
Salary and privileges of members of parliament in Greece | The Irate Greek A lot has been said recently in the Greek media about the salary, allowances and benefits of members of the Greek parliament. MPs insist that their pay is not all that high, that they incur considerable expenses for the cost of running their office, and that cutting back on their benefits will cause “parliamentarian poverty.” Yet no one really knows how much Greek MPs are earning. A. Under article 63 of the Greek Constitution, MPs are entitled to a salary and allowances covered by the state to exercise their mandate. A calculation based on the above amounts results in a minimum monthly take-home pay of €4,662.25 for MPs’ basic salary alone. B. MPs further receive an allowance for participating in parliamentary committee meetings (Parliament regulations as they currently stand, article 37 § 2).The allowance currently stands at €150 per MP per meeting. A calculation based on the amounts stated for basic salary and committee allowances results in an average take-home pay of €5,312.48 C. D.
Growing Worries in Athens: A Greek Default Would Hit the ECB Hard - SPIEGEL ONLINE - News - International The stakes for Athens are high. The Institute of International Finance is saying the deal on a 50 percent debt haircut for Greece may fail. Time is running out, and a number of key issues remain unresolved. Amid the confusion, however, one thing is clear: Should private investors not reach an agreement with Athens on debt reduction for Greece -- a step agreed to by European Union leaders at a summit last October -- the country and the entire euro zone face a disaster. The hectic negotiations reveal that hopes have been dashed once again for an improved situation in Greece. Indeed, experts have begun doubting whether a default can be avoided for much longer. 'Lasting Charity' "When it comes to Greece, it's clear that it's hopeless," said Hans-Werner Sinn, president of the Munich-based Ifo Institute. Most economists agree that an exit from the euro zone would go hand-in-hand with a default. Risks to the ECB Much larger risks are facing the European Central Bank (ECB). 'Immeasurably Large'
A taxing issue for Greece | Inside Greece Greece’s tax collectors were told over the weekend that they would have to do a much better job this year at gathering overdue taxes. How much better? Almost 200 percent. According to Skai TV, some 700 million euros was collected in 2011 by chasing down taxpayers that had run up debts. Preliminary figures showed that tax revenues were already 1 billion euros short of the government’s target in January alone, with VAT receipts showing a considerable drop. However, to do that, Greece needs the appropriate personnel and know-how. It’s more than just a question of installing new software and retraining staff. The backwardness of Greece’s public administration, it’s ability to trip itself up either by mistake or on purpose, is one of the factors that the Europeans and the International Monetary Fund grossly underestimated over the last couple of years. Either way, the outcome of the protest, which prompted the intervention of the police, was that only a few dozen inspectors took the test.
Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Aujourd’hui, traduction [libre et sans doute criticable] par Okéanos d’un article de Nick Malkoutzis sur les 10 mythes de la Grèce et de la crise . L’idée générale de cet article est de remettre en cause – en chiffres et analyses – ces mythes qui ont permis à toute l’Europe de pointer le doigt sur le mauvais élève -supposé- de la classe européenne. Manœuvre qui s’est avérée utile pour déplacer l’origine du problème des dettes souveraines et imposer des cures d’austérité sans précédent en Grèce. 1. Les gens font souvent une erreur d’amalgame entre ces deux sujets alors qu’une distinction claire existe. Les problèmes structurels que la Grèce n’a jamais corrigé, comme la décrépitude des administrations publiques et la faible productivité, signifie qu’elle était dans une situation désavantageuse dès le départ et qu’elle aurait à subir des transformations importantes – ce qui n’a jamais été tenté par les classes politiques – pour proposer une base solide dans la zone euro. 2. 3. 4. 5. 6. 7.
Les Grecs travaillent-ils trop ? Les chiffres de l'OCDE vont à l'encontre des idées reçues Comme l'a noté le célèbre blogueur Matthew Yglesias sur le magazine Slate, les Grecs sont loin d'être des "flemmards", et pour cause : ils travaillent en réalité plus que beaucoup d'entre nous. "Après avoir étudié les chiffres, vous pourrez réviser votre jugement" affirme Yglesias, qui s'appuye sur les chiffres de l'OCDE de 2008, selon lesquels les travailleurs grecs travaillent en moyenne 2.120 heures par an, tandis que les travailleurs allemands ne travaillent que 1.429 heures. Les données de l'OCDE, fondées sur des enquêtes auprès des travailleurs, ne laissent guère de place à l'interprétation, comme le montre ce graphique : Le pays le plus en difficulté de l'Union Européenne serait-il celui qui travaille le plus ? A y regarder de près, pourtant, les choses sont plus nuancées. D'abord, il faut tenir compte du fait que le taux d'emploi de la Grèce (61%) est plus faible que dans le reste de l'Europe, l'Allemagne ayant par exemple un taux d'emploi de 68%. Et vous qu'en pensez-vous ?
