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WEBSITE OF MARC RIBOUD PHOTOGRAPHER

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Analyse de La jeune fille à la fleur - Marc Riboud ANALYSE : La jeune fille à la fleur - Marc Riboud Voici une évocation emblématique de la génération hippie. Marc Riboud (né en 1923 en France) est un photographe français connu, entre autres, pour ses reportages en Asie. Pendant la seconde guerre mondiale, il combattit dans la Résistance. La jeune fille à la fleura été prise à Washington le 21 octobre 1967 devant le Pentagone, lors d'une marche pour la paix au Vietnam. On peut observer une jeune fille qui tend une fleur aux soldats munis d’armes. Son geste de recueillement exprime le calme et la paix. La photographie peut-être découpée en trois : 1. les soldats symbolisant les forces de l’ordre. 2. les armes et la fleur donc la guerre et le pacifisme. 3. la jeune femme symbolisant l’ensemble des manifestants. Deux idées incarnent deux positions opposées : pour et contre la guerre. Le point de vue du photographe semble neutre puisqu’il se trouve sur la ligne centrale et non dans l’un ou l’autre camp.

Attribution du Prix Nadar 2012 à Marc Riboud pour son ouvrage « Vers l’Orient » - LeJournaldesArts.fr - 03 décembre 2012 Abonnements sans engagement de durée (Abonnement à durée libre au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre à L’oeil et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts, au JournaldesArts.fr et à L’oeil) Abonnements d'une durée de six mois Cette offre n'est pas disponible Abonnements d'une durée d'un an (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr) Vous accédez librement et en permanence pendant 1 an à toutes les archives de L’œil et du Journal des Arts depuis 1994 ainsi qu’à l’actualité quotidienne du JournaldesArts.fr. (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr + 11 numéros de L’oeil) Vous recevez tous les mois (sauf en août) votre revue + vous accédez à la totalité des archives et articles quotidiens du JournaldesArts.fr, pendant 1 an tout en réalisant une économie de près de 67 € (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr + 22 n° du Journal des Arts) Abonnements d'une durée de deux ans (Abonnement à durée libre à L’Oeil)

Les 10 plus grands photographes du siècle : le grand classement des passionnés de photo ! Yann Arthus-Bertrand Photographe de talent et militant écologiste engagé, Yann Arthus-Bertrand a également un passé moins connu d'acteur de cinéma (« Dis-moi qui tuer », « OSS 117 prend des vacances »...), et de journaliste. Il est notamment l'auteur du fameux La Terre vue du ciel, hommage à la beauté de notre planète paru en 2006. Henri Cartier-Bresson Henri Cartier-Bresson avait bien sa place dans ce top 10, et pour cause. Philip Plisson Spécialiste incontesté de la photographie maritime, Philip Plisson est un photographe français. Robert Doisneau Obstiné à « arrêter ce temps qui fuit », Robert Doisneau est un photographe français, l'un des photographes les plus populaires d'après-guerre. Robert Capa Plus célèbre des photographes de guerre, Robert Capa (Endre Ernő Friedmann de son vrai nom) fut dégalement journaliste à la 20th Century. David Seymour David Seymour (David Szymin de son vrai nom), est également connu sous le pseudonyme Chim. David Hamilton Helmut Newton Philip-Lorca DiCorcia

le déserteur Monsieur Paul FABER Paris, le 19 mai 1955 Conseiller Municipal de la Ville de Paris A Monsieur Boris VIAN Monsieur, A mon grand regret, je vous annonce la censure de votre texte "Le Déserteur," adapté en chanson par Monsieur MOULOUDJI. Ce n'est pas la jolie mélodie qui l'accompagne, ni le timbre de voix de son interprète qui m'amènent à cette douloureuse décision, mais les propos offensants qui y sont tenus. Je suis indigné par votre arrogance et votre impertinence à l'égard de notre Gouvernement. Tout comme notre Cher Président, je fais partie des Anciens Combattants ; j'ai servi mon pays avec bravoure et courage, au péril de ma vie. Insulte comme je l'ai dit, à notre Président, mais aussi à la Patrie, aux Anciens Combattants et à tous ceux qui sont tombés pour la France. Et pensez bien, Monsieur le Poète, que déserter est un sacrilège, déserter est même l'acte ultime de trahison envers son pays. Songez-y, Monsieur le Fantasque! Que la France entière soit en cœur avec ses enfants! mort.

