
- Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis A l’heure de « l’apprentissage connecté », des conditions techniques risibles… Pour commencer ce compte-rendu, présentons le cadre logistique de cette journée… Dès l’arrivée des participants, une constatation est faite : la salle prévue pour effectuer la journée ne permet pas de contenir l’ensemble du public présent. Dès lors, il est demandé à tous les professeurs documentalistes encore debout de se rendre dans une salle au sous-sol, pour suivre la journée… en visio-conférence. Est-ce utile de préciser que nous n’avons pas, depuis cette salle au sous-sol, eu la possibilité d’entendre les questions éventuelles posées dans la salle « du haut », n’entendant que les réponses de l’IPR ? … Introduction : Franck Laurent, IA-IPR EVS La journée débute par une introduction du directeur du CRDP de Lille, puis de Franck Laurent, IA-IPR EVS, coordonnateur de la Documentation dans l’Académie. Intervention de Pauline Innegraeve « Exemples à travers le monde » Que retenir de cette intervention ?
Le learning center doit-il remplacer la bibliothèque ou le CDI ? Du 23 au 25 mars 2011, l’Ecole supérieure de l’Education nationale a programmé un séminaire intitulé « du CDI au learning center ». L’hypothèse d’une transition d’un modèle ancien, le CDI, vers un modèle neuf, le « learning center », était donc au cœur des problématiques débattues : le présupposé était que le « learning center » pouvait être posé en tant qu’évolution du CDI. Reste à démontrer que ces deux notions recouvrent la même réalité. En effet, il est possible que le « learning center », notion qui n’est pas encore clairement définie, n'ait pas vocation à se substituer au CDI mais plutôt à le compléter. La notion de « learning center » est encore floue pour la plupart des acteurs de l’éducation en France. Comme son nom l’indique c’est un concept qui nous vient du monde anglo-saxon. Les économies d’échelle sont importantes pour une université. Une importation problématique du « learning center » dans le second degré Avantage et inconvénient de l’usage du terme « learning center »
Les learning centres dans le secondaire : stratégie institutionnelle et enjeux pour la formation des élèves et l’identité de l’enseignant documentaliste - Table Ronde - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation 1. Le CDI-learning centre, une idée qui prend forme rapidement Une activité et des avancées conséquentes sont observables sur les terrains institutionnel (DGESCO, IPR-EVS, réseau CRDP) et professionnel (les académies). En témoignent, pour le moins, un séminaire ESEN en mars 2011, un vademecum DGESCO dont la sortie est annoncée en mars 2012, ainsi que de nombreuses communications de l’Inspection générale écrites, vidéos et orales sur le web et dans divers colloques. Enfin, sachons qu’il existe déjà des CDI qui s’affichent comme des learning centres ou qui s’inscrivent dans des projets « innovants » à profil LC. Ce n'est donc plus une idée à la mode mais bien une réalité qui se met concrètement et sûrement en place, et pas si subrepticement qu’on pourrait le penser pour peu que l’on tienne une veille informationnelle sur la profession. 2. Premier repère : la déresponsabilisation pédagogique du professeur-documentaliste Second repère : l’ancrage à la Vie scolaire. Conclusion
Pour en finir avec Le Learning center E01: l’intrusion administrative dans la pédagogie pour casser les disciplines au profit d’une autre logique disciplinaire: Voici donc la nouvelle série de l’année. J’espère qu’il n’y aura qu’une saison d’ailleurs. La liberté pédagogique tant clamée n’est qu’un leurre. On proclame d’un côté, et de l’autre on tente d’avancer la casse disciplinaire qui consiste à nier les travaux disciplinaires et notamment didactiques. De plus en plus, les administratifs de l’Education Nationale se mêlent de pédagogie avec comme logique idéologique celle de la DGESCO qui sous couvert d’innovation dézingue petit à petit l’Education Nationale. Le cas de l’information-documentation est symptomatique car elle présente le défaut d’être sous la coupe de la « vie scolaire » au même titre que les CPE et les directeurs d’établissements. Prochain épisode : Vive la documentation libre…
« Réinventer les CDI » : analyse d’un slogan. Regard sur la stratégie de communication de l’IGEN EVS pour faire entrer les Learning centres dans le secondaire - Table Ronde - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Dupless 1- « Repenser les espaces CDI et salles de permanences au niveau des collèges et des lycées » Que vient nous préciser cet entretien publié dans la Lettre aux documentalistes de novembre 2011 ? Que l’IGEN EVS et la DGESCO, co-auteurs du document Pacifi, ont ouvert un nouveau chantier, celui de la fusion programmée des CDI et des salles de permanence. Le modèle qui sert de base à ces réflexions et de moteur à cette communication à grande échelle, reste le Learning centre universitaire anglais du milieu des années 90. 2- Le plan de communication préparant à la réorganisation des espaces de la Vie scolaire Cette courte publication s’inscrit néanmoins dans une vaste stratégie de communication que nous avions déjà analysée le mois dernier. 2.1- Des ECDI aux learning centres Si 2010 fut l’année de l’ECDI1, 2011 a été sans conteste celle du Learning centre. 2.2- Du séminaire de Versailles (2000) à celui de Poitiers (2011) 2.3- Le CNDP au service 2.4- Le retour aux sources et l’ombre des CLDP
De la problématique et des Travaux Personnels Encadrés, à la science, l’enseignement, et les ensiegnants documentalistes [correction en cours] Nouvelle saison pour les travaux personnels encadrés. J’avoue que la fibre du départ s’est estompée et qu’il ne reste plus grand chose de l’enthousiasme des débuts, ni des processus que nous avions créés. Aujourd’hui, il ne s’agit que de procédures à appliquer, d’où la fin du caractère innovant de ce dispositif, si on en juge par le recours systèmatique au dossier pour la production et au diaporama pour la soutenance. Deux des formes scolaires les plus éculées. C’est donc le temps de mettre en forme ceux qu’ont été les TPE selon ma réflexion. L’élément central et novateur des TPE, a été l’obligation pour les élèves de construire une problématique. Qu’est-ce alors que la problématique et la démarche qui la sous-tend ? D’abord la problématique est avant tout scientifique et inscrite dans le creuset des différentes sciences, qu’elles soient dures ou molles. Tout commence par une histoire Mouflette Papillon ne peut pas se coucher. La problématique est scientifique
Mettre en image ses rêves. Enseignant–documentaliste… enseignant On s’amuse encore avec les nouveaux stylos. Une carte sur notre métier à la croisée des chemins et des choix. Un métier à décliner sur trois voies : ingénierie du SI, animations de communautés scolaires et enseignant documentaliste ou alors ce sera une n-iemme tentative de bouche-trou du système vers les centres de nullepart. Là oú est l’avenir que l’on rêve pour nous, c’est le passé qui revient, zone de pluie. Là où sont nos rêves de soleil Passionné par tout ce qui touche à l'expérience professionnelle et à la réflexivité dans l'apprentissage au travail, je veux faire évoluer ma pratique vers l'accompagnement et la formation à l'employabilité (promotion de son identité, développement de son réseau, analyse de son activité...) et à la professionnalité (bilan de compétences et d'orientation, portfolio...)
