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« Tu dors Nicole », une fresque québécoise sur les jeunes adultes à ne pas rater au cinéma « Tu dors Nicole » est en salles. C’est un joli film générationnel à ne rater sous aucun prétexte ! Tu dors Nicole est un film québécois qui retrace l’été un peu paresseux de deux jeunes filles, la vingtaine, perdues dans leur vie. Jusque là, rien de bien fou, et pourtant c’est certainement un de mes plus grands coups de cœur depuis des années (oui, rien que ça). Tu dors Nicole, portrait officieux d’une génération Nicole et Véronique ont une vingtaine d’années ; l’une est secrétaire dans une entreprise qui carbure encore au fax, l’autre trie des vêtements dans une espèce d’Emmaüs local. Les filles font alors des plans sur la comète avec un voyage en Islande, apprennent la langue tout en sirotant des bières au bord de la piscine, préparent leurs bagages. Les deux copines sont fusionnelles et pourtant il semble parfois qu’elles ne se connaissent pas, ne se comprennent plus comme avant, quand elles étaient plus jeunes et meilleures amies d’enfance.

Crabes, crevettes, calmars… : ils ressentent la douleur Les invertébrés représentent 98% du règne animal : crabes, homards, crevettes, calmars, insectes… Une nouvelle étude, portant sur des crustacés, vient de prouver que ces animaux ressentent la douleur. Ce n’est pas parce qu’un animal ne crie pas qu’il ne ressent rien… Le New Scientist s’est penché sur la question. La souffrance des invertébrés marins Les fruits de mer et crustacés, dont la plupart sont cuits encore vivants, ressentent-ils la douleur ? Afin de savoir si les crustacés ressentent la douleur et ne se contentent pas de réagir involontairement à des stimuli douloureux, il fallait étudier non seulement les réactions immédiates mais aussi des comportements plus complexes. L’étude est discutable par ses moyens d’action : pour prouver la souffrance, il faut faire souffrir… Bien des animaux ont dû endurer de terribles expériences, mais les scientifiques soutiennent qu’ils ne recherchaient que des preuves scientifiques pour les protéger par la suite. Le directeur de l’étude est formel :

L'invention de l'occident (1/2) Deux récits monumentaux, la Tora et l’Iliade et l’Odyssée, au-delà de leurs singularités, expriment en fait la même chose : la prééminence de la liberté parmi toutes les valeurs humaines. Le film montre que cet idéal commun s'est élaboré plus tôt qu’on ne le pense, bien en amont de la fondation d’Alexandrie, haut-lieu de la fusion judéo-grecque ou même de l’apogée d’Athènes : au moment où la légende fait de la sortie des juifs d’Égypte un événement contemporain du voyage des Grecs vers la ville de Troie. La sortie d’Égypte débouche sur la libération d’un peuple, et par là même de tous les peuples. De son côté l’Iliade accouche de l’Odyssée, qui accouche d’Ulysse, prototype du héros grec en homme libre. D’où viennent les concepts fondateurs des valeurs de l'Occident qui ont gagné à leur cause l’ensemble de la planète ?

Pet-Abuse.Com Plantes médicinales : la santé est-elle dans le pré ? sur France 5 Calendula cicatrisante, camomille sédative ou ortie diurétique, les plantes médicinales vident nos placards à pharmacie. Mais quelle est leur véritable efficacité ? Nombreux sont les maux que l'on peut soigner grâce aux plantes, et ils sont des millions de français à s'y mettre. Si les spécialistes reconnaissent les vertus santé des plantes médicinales, beaucoup les considèrent comme de simples placebo. Il faut dire que les conflits d'intérêts ne cessent de diviser médecine conventionelle et médecine naturelle. Comment faire le tri entre science et charlatanisme ? A consulter sur FemininBio pendant le documentaire : Créer son jardin médicinal Le plaidoyer pour les plantes médicinales de Michèle Rivasi Compléments alimentaires : ongles et cheveux forts

Les Animaux aussi ont des droits (2013), Boris Cyrulnik, Elisabeth de Fontenay, Peter Singer, Actualités / Essais / Document Ils souffrent comme nous. Comme nous aussi, ils jouissent du bien-être. Mieux que nous parfois, ils s’imposent par la ruse et l’intelligence. Comment continuer à les traiter comme des « choses » dont on se contenterait de condamner l’abus ? Pour répondre à ces questions et à tant d’autres, Boris Cyrulnik l’éthologue, Élisabeth de Fontenay la philosophe, Peter Singer le bioéthicien croisent leurs regards et confrontent leurs savoirs sur la question animale. Trois sensibilités, trois parcours, trois formes d’engagement : la voie est tracée, au-delà des divergences et des contradictions, et en partie grâce à elles, pour que le législateur s’attelle à la rédaction du contrat qu’il nous faut maintenant passer sans délai avec nos frères en animalité, au nom de la dignité humaine. Boris Cyrulnik est éthologue et neuropsychiatre. Élisabeth de Fontenay est philosophe. Peter Singer, fondateur du Mouvement de libération animale, enseigne la bioéthique. Karine Lou Matignon est journaliste et écrivain.

