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Un tutoriel pour sécuriser son compte sur Facebook

Un tutoriel pour sécuriser son compte sur Facebook
Le blog Passion-net.fr vient récemment de publier un article intitulé "Sécuriser Facebook : le guide". Ce tutoriel répondra aux attentes de nombreux internautes qui souhaitent savoir comment sécuriser leur compte sur le célèbre réseau social. Une démarche indispensable quand on sait qu'il n'est pas rare de voir des comptes piratés et des vies privées exposées au grand jour à cause de quelques cases décochées par défaut... Ce tutoriel s'article autour de 7 parties : Sécuriser la connexion à Facebook Régler les paramètres de confidentialité Régler les paramètres de prise de contact Désactiver la localisation Gérer les informations transmises aux applications Limiter l’audience des anciennes publications Gérer les diffusions des publicités Facebook Ce document propose un certain nombre de copies d'écran pour mieux guider le lecteur.

Le risque de l’individualisation de l’internet La lecture de la semaine, il s’agit d’une petite partie d’un article paru dans la New York Review of Books. Intitulé « Mind Control and the Internet » (Internet et le contrôle de l’esprit), l’article de Sue Halpern consiste, comme c’est le cas la plupart du temps dans la New York Review of books, en le développement d’une thèse qui s’appuie sur la critique de plusieurs livres récemment parus. Je n’ai gardé qu’un passage de ce long article, celui où Sue Halpern recense le livre de Eli Pariser, The Filter Bibble : What the Internet Is Hiding from You. En d’autres mots, le processus de recherche est devenu personnalisé. Et Sue Halpern de citer une étude récente (.pdf) menée entre 2001 et 2010 au sujet du changement climatique. Xavier de la Porte

Données personnelles : la CNIL gagne contre les Pages Jaunes par Emilien Ercolani, le 14 avril 2014 11:00 Constatant que Pages Jaunes avait récupéré les données personnelles de dizaines de millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, la CNIL lui avait adressé un avertissement. Le Conseil d’Etat vient de confirmer, pour la deuxième fois, cet avertissement. Solocal Group (anciennement Pages Jaunes) avait été averti par la CNIL en septembre 2011. Motif : le site avait étoffé ses résultats sur le site pagesblanches.fr en y ajoutant les données « aspirées » sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Viadeo, Copain d’avant, etc...). « En quelques semaines, la société avait ainsi aspiré environ 34 millions de profils », écrivait alors la CNIL, adressant un avertissement à l’entreprise. La CNIL dénonçait alors une « collecte déloyale », puisque les internautes n’étaient pas informés que leurs données personnelles étaient susceptibles d’être aspirées puis mises en ligne sur le site des pages blanches.

Principes de la protection des données personnelles Les informations que l’oganisme et les laboratoires traitent informatiquement pour remplir leurs missions de service public doivent être protégées parce qu’elles relèvent de la vie privée et parce que leur divulgation est susceptible de porter atteinte aux droits et libertés des personnes concernées. La loi "Informatique et Libertés" a défini les principes à respecter lors de la collecte, du traitement et de la conservation de ces données. La loi prévoit également un certain nombre de droits pour les personnes dont les données personnelles ont été recueillies. Le respect des règles de protection des données à caractère personnel est un facteur de transparence et de confiance à l’égard des personnes (personnels, personnes concernées par les traitements de recherche ...). > Voir l’article "Les 7 principes clés de la protection des données personnelles"

Les données personnelles et la protection de la vie privée à l'heure des nouvelles technologies | Net-iris Introduction Si la notion de données personnelles d'un individu englobe une quantité non-négligeable et importante d'informations plus ou moins nominatives (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs préférés, pseudo, n°client, etc.), force est de constater que bon nombre de personnes ignorent précisément de quoi il s'agit, mais aussi par qui et dans quel but des fichiers sont créés. S'il est aisé d'imaginer que nous sommes tous fichés par l'Etat et les organismes qui lui sont rattachés (sécurité sociale, fisc, police à travers la carte nationale d'identité, la préfecture lors de l'établissement de la carte grise, le Pôle emploi, le médecin, etc.), par son employeur, par des associations indépendantes (club de sport, association à laquelle on fait un don, forum de discussion ou chat, etc.) ou encore par des sociétés commerciales (banque, assureurs, téléphonie, fichiers clients des commerces, etc.), on imagine moins être fichés par des sociétés que l'on ne connaît pas.

