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Charles Fourier - Culture & Révolution

Charles Fourier - Culture & Révolution
Charles Fourier, fils de commerçant, est né Besançon en 1772. Son premier ouvrage important est publié en 1808 : Théorie des quatre mouvements et des destinées générales. En 1812 un héritage lui permet d'écrire à temps plein. En 1829, il publie son Nouveau Monde industriel et sociétaire. Rien que ces deux titres montrent toute l'influence qu'ont pu avoir sur lui des physiciens et des scientifiques, tel Newton, et des penseurs issus de la Révolution française et de la révolution industrielle, tel Saint Simon. Rompre avec la pensée bourgeoise des XVIIe et XVIIIe siècles... Fourier ne partage pas les idées du libéralisme bourgeois, cette idéologie du progrès qui puise sa théorie dans les découvertes en mathématiques et en physique au XVIIe siècle. De fait la conception philosophique et même physique du monde à l'époque est celle d'un ensemble d'atomes individuels et indépendants, égaux entre eux. ... et avec la Révolution française Une vision très large de l'humanité... mais fausse Godin Cabet Related:  Utopiautopies dystopies 1ère AnglaisUtopie / Dystopie

Illichville la ville sans voitures Illichville ou l’utopie urbaine anti-voitures Au cours de l’histoire de l’urbanisme, les utopies urbaines ou villes idéales ont été nombreuses, depuis les projets des socialistes français dits « utopiques » au 19ème siècle (Saint-Simon, Cabet, Fourrier, Considérant) jusqu’aux théoriciens anglo-saxons (Owen, Henry George, Ruskin, Morris, etc.). Tous ces projets avaient pour socle commun le refus de la dégradation urbaine liée à l’industrialisation, la pollution et la pauvreté endémique engendrées par la révolution industrielle au 19ème siècle. Parmi ces « villes idéales », on trouve le meilleur (les cités-jardins, les aspects hygiénistes, la solidarité des habitants, etc.) et le pire (les aspects militaristes ou même sectaires de certaines communautés). Beaucoup de ces projets urbains ne sont restés que des utopies urbaines, mais certaines villes idéales ont été quand même réalisées, particulièrement aux Etats-Unis à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle.

Dystopie Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie ; l'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) contemporaine[1]. De fait, la différence entre dystopie et utopie tient davantage à la forme littéraire et à l'intention de son auteur qu'au contenu : en effet, nombre d'utopies positives peuvent également se révéler effrayantes.[réf. souhaitée] Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu'une dystopie est, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Il existe cependant des contre-exemples et la critique est divisée quant aux relations entretenues entre la dystopie et les régimes politiques qu'elle vise. Étymologie du mot « dystopie »[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] — Zamiatine, Nous autres, p. 64 Ainsi :

Henry David Thoreau Henry David Thoreau (1817-1862) est né et mort à Concord. A l’âge de vingt-huit ans, Thoreau quitte Concord pour aller "vivre sa vie" à deux kilomètres à peine du village, dans une forêt que lui cède Emerson. Il y construit sa cabane sur les bords de l’étang de Walden. En s’installant "hors du monde" à vingt minutes de Concord, il prétend démontrer la nécessité d’être présent au monde ici, maintenant et non dans un ailleurs indéfini. C’est au cours de sa retraite de deux ans qu’il écrit Walden ou la vie dans les bois, son livre le plus célèbre, partie d’une oeuvre monumentale largement inédite en français, ou épuisée. L’homme et les idées "Dès que Thoreau commence à écrire, il se pose comme élève d’Emerson, de quatorze ans son aîné : mêmes idées, même style mais avec davantage de mouvement et de passion. à voir sur le web Walden et les autres à voir sur le web La cabane Thoreau a construit sa cabane sur un terrain légèrement pentu menant à un plan d’eau. Walden en ligne en anglais