La révolution, c'est maintenant C'est à la faveur des réseaux sociaux, dans un monde de plus en plus connecté, que l'on a vu émerger ces dernières années de nouveaux modes de résistance populaire : "Printemps arabes" au Maghreb et au Moyen-Orient, mouvement Occupy aux États-Unis ou Indignados en Espagne, happenings des Femen ou facéties des Yes Men… Malgré la diversité des motifs de soulèvement, des régimes en place et des modes d’actions, ces mouvements disparates ont un point commun de taille : leur attachement à la non-violence. Soulèvements De Madrid au Caire, de New York à Téhéran ou à Damas, les cinéastes autrichiens d'origine iranienne Arash T. Riahi (Pour un instant, la liberté, Les souvenirs de Monsieur X) et son frère Arman descendent dans les rues pour rendre compte d'une véritable soif de souveraineté et de légitimité populaire.

Les apories de la libération animale : Peter Singer et ses critiques 1 Singer, La libération animale, (1975), Paris, Grasset, 1993, p. 362. 2 Les deux ouvrages essentiels de Singer sur la question sont : La libération animale, qui aborde le (...) 1« La discrimination exercée contre les animaux uniquement sur la base de leur espèce est une forme de préjugé, forme immorale et indéfendable, de la même façon qu’est immorale et indéfendable la discrimination sur la base de la race »1. Par rapport aux théories modernes de la morale et de la politique, la stratégie conceptuelle au premier abord surprenante qui s’annonce dans ces lignes de Peter Singer, le principal théoricien de la « libération animale », présente un avantage notable : celui de maintenir la validité de l’idéal émancipateur et égalitaire qui les anime, sans évacuer pour autant l’exigence d’un ajustement à la crise écologique contemporaine2. 3 C’est l’image des philosophes écologistes que L. Ferry a contribué à fixer avec Le nouvel ordre éco (...) 4 H. 7 F. 8 In L. 9 Ibidem. 13 Op. cit., p. 134.

Soleil vert (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'action du film se déroule en l'an 2022 à New York qui est devenue une mégapole de 44 millions d'habitants. Il règne en permanence une température élevée, soit plus de 30 °C. L'eau est rare. La faune et la flore ont quasiment disparu. La nourriture issue de l'agriculture également. Thorn, un policier « de premier ordre », vit avec son ami Sol Roth, un vieux juif lettré, dans un petit appartement délabré et surpeuplé. Dans le même temps, William Simonson, un des dirigeants de la société agroalimentaire Soylent, est exécuté dans son appartement situé dans une tour sécurisée des beaux quartiers de Chelsea ; Thorn est chargé de l'enquête et va découvrir que cette affaire, rapidement étiquetée comme étant un crime crapuleux, se révèle être en fait un assassinat visant à empêcher Simonson de révéler un terrible secret. Pourchassé par les tueurs au service du gouverneur Santini, dont Tab Fielding, Thorn finit par être sévèrement blessé.

Vers un nouvel Humanisme non-spéciste ? Plan de la Conclusion : Retour vers le plan général 24 / 26 - Le spécisme est-il juste ? A la question, "le spécisme est-il juste ?" est une forme de discrimination injustifiée, et donc de ce point de vue très similaire au racisme ou au sexisme, qu'il est de plus en plus incompatible avec les données de la science, en terme de comprendre ce qu'est un être sensible et de voir que beaucoup d'animaux sont des êtres sensibles, qu'il est en contradiction avec notre morale la plus élémentaire, ne serait-ce que de ne pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse, et qu'il justifie des pratiques, qui, quand on les regarde, comme par exemple la castration de ce porcelet pour améliorer le goût de la viande, sont instinctivement révoltantes, injustes. ( "Pain is pain, and it is bad whether it happens : to you, to a friend of yours, to someone of another country, to someone of another race, to a being of another species. 25 / 26 - Comment le spécisme se propage

[ Reportage ] Les Villes du Futur – épisodes 1 à 3 [ Reportage ] Les Villes du Futur – épisodes 1 à 3 Beaucoup rêvent aujourd’hui de retourner vivre à la campagne, loin du bruit et de la pollution des centres urbains. La réalité, c’est que le nombre de citadins ne cesse de croître dans le monde. Il y a même, depuis peu, plus de citadins que de personnes qui vivent en dehors des villes. 50% de l’humanité vit désormais en ville. La ville du futur est-elle une solution d’avenir ? Épisode 2 Épisode 3 Les trois reportages sont longs. Sources : Arte / YouTube Combien les animaux comptent-ils ? Un élément fondamental de toute théorie éthique est la définition de la communauté morale, c'est-à-dire le repérage de qui compte et de qui ne compte pas (de qui est passager et de qui est fret, selon l'expression d'Edward Johnson1. Au long de presque toute notre histoire culturelle, les animaux ont été placés au-delà de la frontière. Si peu sont avec Descartes allés jusqu'à dénier toute pertinence morale à la façon dont nous nous comportons envers eux, la thèse qui, de Thomas d'Aquin à Kant, a le plus longtemps prévalu n'attribue au traitement des non humains qu'une importance indirecte liée à ses répercussions possibles sur les humains, confirmant l'exclusion des animaux de la sphère de l'éthique. La situation n'est aujourd'hui différente qu'en apparence. En 1974, néanmoins, parut un article de Peter Singer, dont le titre même, « Tous les animaux sont égaux »2, marque une transformation révolutionnaire dans notre tradition de pensée. Tom Reganou l'incohérencede la moralité courante 3.

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