Culture de l’information et politique documentaire : au milieu du gué ? Les activités principales recensées dans la fiche «enseignant» du Répertoire des métiers de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur[1] comptent deux activités corrélées à la fonction de professeur documentaliste. Elles sont ainsi libellées : ◗ « Contribuer à faire acquérir la maîtrise et la culture de l’information (professeur documentaliste) ◗ Mettre en œuvre la politique documentaire de l’établissement (professeur documentaliste) » On observera qu’en novembre 2011 le professeur documentaliste (re)trouve dans le REME sa fonction de professeur, fonction qui n’apparaît pas dans l’arrêté du 12 mai 2010 définissant « les compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d’éducation pour l’exercice de leur métier ». On n’épiloguera pas sur l’absence de trait d’union entre professeur et documentaliste, susceptible de susciter des débats passionnés dans certains cénacles. Contribuer… avec qui ? Mettre en œuvre… seul ? Des avancées ou du surplace ?
Le prof doc et le numérique Par Frédérique Yvetot Jocelyne Ménard du laboratoire CREAD de l'Université de Rennes2 a mis en ligne, sur les archives ouvertes, une étude publiée dans le cadre du « Colloque Doctoral International de l'éducation et de la formation » (25 et 26 novembre 2011, Nantes). Cette étude porte sur la professionnalisation des professeurs documentalistes utilisant les espaces numériques de travail (ENT). Partant du constat que la France est en retard, par rapport aux autres pays du monde, dans les usages des outils numériques à l'école (Fourgous, 2010), Jocelyne Ménard axe principalement son étude sur l'accompagnement fait par les professeurs documentalistes auprès des autres enseignants pour les mener vers un usage plus large des ENT et pour pouvoir en utiliser toutes leurs potentialités. Des pratiques observées qui ne sont pas surprenantes L'accompagnement des enseignants vers un usage des ENT Les professeurs documentalistes sont aussi et surtout des enseignants!
FADBEN dans les programmes d’enseignement et dans les cursus et, bien sûr, disposer d’un personnel flexible aux compétences multiples ! Du CDI au learning centre : Voyons maintenant quels changements se profilent pour les CDI au travers des textes et des discours institutionnels. Dans le rapport de 2009 L’accès et la formation à la documentation du lycée à l’université : un enjeu pour la réussite des études supérieures [3], Jean-Louis Durpaire et Daniel Renoult insistent sur l’importance pour les élèves du secondaire d’acquérir, dans une perspective de réussite universitaire, des méthodes de travail parmi lesquelles la recherche d’information. Relativement aux questions du lieu et de la politique de site, nous pouvons en extraire les quelques points suivants : A la fin du rapport, il est recommandé de « proposer une circulaire ministérielle sur l’accès des élèves aux ressources documentaires sous toutes ses formes, et en particulier sur le rôle des CDI en lycée ».
11. Le Centre de Connaissances et de Culture, le cœur du système d’information de l’établissement Poster réalisé par Frédéric Absalon et Christian Thivel, académie de Strasbourg Niveau : Lycée polyvalent Discipline : Documentation Catégorie : Travail coopératif autour de Moodle Cdi ou learning center : pourquoi le travail documentaire reste identique Traditionnellement, les objets gérés dans un Cdi étaient le livre et le périodique au format papier, cette gestion s’étend aujourd’hui à l’ensemble des médias disponibles sur supports physiques et virtuels. L’activité principale du centre est la mise à disposition des ressources pour emprunt ou consultation. Mais pour offrir un service attrayant, il est nécessaire de diversifier l’offre et de savoir la présenter d’où la mise en place de nombreux portails. Pour gérer au mieux ces ressources, le Cdi doit être doté d’un système de gestion ou logiciel documentaire et posséder un plan de classement (CDU ou Dewey). La notice informatisée de l’ouvrage, accessible à l’usager, reprend les informations de l’emplacement de l’objet sur les étagères. L’ensemble des notices forment le catalogue consultable par les usagers grâce à un OPAC (Online public access catalog : outil de consultation du catalogue). 1- Un lieu 2- Des ressources 3- Des services La veille numérique ;