à Rue89, s’était efforcé de les expliquer en termes simples :

Impression 3D : les entreprises doivent s'équiper maintenant, selon Gartner L’impression en 3D est en train de passer d’un marché de niche à un marché généralisé. Les entreprises qui tardent à examiner comment la technologie pourrait leur être bénéfique seront désavantagées sur le plan de l’innovation par rapport à leurs rivales qui prennent la technologie au sérieux. Tel est le message à retenir d’une note de recherche de Gartner qui explique que le moment est idéal pour expérimenter la technologie car le prix des imprimantes 3D baisse. D’ici 2016, des modèles de catégorie professionnelle seront disponibles pour moins de 2.000 dollars, rendant l'expérimentation possible sans risque financier et avec un potentiel élevé. « Les premiers adeptes peuvent tester les imprimantes 3D en prenant un risque minime de perte de capital ou de temps, en obtenant éventuellement un avantage dans la conception et le délai de commercialisation des produits par rapport à leurs concurrents », explique Gartner.

L'imprimante 3D, outil d'une nouvelle révolution industrielle ? Décoder, décrypter et répondre aux questions de votre quotidien numérique : l’Antisèche est votre rendez-vous régulier sur RSLN. Le monde du web existe selon ses propres règles et principes : participation, « open source », réplication infinie des informations… mais jusqu’où ces concepts pourront-ils, à l’avenir, quitter les écrans pour envahir le monde physique ? C’est la question qui passionne les « makers », ces accros de « fabrication personnelle » qui s'engagent dans le mouvement Do It Yourself (DIY). Ces « amateurs » se reconnaissent à leurs lieux de rendez-vous : fab labs, techshops, hacker spaces… mais aussi à leurs outils. En particulier, l'imprimante 3D est l'une de ces inventions qui permettent de donner une existence concrète aux créations numériques : un concentré de technologie, pour aujourd'hui... et d'idéologie pour demain. > L'imprimante en trois dimensions, pour quoi faire ? L'imprimante 3D est une machine capable de fabriquer un objet à partir d'un fichier numérique.

logz podcast gestionnaire de site ( CMS management système ) L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

L'impression 3D, ce sera formidable... s'ils ne foutent pas tout en l'air ! L’impression 3D est en train de naître sous nos yeux. Demain il sera ainsi possible de reproduire toute sorte d’objets chez nous aussi facilement, ou presque, qu’un texte numérique se couche sur le papier à l’aide de notre bonne vieille imprimante 2D. Les conséquences potentielles de la démocratisation d’un tel outil donnent le vertige et suscitent espoir et enthousiasme parmi les makers du monde entier[1] Pour rappel, l’impression 3D est une technique qui permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière (plastique, cire, métal…) couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. Si le concept et la technologie vous semblent encore un peu obscurs, je vous invite à regarder cette courte vidéo. Pour le moment on se déplace donc chez ceux qui disposent d’une telle imprimante, imprimante encore rudimentaires dans ses possibilités. On ne s’en étonnera pas. Introduction L’impression 3D

Media Nature : localisation et realite augmentee L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Déjà utilisée dans le domaine de l'industrie pour faire des prototypes depuis plus de dix ans, l'impression 3D se diffuse plus largement pour gagner les PME et même le grand public. Le principe de l'impression 3D peut être comparé à celui de l'impression jet d'encre. L'impression 3D «va permettre de relocaliser» «L'impression 3D va rapidement être disponible dans des kiosques ou des boutiques, créant de nouvelles opportunités pour les détaillants et d'autres business», prédit Pete Basiliere, analyste chez Gartner. » Une arme à feu faite maison avec une imprimante 3D

Impression 3D : la nouvelle révolution industrielle 01Business le 24/03/11 à 00h00 Du modèle 3D à l'objet physique en quelques clics, telle est la promesse de l'imprimante 3D. Inventé dans les années 80, le concept s'appuie sur la technique de la stéréolithographie (SLA). Un outil de choix pour le marketing et le design Z Corporation, notamment, a acquis en 1995 une licence de la technologie d'impression mise au point par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) : ses imprimantes ZPrinter réalisent une fabrication d'objets laminés en projetant un liant dans une poudre composite. Parmi les plus gros utilisateurs de ZPrinter figurent la marque de cosmétiques Ambers, qui valide ainsi ses flacons avant de lancer leur production, ou Reebok et Timberlake (voir ci-contre) qui impriment en 3D leurs prototypes de chaussures destinés aux sous-traitants asiatiques. Le procédé est simple d'emploi et sans danger : la machine se recharge avec des cartouches de matière. Toutefois, la surface des objets produits ainsi n'est pas parfaite.

lidoli Meeting : Une solution collaborative basée sur le principe de l'Abaque de Régnier Zephyr Sofa by Zaha Hadid Architects for Cassina Contract in Milan Milan 2013: Zaha Hadid launched a sofa based on natural rock formations at an exhibition of her new furniture designs in a former foundry last week. The shape of the Zephyr Sofa by Zaha Hadid for Italian firm Cassina Contract is derived from erosion patterns, resulting in fluid banks of seating with deep platforms and backrests to encourage sprawling. The pieces have no front or back and can be joined together to create larger configurations. Hadid explained the origins of her flexible furniture designs in a talk on the opening night: "When I was doing plans years ago, people always said 'what kind of furniture will you put against this kind of curved wall?' So it emerged from that - this idea of making islands or spaces in a modulated form, a sequence or a fluid movement within a space." "These pieces are very communicative, they are never meant to be pushed up against a wall," added partner Patrik Schumacher. Photographs are by Jacopo Spilimbergo.

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