La dystopie : les origines Okidoki les p’tits loups, cela fait un moment que j’ai envie de faire un topo sur la dystopie en littérature jeunesse, thématique qui semble avoir été abordée par tout le monde et leurs mamans depuis deux ou trois ans, mais bon, jamais de façon hyper structurée et complète. Du moins pour ce qui est disponible sur le net. Donc je m’y colle, parce que ce sujet, il me botte. Pour l’aspect structuré et complet, nous aurons : Une saga en 3 volumes, « La dystopie jeunesse aujourd’hui », précédée de son volet d’introduction : La dystopie : Les origines (C’est le passage pas forcément intéressant mais nécessaire aux développements suivants, un peu comme la présentation des personnages dans un roman, v’voyez)La dystopie jeunesse aujourd’hui 1. Donc c’est parti pour notre tome d’introduction… Le terme « dystopie » est construit en référence au terme : Dans sa construction d’une société idéale, More choisit un terme grec où l’on retrouve : U-et-TOPIE Ce dernier est fastoche : Lupiot

Zone Autonome Temporaire Le Net et le Web L'autre facteur contribuant à l'émergence de la TAZ est si vaste et si ambigu, qu'il nécessite un chapitre à lui seul. Nous avons parlé du Net, qui peut être défini comme la totalité des transferts d'information et de communication. Certains de ces transferts sont privilégiés et limités à quelques élites, ce qui donne au Net un aspect hiérarchique. D'autres transactions sont ouvertes à tous, et le Net a aussi un aspect horizontal, non hiérarchique. (1) ce que nous pourrions appeler la position Fifth Estate/Néo-paléolithique/Post-situ/ Ultra-Verte, qui se définit elle-même comme un argument luddite(7) contre la médiation et contre le Net; et (2) les utopistes Cyberpunk, les futuro-libertaires, les Reality Hackers et leurs alliés, qui voient le Net comme une avancée dans l'évolution et croient que tout éventuel effet nuisible de la médiation peut être dépassé - du moins, une fois les moyens de production libérés.

Histoire et utopie reconnaissance d'un déséquilibre structural qui tient au dynamisme de l'aspiration, qui vient de la continuelle tension du possible - impossible. Naturellement, cette tension reste ambiguë, en ce sens qu'elle comporte un aspect d'auto-construction. Mais cet aspect narcissique du désir ne saurait faire oublier son extension. « Le désir veut et se veut. Il devient désir de ceci ou de cela sans pour autant cesser d'« être » désir : désir de désirer, désir d'être désiré » (5). Dans une telle perspective, la tension brise sa propre clôture, c'est ce qui manque par contre dans l'Anti-Oedipe de Deleuze, où sa rigidité (frigidité) peut se résumer dans la différence qui est faite entre production et acquisition du désir, l'acquisition correspondant à la notion idéaliste du désir comme manque, la production désirante permettant quant à elle d'instaurer une psychanalyse matérialiste. (4) C. (5) H. (6) cf. (7) Y.

Biographie - More (Thomas) Humaniste anglais, savant, avocat, ami de Linacre et d’Érasme, page du cardinal Morton, archevêque de Canterbury, More connaît une carrière politique brillante – après s’être opposé en 1507 à Henri VII dont il dénonce les exactions - grâce à Henri VIII et devient ambassadeur puis grand chancelier en 1529. Il est jugé pour haute trahison et décapité le 6 juin 1535 : catholique sincère, il refuse de se rallier à l’Acte de Suprématie signé par le Parlement faisant du roi le chef suprême de l’Eglise anglaise. Il sera canonisé 400 ans après son exécution. Il est l’auteur d’une utopie très célèbre écrite en latin en 1516 et traduite en allemand (1524), en italien (1548), en français (1550), en hollandais (1553). 2 Le mot latin "Utopia", construit à partir du grec ou, "non, ne… pa ", et de topos "région, lieu", est le nom d’une île située "en aucun lieu"