#Facebook garde toutes vos données.. Pourquoi ? Comment ? Facebook est vraiment pratique pour s’exprimer, s’échanger des informations personnelles, pour envoyer des messages privés et tellement simple surtout ! Cependant, derrière tout cela, il faut réellement être vigilent car il faut savoir que Facebook stocke l’ensemble de nos données (de toutes nos données) et celà, sans jamais en effacer une seule ! C’est ce qu’à découvert un jeune autrichien de 24 ans Max Schrems, étudiant en droit. Il a réussi au mois de juillet à se procurer l’ensemble des données facebook le concernant, soit 1222 pages d’informations plus ou moins personnelles mais toutes ayant un lien avec lui. Pour obtenir ces données, il a du les réclamer plus d’une fois et a finalement réussi par recevoir un fichier PDF, sur CD-Rom, lourd de plusieurs centaines de mégaoctets. C’est là qu’il découvrit que toutes ces données ont été très méticuleusement classées dans des répertoires : « Je ne cherche aucun gain financier ou personnel.

[MàJ] Philippe Risoli victime d’usurpation d’identité : ouverture d’une enquête Mise à jour : Info PC INpact : Le Parquet de Paris nous a appris qu’une enquête préliminaire a été ouverte « très récemment » suite à la plainte déposée il y a deux semaines par l’avocat de Philippe Risoli, qui se dit victime d'usurpation d’identité numérique (voir ci-dessous). Philippe Risoli, célèbre présentateur du Juste Prix de TF1, n’en pouvait plus de voir certains internautes se faire passer pour lui sur Twitter et Facebook. Celui qui est également connu pour être l’interprète de la chanson « Cuitas les bananas » s’est en effet aperçu il y a plusieurs mois que différents comptes avaient été ouverts en son nom, lesquels diffusaient des messages tendancieux pouvant prêter à confusion. « La plainte a effectivement été déposée en début de semaine dernière auprès du procureur de la République de Paris » nous a confirmé hier Maître Alexandre Albin, l’avocat de Philippe Risoli. L'usurpation d'identité, un délit passible d'un an de prison et 15 000 euros d'amende Xavier Berne

Traces numériques, signes de présence Quand j'entends "trace", je pense saleté - indice - négligence. Une trace de sang, une trace de pas, une trace de buée sur le miroir de la salle de bain. Un coupable laisse des traces et se fait prendre. Mes "traces en ligne" me ramènent à mon "identité numérique", trop proche d'une "identité judiciaire". M'inciter à maîtriser mes traces, c'est dans ce contexte m'encourager à cacher quelque chose. Ce que je suis, au profit de l'image que je devrais donner. Collecter les traces pour prédire les comportements Je ne suis pas naïve : la maîtrise de mon "identité numérique" ne vise pas seulement à me transformer en marque. Néanmoins, qu'il s'agisse de me protéger d'initiatives commerciales envahissantes ou de me transformer moi-même en produit lisse, inodore et sans saveur, je ne m'habitue pas à ce vocabulaire d'investigation policière. La présence numérique Louise Merzeau travaille depuis longtemps sur la mémoire et la présence numérique. La vie étoilée Nos traces y sont ineffaçables.

Données personnelles : piqûre de rappel pour les annuaires en ligne La CNIL vient de publier un arrêt rendu en décembre 2013 par la cour d’appel de Bordeaux. Le dénommé Laurent R., responsable de plusieurs annuaires en ligne, a écopé de 10 000 euros d’amende avec sursis pour avoir violé plusieurs dispositions de la loi « Informatique et libertés« . Les origines de l’affaire remontent à 2011. La CNIL avait reçu quelque 150 plaintes « et de très nombreux appels » concernant plusieurs sites Internet dont Webinbox, Habitant-ville, Eopin.info, I décideur et Frenchcity. Gérés par la même personne, ces annuaires regroupaient, pour chaque ville, les noms et coordonnées des habitants, « y compris des numéros de téléphone sur liste rouge ». Tous ces éléments étaient mis en forme par un logiciel qui les collectait à partir d’autres sources : le Journal des associations, le moteur de recherche Google, l’annuaire universel, les registres de l’INSEE, etc. Après « de nombreuses démarches » infructueuses, la CNIL a saisi le Procureur de la République.

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