
★ Mieux que gratuit : le business model réinventé Voici une traduction d'un texte pointé par Karl intitulé Better than free et écrit par Kevin Kelly. Je trouve la réflexion très intéressante et arrivant à point nommé dans ma réflexion sur le financement des applications web libres. Je vous laisse lire et on en parle ensuite. L'Internet est une machine à copier. Notre réseau de communication numérique a été conçu de façon à ce que le flux de copies circule avec le moins de frictions possibles. Ce système de super-distribution est devenu le fondement de notre économie et de la richesse. Pourtant, l'âge précédent de cette économie était consacré à la vente de précieuses copies, la libre circulation de copies gratuites tend donc à renverser l'ordre précédemment établi. J'ai une réponse. Lorsque les copies sont très nombreuses, elles perdent leur valeur. Lorsque les copies sont gratuites, vous devez vendre des choses qui ne peuvent être copiées. Soit, qu'est-ce qui ne peut être copié ? Huit génératrices meilleures que gratuit Immédiateté
Quel va être l’impact de la fin de l’ordinateur individuel ? Le week-end dernier, j’ai essayé d’expliquer à mes petits garçons ce qu’est l’internet. Un exercice de style à priori pas si complexe, mais qui nécessite d’expliquer également ce que sont les ordinateurs et les contenus numériques. Je ne vais pas vous raconter ma vie privée, mais pour faire court, disons que je les ai perdus en route (pourtant j’avais fait des schémas et tout). Ce qui me mène au sujet du présent article : Après 30 ans de domination des constructeurs d’ordinateurs et éditeurs de logiciels (Microsoft, HP, Dell, IBM…), l’hégémonie des acteurs traditionnels de l’industrie informatique est aujourd’hui remise en cause par de nouveaux entrants (Google, Amazon, SalesForce…). Les ventes des smartphones et tablettes ont dépassé celles des ordinateurs en 2010 ;Windows vient de passer sous la barre des 50% des parts de marché des terminaux connectés ;Les smartphones et tablettes représentent déjà 5% de trafic en Europe… Vous avez du mal à vendre ? Quel impact pour les marques ?
La gratuité est-elle l’avenir de l’économie La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité L’immédiateté.
La deuxième économie Pour McKinsey Quarterly, l’économiste Brian Arthur, chercheur invité au Laboratoire de systèmes intelligents du Parc, le Centre de recherche de Palo Alto, professeur externe à l’Institut de Santa Fé et auteur de The Nature of Technology : What it is and How it Evolves (La nature des technologies : ce qu’elle est et comment et évolue) a livré une très intéressante réflexion sur l’économie numérique, qu’il a baptisée « La deuxième économie ». En 1850, explique-t-il, l’économie américaine était comparable à celle de l’Italie. 40 ans plus tard, elle était devenue la plus grande économie du monde. Que s’est-il passé entre les deux dates ? « Les processus physiques de l’économie sont entrés dans l’économie numérique » Il y a 20 ans, quand vous alliez prendre un avion à l’aéroport, vous vous présentiez à un être humain qui vous inscrivait sur un ordinateur, vérifiait vos bagages, vous avisait de l’arrivée de votre vol, etc. Même chose pour les marchandises. Image : Occupy Wall Street.
Makers, la nouvelle révolution industrielle Pearson publie ce jour la traduction du nouveau livre de Chris Anderson, intitulé Makers : la nouvelle révolution industrielle. Et comme tous les livres de Chris Anderson, c’est un évènement. On se souvient de la Longue Traîne (qui vient de paraître en poche et dont nous avions publié la traduction de l’article originel) et de sa critique (voir « Que faire de la longue traîne« , qui depuis, étude après étude, montre que ses effets demeurent extrêmement limités – voir par exemple celle publiée dans le dernier numéro de la revue Réseaux). La longue traîne des choses : disruptif par conception Il y a changement transformatif quand une industrie se démocratise, quand elle sort du seul domaine des entreprises, administrations et autres institutions pour se mettre à la disposition des gens ordinaires. Tel est le pouvoir de la démocratisation : elle met les outils entre les mains de ceux qui sont les plus à même de les utiliser. Le numérique n’était pas seul concerné, bien sûr. Chris Anderson
Which is best: hardware, software or services? Apple’s recent margins are nothing short of spectacular. It’s hard to convey just how remarkable 47% gross margin and 39% operating margins are. For a company that sells hardware these are simply unheard-of numbers. The best way I can illustrate this is by comparing Apple’s operating margins with those of two other platform-based companies, Google and Microsoft. Microsoft invented the software-as-a-business model and, as software is easily reproduced, their margins are phenomenal. Google also has led a charmed life free of inventory and factories. As the chart above shows, Apple has been creeping up on both these benchmark companies with exceptional operational leverage and, as of this last quarter, overtaken them. The reason Apple is able to do this is that its iOS businesses are extremely profitable and, as those businesses grow in absolute terms and relative to its other businesses, the overall margins are reaching into the stratosphere.
Analyse ABC Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'analyse ABC est une méthode de classification découlant du principe de Pareto. Elle est fréquemment utilisée dans le domaine de l'analyse des stocks. Enjeux de l'analyse ABC[modifier | modifier le code] Elle permet la définition des catégories de produits qui nécessiteront la mise en place de processus et modes de contrôle distincts. Calcul de l'analyse ABC[modifier | modifier le code] Exemple applicable a la gestion de stock : "Classe A" les produits de cette classe représentent généralement 80 % de la valeur totale de stock et 20 % du nombre total d'articles. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Méthode détaillée d'analyse ABC Portail du management
Apple, la stratégie de la forme À l'occasion du départ de S. Jobs, voici une petite analyse de la stratégie de Apple à partir de la théorie du document qui synthétise plusieurs billets de ce blogue. Pour un bref rappel de cette dernière, voir la vidéo. Steve Jobs déclarait dans la dernière présentation des comptes de la firme dont il était le Pdg « Nous sommes ravis de présenter notre meilleur trimestre depuis la fondation de la firme, avec des revenus en hausse de 82% et des bénéfices en hausse de 125% . » Apple était un fabricant d’ordinateur, concurrent en difficulté de Microsoft sur la bureautique, malgré de fortes compétences en design. Apple est aujourd'hui la deuxième capitalisation boursière mondiale après être passée devant Microsoft en janvier 2011. Voici l'évolution de la répartition de son chiffre d'affaires ces dernières années. On peut tirer deux constats de ce graphique. Il est naturel que les internautes les plus avertis et les plus cultivés aient été les premiers séduits. Actu du 1er sept 2011