Babylone L'application en Suisse alémanique du projet "Lehrplan 21" (Projet de plan d’études pour les 21 cantons suisse-alémaniques, équivalent du Plan d’études romand PER) occasionne une surcharge de travail pour les élèves. C'est du moins ce que pensent certains enseignants qui proposent d'alléger les emplois du temps. Ils suggèrent que la première langue étrangère reste enseignée dans le primaire, mais que la seconde le soit dans le secondaire. Comme de plus en plus d'enfants, outre-Sarine, optent d'abord pour l'anglais, la crainte est grande de voir l'intérêt pour le français baisser drastiquement. Reportage dans une école de Lucerne et interview d'Annamarie Bürkli, Présidente de l'Association des enseignants du canton. Entretien avec Jean-Marie Annoni, Professeur de neurologie à l'Université de Fribourg. Une émission de William Irigoyen

All types explanation What are conditionals in English grammar? Sometimes we call them 'if clauses'. They describe the result of something that might happen (in the present or future) or might have happened but didn't (in the past) . They are made using different English verb tenses. Download my infographic! There are four kinds of conditionals: The Zero Conditional: (if + present simple, ... present simple) If you heat water to 100 degrees, it boils.Click here to learn more.The First Conditional: (if + present simple, ... will + infinitive) If it rains tomorrow, we'll go to the cinema.Click here to learn more.The Second Conditional: (if + past simple, ... would + infinitive) If I had a lot of money, I would travel around the world.Click here to learn more.The Third Conditional (if + past perfect, ... would + have + past participle) If I had gone to bed early, I would have caught the train.Click here to learn more. (Notice we can put 'if' at the beginning, or in the middle. Click here for conditional exercises

L’école du futur a ouvert ses portes en Finlande Cela fait longtemps que les psychologues pour enfants répètent qu'il suffit de changer l'approche actuelle de l'éducation pour que les jeunes commencent à vraiment aimer l'école. Car avant de réellement savoir ce qu’est une salle de classe, presque tous les enfants en âge préscolaire disent qu'ils ont hâte d’y aller. Qu’ils ont envie de s’assoir à un pupitre, de porter leur cartable, d’apprendre des choses (chez Sympa-sympa.com en tous cas nous avons tous été comme ça un jour !). Mais au bout de quelques semaines, ils déchantent. À l'école Saunalahti, qui se trouve dans la ville finlandaise d'Espoo, les enseignants ont décidé de changer un peu cette histoire : tout d'abord, le bâtiment est très différent de celui d'une école typique, on dirait plutôt un musée d'art moderne. La plupart des cours sont dispensés en ateliers, chaque enfant ayant la responsabilité de s'asseoir sur une chaise de bureau qui s'adapte à sa hauteur et qui peut rouler jusqu'à l'autre bout de la salle de classe.

Les fondements philosophiques Un des principaux fondements du concept de Transition est la permaculture. La permaculture a la réputation d'être difficile à expliquer en une phrase : elle ne se laisse pas enfermer dans une définition en langage courant qui en fournirait une image précise. Il s'agit essentiellement d'un système de conception visant à créer des lieux de vie humains soutenables. La permaculture a été conçue dans les années 70, au moment de la première crise pétrolière, comme une « agriculture permanente », délaissant la culture annuelle et la monoculture au profit de systèmes à plusieurs étages utilisant des arbres et des plantes pérennes productifs et utiles. En 2004, David Holmgren, co-inventeur du concept, publia le livre «Permaculture: Principles and Pathways Beyond Sustainability», qui ramena la permaculture sur le devant de la scène en tant que science de design radicale, et redéfinit ses principes comme ceux dont on aurait besoin pour soutenir un monde d'après le pic pétrolier.

Thomas More Thomas More Saint catholique Œuvres principales Thomas More, latinisé en Thomas Morus (7 février 1478, Londres – 6 juillet 1535, Londres), est un chanoine, juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais. Grand ami d'Érasme, érudit, philanthrope, il participe pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise cette époque, ainsi qu'à l'humanisme, dont il est le plus illustre représentant anglais. Nommé « Ambassadeur extraordinaire », puis « Chancelier du roi » par Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner le schisme avec Rome : il démissionne de sa charge en 1532. Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis décapité comme « traître ». Béatifié par l'Église catholique en 1886, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — en 1935. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et études[modifier | modifier le code] Thomas More et sa famille. Carrière politique sous Henri VIII[modifier | modifier le code]

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