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Groenland : banquises et convoitises - Le Dessous des cartes

Groenland : banquises et convoitises - Le Dessous des cartes
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Des citoyens en grève de la faim «pour un avenir possible» Ils ont «faim de justice sociale et environnementale». Pour que leur cause soit entendue, ils se sont engagés à ne plus manger. «Je ne pouvais plus attendre, il fallait que ça bouge, explique Paul Legras, entrepreneur social à la retraite. Alors, on s’est engagés dans ce mouvement particulier : une grève de la faim.» «L’élément clé, c’est le pognon» Le combat de Pierre Larrouturou vise plus spécifiquement à mettre en place une taxe sur les transactions financières (TTF) à l’échelle de l’Union européenne à partir de 2024. A lire aussiBudget européen : un deal à 1 800 milliards d’euros «Ce que réclame Pierre Larrouturou, c’est une taxe ridicule, de seulement 0,1 %, sur les transactions financières, et ça pourrait rapporter gros, développe Eric Lenoir. Il a donc décidé de se mettre lui aussi en grève de la faim pour mettre la lumière sur ce qui se joue dans des bureaux à Bruxelles : «Les vampires, quand on les met à la lumière du soleil, ils meurent. Déçus des actions du gouvernement

Après Carrefour, Auchan quitte à son tour la Chine Finance climat : coup de sang des banques après de nouveaux rapports des ONG Les ONG mettent un nouveau coup de pression sur les banques. À deux jours du Climate Finance Day, qui réunit les grands acteurs financiers, Oxfam a publié un rapport intitulé "Banques : des engagements climat à prendre au 4ème degré". L’ONG y estime que les financements et investissements réalisés par les banques françaises vont conduire à un réchauffement climatique de plus de quatre degrés d'ici à 2100. Une interprétation que les établissements bancaires, réunis au sein de la Fédération bancaire française (FBF), rejettent avec véhémence. "Chiffres datés" pour BNP Paribas, données qui "ne reflètent pas les efforts significatifs engagés ces dernières années" pour la Société Générale, ou bien encore chiffrage "fondamentalement faux" pour le Crédit Agricole. Engagements insuffisants pour les ONG Les établissements bancaires reprochent à Oxfam sa méthode de calcul, qui aboutit à un double comptage de certaines émissions. Chacun dans son rôle Arnaud Dumas avec AFP

Captivant : l'évolution de la population humaine en vidéo Il a fallu 200 000 ans pour que la population humaine atteigne 1 milliard d'individus et seulement 200 ans pour qu'elle grimpe jusqu'à 7 milliards ! La vidéo ci-dessous, réalisée et diffusée par le Muséum d'Histoire naturelle américain, présente l'évolution de la population humaine à travers le temps. Tout commence il y a 100 000 ans lorsque les hommes modernes (Homo sapiens) quittent leur berceau africain pour se déployer sur la planète. La population restera basse jusqu'à la révolution du néolithique il y a environ 10 000 qui voit les hommes cultiver la terre et se sédentariser. C'est très bien illustré sur la vidéo. Au moment où nous écrivions cet article, nous étions précisément 7 600 778 340 individus sur Terre.

Les catastrophes naturelles ont doublé en 20 ans sous l'effet du réchauffement climatique Les phénomènes météorologiques extrêmes ont explosé ces vingt dernières années, notamment en Asie, et le changement climatique en est le principal responsable, alerte l'Onu. Le changement climatique est le principal responsable du doublement des catastrophes naturelles dans le monde ces vingt dernières années, selon un rapport du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe, ou UNSDIR, rendu public ce lundi. Depuis l'an 2000, 7 348 désastres naturels ont été recensés dans le monde, faisant 1,23 millions de morts et affectant 4,2 milliards de personnes. L'Asie est particulièrement touchée : la Chine (577) est le pays qui a enregistré le nombre le plus élevé de catastrophes entre 2000 et 2019, devant les Etats-Unis (467) puis l'Inde (321), les Philippines (304) et l'Indonésie (278). Huit des dix premiers pays enregistrant le plus grand nombre de catastrophes sont asiatiques. Sécheresses, inondations, tempêtes, incendies, températures extrêmes

Compteur de population mondiale en temps réel ! World Population: Past, Present, and Future (move and expand the bar at the bottom of the chart to navigate through time) The chart above illustrates how world population has changed throughout history. View the full tabulated data. At the dawn of agriculture, about 8000 B.C., the population of the world was approximately 5 million. Over the 8,000-year period up to 1 A.D. it grew to 200 million (some estimate 300 million or even 600, suggesting how imprecise population estimates of early historical periods can be), with a growth rate of under 0.05% per year. A tremendous change occurred with the industrial revolution: whereas it had taken all of human history until around 1800 for world population to reach one billion, the second billion was achieved in only 130 years (1930), the third billion in 30 years (1960), the fourth billion in 15 years (1974), and the fifth billion in only 13 years (1987). Wonder how big was the world's population when you were born? Growth Rate 10 Billion (2055)

Les feuilles tomberont de plus en plus tôt en automne, voici pourquoi Chaque automne, les feuilles des arbres changent de couleur avant de céder, nous offrant des paysages exceptionnels. Néanmoins, ce processus est désormais affecté par le changement climatique. Et contrairement à ce que nous pensions avant, nous n’en tirerons aucun avantage. Pendant une grande partie de l’année, les feuilles convertissent le dioxyde de carbone, l’eau et la lumière solaire en énergie dans un processus appelé photosynthèse. Toutefois, les feuilles contiennent également d’autres pigments : les carotènes (oranges) et les xanthophylles (jaunes). Puis, peu à peu, ces arbres laissent mourir leurs feuilles. Les températures et la durée du jour étaient traditionnellement considérées comme les principaux facteurs déterminant le moment de la chute des feuilles. Or, une nouvelle étude renverse aujourd’hui cette théorie et pourrait avoir des effets profonds sur la façon dont nous nous adaptons au changement climatique. Une limite à l’absorption de CO2 Les arbres ne compensent pas

