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Biodiversité

Biodiversité
- Nous nous nourrissons, soignons, habillons, chauffons, déplaçons... grâce à la biodiversité - La biodiversité offre de nombreux services gratuits : épuration de l'eau et de l'air, limitation de l'érosion des sols, des inondations et des fluctuations climatiques. - Des espèces disparaissent et des milieux se dégradent et l'union européenne n'est pas arrivé à stopper ce phénomène en 2010 - En métropole, 1 espèce d’oiseaux sur 4, 1 espèce d’amphibiens, de reptiles et de poissons d’eau douce sur 5, 1 espèce de mammifères sur 10, ou encore 1 espèce d’orchidées sur 6 risquent de disparaître - Sur la période 2001-2006, seule 1 espèce d'intérêt communautaire sur 5 et 1 habitat sur 6 est considéré dans un état "favorable" de conservation - En Manche Ouest et dans le Golfe de Gascogne, 20 % des stocks de poissons (sole, plie, maquereau notamment) sont dans un état critique - Sur l'île de la Réunion, 36 espèces sur les 165 évaluées par l'UICN sont considérées comme menacées Le "sauvage" valorisé Related:  notre nature en danger, biodiversité en danger

GRAND FORMAT. 8 inquiétantes images de l'impact humain sur la Terre Chape de pollution sur la Chine Le nord-est de la Chine noyé dans un épais brouillard de particules, sur une image satellite du 22 octobre 2013 fournie par la NOAA, l'agence américaine responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère, et la NASA. La pollution atmosphérique a tué 7 millions de personnes en 2012 tous pays confondus, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). (AFP PHOTO / NASA / NOAA) La pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis En 2010, après l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP, plus de quatre millions de barils de brut se sont déversés dans le golfe du Mexique. Déforestation en Amazonie L'état de Rondonia, dans l'ouest du Brésil, est l'une des régions les plus déboisées de l'Amazonie. RIP la mer d'Aral A gauche, la mer d'Aral en 1989 ; à droite, le 22 septembre 2013, sur deux images satellite de la Nasa. Le trafic aérien : 3% des émissions mondiales de CO2 Traînées de condensation créées par le trafic aérien sur la Bretagne, le 16 mai 2004.

Agriculture | FNE Réserver une place à l'agriculture dans nos territoires Pour garantir demain la souveraineté alimentaire, il est prioritaire de réduire de moitié d'ici à 2020 l'artificialisation des terres agricoles (urbanisation, infrastructures). Des ceintures nourricières doivent être recréées autour des villes, pour renouer des liens ville-campagne par un approvisionnement en circuits courts. Les objectifs d'incorporation d'agrocarburants, qui concurrencent la production alimentaire, doivent aussi être abandonnés. Réduire les impacts négatifs de l'agriculture sur l’environnement : eau, sol, biodiversité, climat Pour nourrir la population de demain, l’agriculture doit préserver les équilibres naturels (eau, climat, biodiversité, sols) qui constituent, en quelque sorte, son capital de production. Promouvoir les agricultures exemplaires : l’agriculture biologique et l’agriculture de haute valeur environnementale Les points-clés En 2050, nous serons probablement 9 milliards. Des expertises complémentaires

L'atlas du changement de notre environnement - Developpement durable, univers virtuel simulation L'Atlas du changement de notre environnement du PNUE Les écolo-sceptiques risquent de se trouver à court d’arguments face à cet atlas interactif de notre environnement, résultat étonnant de la rencontre entre Google Map et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). A l’écran, notre planète est recouverte de sigles PNUE, chacun témoignant de la fulgurance du changement de notre environnement au cours des dernières décennies. Chaque lieu permet d’accéder à des informations sur la région comprenant des images satellites à différentes époques, des explications sur les causes de l’évolution de l’environnement, des photographies, des références et sa géolocalisation sur Google Earth. Les images satellites et les photos qui les accompagnes illustrent en toute objectivité les effets du réchauffement climatique et l’impact de l’activité humaine sur l’environnement. Quelques exemples :