"The problem we all live with". - Bellevue-CDI Tableau de Norman Rockwell qui se trouve au Norman Rockwell museum .Il s'agit d'une illustration faite pour le magazine Américain Look , publié en 1964.Il mesure 91.4 cm sur 147.3 cm. Le contexte historique : Entre les années 1880 et 1960 , les lois de ségrégation nommées JIM CROW LAWS (lois Jim Crow) ont été appliquées dans tout le Sud. Ces lois sont les héritières des Codes Noirs qui avaient été appliqués auparavant.Les Lois Jim Crows sont discriminatoires et partent de préjugés raciaux : les personnes de couleur ne sont pas les égaux des blancs , et chaque "race" doit être séparée, dans la vie quotidienne depuis la naissance jusqu'à la mort. Peinture à l'huile. Les couleurs : le blanc = innocence/pureté .Accentue le contraste avec la peau de l'enfant. Le rouge sur le mur = violence, agressivité , sang pour marquer l'hostilité de la population blanche manifestant contre l'entrée de l'enfant à l'école Primaire WILLIAM FRANTZ . Attitude des personnages La tomate = hostilité des blancs

Arrêt Sur le Monde Boris Vian – Le Déserteur « J'ai la mémoire qui chante Pour lire les commentaires sur cet article cliquez ici Boris Vian (1920-1959) a écrit la chanson "Le Déserteur" en 1954. Elle raconte l’histoire d’un conscrit, qui écrit une lettre au Président pour lui annoncer sa décision de déserter et qui encourage tout le monde à faire de même. Tout le monde connaît évidemment Boris Vian. On connait plusieurs versions à cette chanson Le 15 février 1954, Boris Vian écrit Le déserteur sur le coin de la table d’un restaurant parisien et propose sa chanson à de nombreux artistes. plus tard, retiré du commerce pendant de longues années. Ainsi, « Monsieur le Président » avait été remplacé par « Messieurs qu’on nomme grands » ; « ma décision est prise, je m’en vais déserter » était aussi remplacé par « les guerres sont des bêtises, le monde en a assez " etc… Mouloudji reviendra, plus tard, sur la polémique entourant la chanson: "En 1954, beaucoup de journalistes m’ont reproché d’avoir édulcoré Le déserteur. Marcel Mouloudji interprète Le Déserteur Joan Baez

Anglais - Histoire des arts au collège de Mormant L'artiste illustre ici une scène du quotidien comme il a l'habitude de le faire... En effet, quoi de plus banal qu'une fillette se rendant à l'école ? En revanche, les quatre US Marshalls qui l'accompagnent, l'espace dans lequel elle évolue, montrent que la scène n'est pas si banale que ça. Contexte : l'année 1964 voit aux Etats-Unis la désegregation des écoles (Cf. the Civil Right Act) ; cette fillette va dans une école "blanche" pour la première fois. Elle est accompagnée de quatre US Marshalls qui sont là pour la protéger contre les racistes qui protestent contre cette nouvelle loi établissant les personnes de toutes les couleurs de peau sur un même pied d'égalité de droits. Le thème de la fillette allant à l'école prend des allures d'un cortège sous haute sécurité ! Sur le mur et à son pied, une tomate rouge a été lancée, visant probablement la fillette. Toujours sur ce mur, les tags racistes "nigger" ou "KKK" finissent d'illustrer l'animosité d'une parie de la population. Notons :

Edouard Boubat

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