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Asymétrie cérébrale

Asymétrie cérébrale
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] En neurosciences cognitives, l'asymétrie cérébrale désigne l'inégale implication des deux hémisphères du cerveau dans les différentes fonctions mentales. Dans leur anatomie générale, les deux hémisphères sont très semblables mais il existe un certain nombre de caractéristiques plus fines qui les distinguent l'un de l'autre. Le lien entre ces différences structurelles et les différences fonctionnelles reste mal compris. L'asymétrie du fonctionnement cérébral a été mise en évidence à la fois par l'étude des conséquences de lésions cérébrales accidentelles sur les facultés cognitives mais aussi, plus récemment, grâce aux techniques d'imagerie cérébrale qui montrent des activations asymétriques suivant les opérations mentales qu'effectue la personne dont on enregistre des indices de l'activité cérébrales. Historique[modifier | modifier le code] Chaque hémisphère est relié à la partie opposée du corps. Related:  hémisphères cérébraux

Hémisphère cérébral Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Reconstruction 3D des deux hémisphères du cerveauhumain vue de dessus (l'avant est à droite et l'arrière à gauche). Chez l'humain, mais aussi chez de nombreuses autres espèces, les hémisphères ne sont pas parfaitement symétriques. Le langage en particulier, est principalement traité dans l'hémisphère gauche qu'on appelle alors hémisphère dominant (mais ce n'est pas systématique, car dans 3 % des cas, le langage est traité par l'hémisphère droit). De nombreuses autres fonctions cognitives présentent une asymétrie cérébrale. Roger Wolcott Sperry (Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1981) et Michael Gazzaniga ont démontré que les hémisphères cérébraux humains séparés (par callosotomie) pouvaient fonctionner de façon indépendante et aboutir à des raisonnements distincts à partir des informations auxquelles chacun de ces hémisphères avait accès. Lobes cérébraux[modifier | modifier le code] Symétrie cérébrale[modifier | modifier le code]

Comment fonctionnent nos neurones? - Sciences Le cerveau vu grâce à l'IRM de diffuson DR © Radio France Le cerveau est, sans conteste, l’organe le plus fascinant du corps humain. Au cours des dernières décennies, les chercheurs ont commencé à percer ses secrets les plus intimes. L’un des derniers en date est celui qui fait la Une du magazine Science et Vie du mois d’octobre. Nos cellules nerveuses, les neurones, seraient capables de modifier leur propre génome ! Elles s’affranchiraient ainsi de la loi qui régit pourtant toutes les cellules du corps humain. Parallèlement aux découvertes dues à de la génétique et à l’étude des cellules nerveuses elles-même, se développe une autre exploration du cerveau qui concerne le fonctionnement des quelque 100 milliards de neurones qu’il contient. A quel point sommes-nous arrivés aujourd’hui dans notre compréhension du fonctionnement du cerveau ? Peut-on percevoir les progrès encore possible dans ce domaine ? Invités: et François Lassagne, rédacteur en chef adjoint de Science & Vie. Radio : Vidéos :

Des chercheurs réfutent le mythe de la personnalité "cerveau droit" et "cerveau gauche" Des chercheurs réfutent le mythe de la personnalité "cerveau droit" et "cerveau gauche" 15 août 2013 Il y a de grandes chances que vous ayez déjà entendu parler ou ayez été étiqueté en tant que "cerveau droit" ou "cerveau gauche". Logique, pointilleux et analytique ? Mais une recherche récente [1] par des neuroscientifiques de l’Université de l’Utah, affirme qu’il n’y a aucune preuve, dans l’imagerie cérébrale, indiquant que certaines personnes sont cerveau-droit et d’autres cerveau-gauche. Depuis des années dans la culture populaire, les termes de cerveau-gauche et cerveau-droit sont devenus des références pour décrire certains types de personnalité, avec l’hypothèse que certains individus utiliseraient plus leur côté droit de leur cerveau, tandis que d’autres activeraient davantage le côté gauche. "Il est absolument vrai que certaines fonctions du cerveau ont lieu dans l’un ou l’autre côté du cerveau. Psychologie du cerveau : Pour mieux comprendre comment il fonctionne. A lire aussi :

Cerveau droit, cerveau gauche : le mythe C'est plus qu'un mythe qui s'est développé autour de l'asymétrie du cerveau. C'est une véritable croyance. L'hémisphère gauche du cerveau est supposé être le siège de la logique froide, du verbal, côté dominant, tandis que l'hémisphère droit est sensé être le côté de l'imagination, des émotions, de la conscience de l'espace mais côté refoul. L'idée que le cerveau gauche est celui de la raison et le cerveau droit celui du désir, des passions et des affects. Deux personnalités dans une tête en quelque sorte, tel le Yin et le Yang, le héros et le méchant. Pour la plupart des neuroscientifiques, ces notions sont considérées comme au mieux simplistes, au pire stupides. Les personnes à l'origine du test au scanner, les neurologues cliniques Gereon Fink de l'Université de Düsseldorf en Allemagne, et John Marshall de l'Hôpital Radcliffe d'Oxford, persistaient dans l'idée selon laquelle la différence entre les deux hémisphères du cerveau se trouvait dans leur mode de fonctionnement.