Déchets | FNE Produire en limitant les impacts sur l'environnement et la santé Pour les produits, l'éco-conception doit être favorisée, ainsi que la limitation des transports entre le lieu de production et le lieu de consommation. Sur les sites industriels, la réduction des rejets polluants et l'amélioration de la productivité des ressources (matière et énergie) doivent être recherchées. Enfin, le développement des activités de services, par nature, dématérialisés, permet de limiter les impacts des activités de l'homme. Favoriser l'Eco-consommation L'éco-consommation se décline en trois types d'actions : - La maîtrise de la consommation : adapter sa consommation à ses besoins. - La consommation de produits plus respectueux de l'environnement : moins emballés, éco-labellisés ou qui offrent des alternatives moins dangereuses - Le recours à des solutions alternatives, ce qui passe notamment par la dématérialisation, la réutilisation, la réparation, le compostage domestique. - Le réseau Déchets participe à

35 chiffres sur l'état de la planète Photo : iStock Selon l’ONU, 6 % de l’aide internationale va à la gestion de l’eau, alors que d’ici 2030 la moitié de la population de la planète vivra dans une région qui manque d’eau. L’agriculture consomme 70 % de l’eau douce utilisée dans le monde. Depuis 10 ans, le nombre d’entreprises québécoises qui produisent et transforment des produits biologiques est passé de 325 à plus de 1 000. Treize pays arabes figurent parmi les 19 pays du monde les plus pauvres en eau. Les deux tiers des zones arides de la planète sont menacées de désertification. D’ici 2020, le Québec veut réduire de 20 % ses émissions de GES par rapport au niveau de 1990. À Montréal, la qualité de l’air est mauvaise près d’un jour sur cinq. En 2004, le réchauffement climatique qui a eu lieu depuis les années 1970 provoquait plus de 140 000 morts supplémentaires par an, selon l’OMS. L’extraction du pétrole des sables bitumineux génère trois fois plus de GES que la production de pétrole traditionnel.

Eau | FNE L'eau est un besoin vital pour l'Homme comme pour la nature. Elle est un lien organique entre les milieux aquatiques et les espèces, qu’elle rend interdépendants. Ainsi sa protection, comme celle des écosystèmes dont elle dépend, est nécessaire à la santé des Hommes et à leurs activités. Pourtant en France, la mauvaise qualité de l’eau est générale et les rivières sont très dégradées : - 50 % des rivières, lacs et nappes d’eau souterraines n’atteindront pas le bon état écologique en 2015 - 20% des espèces de poissons d’eau douce du territoire métropolitain menacées de disparition - 90 % des rivières contaminées par les pesticides, l’eau de pluie aussi... - 90 % des pesticides proviennent de l’agriculture (autour de 80 000 tonnes par an) - 550 000 tonnes d’azote excédentaire par an arrive à la mer. 75 % provient de l’agriculture - 67 % des zones humides ont disparu depuis le début du siècle - 60 000 barrages et seuils sur les rivières françaises, dont 80 % n’ont aucun usage économique avéré

gaz-de-schiste-la-justice-interdit-de-regarder Le tribunal administratif de Melun a refusé à Hess Oil la possibilité de forer un puits d’exploration conventionnel sous prétexte qu’il s’intéresse aux hydrocarbures non conventionnels. Une première en France. Comme attendu le mercredi 12 mars, le tribunal administratif de Melun a interdit au pétrolier américain Hess Oil de forer un puits d’exploration pétrolière à Nonville (Seine-et-Marne), à la demande d’opposants au gaz de schiste. L’interdiction d’un forage pétrolier est une première en France… Et qui plus est une première dangereuse. La circulaire Batho Cette décision s’inscrit dans un contexte général d’hostilité à toute activité pétrolière en France. Ludovic Dupin

Éco-consommation | FNE France Nature Environnement invite chacun à choisir des modes de consommation qui respectent l'environnement, préservent les ressources naturelles et limitent leur épuisement. Faire ses courses, allumer sa télévision, laver son linge, éclairer et chauffer son logement, se déplacer... Tous ces gestes nous amènent à faire des choix sur nos modes de consommation. Or les impacts de la production et de la consommation sur l'environnement (pertes de biodiversité, pollutions des milieux, augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère, risques industriels et risques pour la santé, etc.) et sur l'épuisement des ressources naturelles (énergétiques, minérales, animales) ne sont plus à démontrer. Choisir un produit (alimentation, électroménager, meubles, produits d’entretien, voiture, etc.), c’est choisir des ingrédients, des matières premières, un conditionnement (emballage), un mode de production et de distribution, une saisonnalité, une origine géographique, etc. Au niveau national, en :