L'économie allemande au bord de la panne L'Allemagne est en train de s'enrhumer. Les indicateurs économiques sont tombés en pagaille mercredi 15 janvier chez nos voisins allemands. Le chiffre le plus flagrant est celui de la croissance : seulement 0,6% l’an dernier. C’est deux fois moins que l’année précédente. Le secteur automobile accuse une baisse de 11% en un an. Est-ce un ralentissement conjoncturel ou est-ce plus grave ? Les prévisions ne sont guère meilleures pour 2020, a fortiori sur fond de guerre commerciale déclenchée par Donald Trump. Cela dit, évidemment, l'Allemagne reste et de loin la première économie européenne. Surtout, les bénéfices tirés de la balance commerciale font que l’Allemagne a des réserves : une grosse cagnotte.

Pollution : les efforts de la Chine ont un effet négatif inattendu sur le climat Mauvaise nouvelle pour la Chine : ses efforts pour réduire la pollution de l'air auraient eu un effet inverse à celui attendu. Si les mesures prises ont en effet contribué à réguler la production de particules fines, elles ont cependant aussi participé au réchauffement climatique de manière imprévue. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] Interview 1/5 : la pollution de l'air est omniprésente Nous sommes en permanence confrontés à une menace invisible et insidieuse : la pollution atmosphérique. Philippe Hubert, directeur des risques chroniques de l’Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques), nous en explique les causes et nous décrit les normes en matière de pollution de l’air. Ces dernières décennies, la Chine a connu une croissance spectaculaire de son économie et de son industrialisation, entraînant une hausse de sa consommation d'énergie issue du charbon. Le revers de la médaille Moins de particules, mais plus de réchauffement

Missile russe hypersonique “pratiquement invincible” Tout comme la plupart des sites web, ce site utilise des cookies informatiques. Par le biais de ces cookies, nous collectons des informations sur votre visite et vos intérêts. Cela nous permet d’offrir gratuitement notre contenu de manière permanente et d’afficher un site web personnalisé et des publicités pertinentes, pour que ce soit intéressant pour vous à tout moment. Le respect de votre vie privée est au cœur de notre politique en matière de cookies. Vous pouvez la consulter via le lien “Plus d’informations” ci-dessous. Pour continuer sur notre site, nous devons donc demander votre permission pour vous offrir une expérience de navigation optimale. Merci de votre confiance et bon divertissement. Des sites web utilisent des technologies pour accroître la convivialité et rendre le site web aussi intéressant que possible pour chaque visiteur. Souhaitez-vous personnaliser vos paramètres des cookies ? En savoir plus sur les différents cookies ? Notre site web utilise des cookies pour:

Le pollen allergisant dopé par le changement climatique Début avril 2019, la ville de Durham en Caroline du Nord (États-Unis) a été submergée par un nuage de pollen. Les images sont impressionnantes, au point que le terme « pollenpocalypse » a été employé pour décrire l’événement. L’émission de pollen dans l’atmosphère, c’est la vie (végétale) qui cherche à se reproduire : aussi spectaculaires que soient ces images de nuages jaunes, il est surprenant de parler d’apocalypse ! Cette profusion de pollen dans l’atmosphère devient alors une épreuve pour les personnes allergiques, d’où l’emploi du terme « pollenpocalypse » – faisant écho aux forts épisodes de pollution de l’air baptisés « airpocalypse ». Par ses symptômes, l’allergie au pollen entraîne en effet une vraie difficulté quotidienne pour les personnes touchées, allant jusqu’à provoquer asthme et allergies alimentaires dites « croisées » (un allergique au pollen de bouleau peut par exemple développer une allergie alimentaire aux pommes). Le changement climatique responsable ?

La nouvelle Route de la soie : le gigantesque projet chinois Le nom officiel du projet est « One belt, one road », « une ceinture, une route ». Mais pour tout un chacun, c’est la remise au goût du jour de l’ancien symbole de l’Orient, la mythique Route de la soie, qui depuis l’Antiquité, sur plus de 6.000 kilomètres, empruntée par les Romains ou les Ottomans, a fait transiter les marchandises de l’Asie vers l’Europe. Le projet, officiellement lancé en septembre 2013 par le président chinois Xu Jinping, est gigantesque en ce que non seulement il veut recréer la voie terrestre, mais lui adjoindre une route maritime, indispensable à cette version XXI e siècle. La nouvelle Route de la soie sera double La route terrestre, dont le tracé reste encore en débat, devrait partir de la province chinoise du Xinjiang et atteindre l’Europe en passant par le Kazakhstan, l’Asie centrale, le Nord de l’Iran, l’Irak, la Syrie et la Turquie. Projet chinois du XXI siècle : « une réorientation de la géopolitique » La position américaine est d’ailleurs ambivalente.

Usbek & Rica - Les feux dans l'Arctique changent de nature, menaçant d’accélérer encore le réchauffement climatique Première tendance : la multiplication des « feux zombies ». Il s’agit de feux qui, semblant éteints en surface, continuent de se consumer de manière souterraine pendant l’hiver dans la tourbe riche en carbone du pergélisol sibérien. Avec le retour de la chaleur et du printemps, ces feux sont prêts à repartir de plus belle en surface. Ce phénomène se combine à une deuxième tendance récente : les feux se mettent à brûler dans des zones censées être résistantes au feu. Des arbustes nains, des carex, des herbes, mousses et tourbes de surface ne sont normalement pas considérés comme du combustible.

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