Corps calleux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue 3D du corps calleux (en rouge). Image du corps calleux en coupe sagittale. Le corps calleux (ou corpus callosum) est une commissure (moyen d'union entre deux parties) transversale du cerveau. C’est un faisceau d'axones (fibre nerveuse qui correspond au prolongement long, mince et cylindrique du corps cellulaire d'un neurone) interconnectant les deux hémisphères cérébraux. Structure[modifier | modifier le code] D’avant en arrière, on peut délimiter quatre structures : Le « genou » et le 1/3 antérieur du corps calleux (bec ou rostrum) sont ainsi formés par les fibres qui unissent les deux cortex (lobes) frontaux ;le 1/3 moyen (ou tronc) est formé par les fibres qui unissent les cortex pariétaux et temporaux ;la partie la plus postérieure, ou splenium, est formé par les fibres qui unissent les deux cortex occipitaux. Différences sexuelles[modifier | modifier le code] Pathologie[modifier | modifier le code] ↑ (en)Fang Liu, Logi Vidarsson, Jeff D.

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Cet été, je déjeune en terrasse avec une amie, l’une des gourous 2.0 d’une multinationale française, et nous parlons conduite du changement (oui, oui, même en terrasse l’été). Mais lors d’un changement stratégique important, aucune entreprise ne peut se permettre d’approcher individuellement tous les employés concernés, sans parler des clients, partenaires et autres intéressés. Comme je vais intervenir lors de la session « Changement organisationnel et neurosciences » au Neuroleadership Summit à New-York en octobre, j’ai demandé à mon amie pourquoi, à son avis, en France de nombreux responsables en entreprise sont perplexes par rapport aux neurosciences, alors qu’outre-Atlantique l’intérêt va croissant. Du coup, j’aimerai profiter de ce billet pour revenir sur quelques idées reçues. Les neurosciences : des binocles plutôt qu’une baguette magique Les différents « étages » du cerveau face au changement (5) Fornette, M. Cécile Demailly

Démystification des personnalités «cerveau gauche» et «cerveau droit» On peut lire fréquemment que certaines de nos fonctions cérébrales sont latéralisées. L’hémisphère gauche étant par exemple plus impliqué dans le langage et le droit dans le traitement des informations visuospatiales. On entend aussi souvent dire que certaines personnes sont du type « hémisphère gauche », sous-entendant par là qu’elles ont un caractère analytique, logique et centrée sur les détails, alors que d’autres seraient du type « hémisphère droit », c’est-à-dire qu’elles auraient une pensée plus subjective, globale ou créative. Or selon une étude publiée le 14 août 2013 dans la revue Plos One, si de nombreuses données appuient la première affirmation, la seconde relèverait tout simplement du mythe. En subdivisant les cerveaux en plus de 7000 sous-régions, l’analyse statistique des corrélations d’activité entre ces régions a plutôt permis de caractériser 9 réseaux richement interconnectées dans l’hémisphère gauche et 11 dans l’hémisphère droit. An Evaluation of the Left-Brain vs.

IBRO Brain Campaign This is the French language translation of the public education booklet. This translation was made for IBRO by: The British Neuroscience Association (BNA) commissioned the booklet for the purposes of teaching young people in the UK about the brain and neuroscience, the science of the brain. The booklet contains short explanatory chapters on different subjects written by experts in each topic. The original booklet was published in 2004. In 2005, the International Brain Research Organisation (IBRO) purchased the copyright of the booklet. Access the material by chapter: Front cover and contents

Fornix Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le fornix du cerveau. Pour le fornix vaginal, voir vagin. Vue 3D du fornix (en rouge). Fornix Fonctions[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Neuroanatomie, Anatomie Clinique Pr Kamina tome 5 p.331 atypique-HPI-surdoué-mind mapping-neuro-droitier-complexité- personnalité complexe Dans ma pratique, je rencontre des prescripteurs de coaching qui, impuissants à saisir le mode de fonctionnement de l’un de leurs collaborateurs, le présentent comme « UN CAS », inadapté, ingérable ou mettant en défaut sa hiérarchie. Qu’en est-il exactement ? Est-il justifié de qualifier une personne de « cas » alors qu’il est seulement « atypique » dans un environnement considéré? Comment le coach peut-il appréhender ces demandes d’accompagnement, sans tomber dans la demande cachée de conformité et ceci quand bien même, dans sa propre vision du monde, le coaché peut lui sembler, à lui coach, être véritablement « un cas »? En effet, il est des clients qui nous surprennent à chaque occasion en situation de coaching. Le coach sait bien, parfois par convention, parfois par vécu expérientiel, que le partage de la vision du monde d’un être humain et d’un autre se réduit la plupart du temps au plus petit dénominateur commun. Hémisphère gauche Hémisphère droit Catherine Besnard-Péron

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