Haies traditionnelles, belles et écologiques: S'inspirer de l'histoire rurale pour créer une haie efficace Les traditions sont parfois meilleures que le modernisme. C'est le cas pour la création et la conduite des haies. L'espace rural nous dévoile les avantages, les intérêts des bocages et des haies champêtres, plus ou moins sauvages. La haie, invention des hommes ou presque, apparue simultanément en divers pays du globe, a des origines obscures et lointaines. Elle répond à des attentes précises de la part de ceux qui la créent. Son histoire est surtout liée à celle du monde rural et son évolution a suivi celle des changements de vocation de l'espace. Nombre de haies sont devenues, au cours du temps, des milieux à part entière, particulièrement riches en espèces végétales et animales, en interactions avec les espaces qui les entourent. Définition de la haie et du brise vent Définir la haie est une gageure, mais quelques éléments clés peuvent aisément être dégagés : la haie se distingue du brise-vent par sa taille. Les nombreuses fonctions de la haie et de la haie brise-vent

Économie | FNE Passer d’une économie fondée sur la consommation à une économie tournée vers la satisfaction des besoins humains. Une des caractéristiques de notre économie est qu’elle repose sur la faculté des individus à consommer n’importe quoi, n’importe comment. Par différentes voies, les messages se succèdent pour inciter à la plus grande consommation. Curieusement, l’apparente liberté de choix se traduit par une uniformisation des modes de consommation. La redéfinition des besoins doit être à la fois individuelle et collective, pensée ensemble à l’échelle des territoires de vie. Une économie qui prend soin de la biodiversité, des humains et des biens matériels Les activités économiques dépendent fortement des hommes, mais aussi de la disponibilité des ressources, vivantes ou non, et de la qualité de la biodiversité on ne peut pas, ne doit pas assimiler ressources vivantes à biodiversité. Une économie reterritorialisée, créatrice d’emplois Quelques chiffres Le cahier de propositions FNE

Ecotoxicologie.fr Comme nous l’avons vu dans la page "Notions essentielles", un polluant est une substance naturelle ou artificielle que l'homme a introduite dans un milieu où elle était absente (ou présente en quantité différente). Toute substance ou tout produit est donc potentiellement un polluant. D’ailleurs, comme l’a dit avec raison Paracelse, célèbre médecin et alchimiste suisse du XVème siècle, « rien n’est poison, tout est poison, seule la dose fait le poison ». Cependant, certaines substances sont plus toxiques que d’autres et donc plus nocives pour l’environnement. Cette page d’ecotoxicologie.fr est destinée à vous proposer une classification de ces polluants afin de mieux s’y retrouver mais aussi de décrire les polluants les plus courants. En aucun cas il ne s’agit d’une description complète de l’ensemble des polluants. La classification suivante se base sur la nature des produits. Il existe 3 grands groupes de polluants : La chaleur Les radio-isotopes (pollution radioactive) Le bruit Production:

Énergie | FNE Notre schéma énergétique actuel est obsolète. France Nature Environnement imagine et propose des solutions pour construire une société qui consomme moins et mieux, localement et en recourant davantage aux énergies renouvelables. > Accomplir la transition énergétique Notre société, largement dépendante de ressources importées, épuisables, dangereuses, polluantes et émettrices de GES se doit d’imaginer et de mettre en œuvre une transition énergétique. > Rechercher la sobriété et l'efficacité énergétiques Chaque Français consomme plus de 4 tonnes équivalent pétrole par an pour satisfaire ses besoins en énergie. > Encourager le développement des énergies renouvelables Les énergies renouvelables sont incontournables pour tout développement soutenable de nos sociétés. > Eviter le recours aux fossiles Depuis le début de l’ère industrielle, la production et la consommation d’énergies fossiles (pétrole, charbon et gaz) ne cessent d’augmenter, participant au réchauffement global de la Terre.

Bees prefer foods containing neonicotinoid pesticides Affiliations Institute of Neuroscience, Newcastle University, Newcastle upon Tyne NE2 4HH, UK Sébastien C. Kessler, Kerry L. Simcock, Samantha Softley & Geraldine A. Contributions S.C.K. performed the ephys experiments, spike-sorted the ephys data and wrote portions of the manuscript, E.J.T., K.L.S., S.D., J.M. and S.S. performed the choice experiments, E.J.T. and J.C.S. wrote portions of and edited the manuscript, and G.A.W. designed the experiments, analysed all data, and wrote the manuscript. Competing financial interests The authors declare no competing financial interests. Author details Sébastien C.

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