La Grèce s'attaque à ses millionnaires fraudeurs Depuis quelques semaines, l'État grec a lancé la chasse aux citoyens fortunés qui fraudent le fisc. La police financière a déjà arrêté une vingtaine de personnes. Une figure du monde des médias, le patron d'une grande entreprise industrielle, une papesse de la mode hellénique... Ces dernières semaines, la police financière grecque a procédé à une vingtaine d'arrestation pour fraude fiscale. Pour le gouvernement, il s'agit de montrer aux citoyens sa fermeté envers les plus riches. Ce changement soudain est dû à la mise en application de la loi du 1er avril 2011, qui durcit considérablement la législation anti-fraude. Un procureur vedette La loi est plus sévère, et les services anti-fraudes ont gagné en compétence, grâce notamment aux bons conseils de collègues européens. Pistage électronique du contrevenant, filature, mandat d'arrêt: la police financière procède à l'encontre des fraudeurs de la même manière que contre n'importe quel autre malfaiteur. Les comportements changent
Pourquoi le défaut de la Grèce n’est pas seulement nécessaire : il est souhaitable et légitime Après de longs mois d’acharnement thérapeutique afin d’éviter que la Grèce fasse faillite, il est temps de bien faire comprendre qu’un défaut de la Grèce n’est pas seulement l’ultime solution, c’est la voie la plus raisonnable et la plus juste. Le raisonnement est évidemment applicable pour d’autres pays… 1. Par pragmatisme économique, il faut effacer une partie de la dette La dette de la Grèce est de toute façon trop lourde (160% du PIB), trop chère (en termes de taux d’intérêt), et l’économie grecque, en ruine après des années d’effritement de la croissance, l’entropie de l’Etatisme ambiant, et plus récemment avec les effets dévastateurs des politiques d’austérité particulièrement agressives qui n’ont fait qu’empirer le problème. Dans ces conditions, il n’y a aucune chance que la Grèce tire une croissance suffisante pour rembourser en totalité sa dette. Mais bien sûr, il aurait fallu le faire en mai 2010, quand la dette était encore majoritairement détenue par les banques. 2.
Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Vous avez peut-être encore en tête le principal résultat proclamé de l’accord du 26 octobre 2011 : “La décote volontaire de 50 % de la dette grecque”, qui a été reprise par tous les médias, et qui est souvent qualifiée ainsi. Nous allons voir qu’en fait nous sommes bien loin des 50 %, et que la montagne a, comme d’habitude, accouché d’une souris naine… Pour bien comprendre, il faut savoir que la dette grecque représente environ 360 Md€ et ses principaux détenteurs sont les suivants : Nous pouvons synthétiser ainsi : NB. : Je précise un point au passage : les assureurs sont très peu impactés car, en général, il est contractuellement prévu que ce genre de pertes s’impute sur la provision de participation aux bénéfices des assurés, c’est-à-dire qu’environ 80 % de la perte est re-facturée aux épargnants, sous la forme ici d’une très légère baisse du rendement 2011 de l’épargne. Cela donne visuellement en camembert : Article 12. Sinon, il y a du concret : nous pouvons avancer.
Comment la Grèce est entrée dans l'euro Costas Simitis est un homme galant: quand il officialise la candidature de son pays à l’euro, le 9 mars 2000, le Premier ministre grec sait depuis quarante-huit heures qu’il remplit les critères, mais a préféré attendre pour ne pas éclipser la journée internationale des droits de la femme. Un peu de retard donc, mais un «jour historique» pour l'économie grecque, admise dans le «peloton de tête» de l’Europe et qui se voit offrir «une perspective de stabilité à long terme». Trois mois plus tard, les chefs d’Etat et de gouvernement —dont Jacques Chirac et Lionel Jospin— réunis dans la ville portugaise de Santa Maria da Feira donnent leur feu vert, assorti de félicitations pour les politiques «saines» menées en Grèce. Une décision aujourd’hui contestée par Nicolas Sarkozy qui, en marge du sommet de Bruxelles du 23 octobre dernier, a déploré avoir à «gérer les conséquences de ceux qui ont fait entrer dans la zone euro» des pays qui «ne répondaient à aucun des critères».
Grèce: la dette, une affaire d'Etat Peut-on dire que la Grèce est un pays sans Etat ? Il y a un Etat en Grèce, mais il fonctionne par intermittence. Cela a été le cas, par exemple, du lendemain de la guerre civile, en 1950, à la fin de la dictature des colonels en 1974. Mais chaque fois que l’Etat a plus ou moins bien fonctionné, il s’agissait d’un Etat autoritaire où les libertés politiques et civiles étaient limitées. Sans parler des années de dictature, il y a eu des périodes de l’histoire grecque où l’Etat était tenu par une très forte personnalité, comme Elefthérios Venizélos au début du siècle ou Constantin Caramanlis dans les années 50-60. Dans la mémoire collective grecque, l’Etat est donc un Etat autoritaire dont il convient de se méfier. La Grèce est sous tutelle européenne. Effectivement, après la faillite de 1893, la Grèce a été mise sous tutelle en 1897 par ses créanciers, soit principalement la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, ce qui a eu un effet positif, même si 10% de sa population a émigré.
Orthodox church appears to be exempt from austerity measures | World news | Guardian Weekly Values ... jewelled medallions worn by a Greek Orthodox priest attending a wedding. Photograph: Tim Graham/Corbis The Greek church and its monasteries will not have to pay the deeply unpopular property tax that the government introduced in September in an effort to fulfil Greece's austerity targets. "The church will be taxed on any assets used for business purposes," a finance ministry spokesman said after news of the tax caused an outcry. Places of worship and charitable organisations will be exempt from the tax. Church funds are taboo in Greece. "The Greek church is a national church," Karamouzis says, "which means there is a political connection between the church and the state, for the state awarded it these privileges. Priests influence public opinion so politicians would rather not upset them. In March 2010 the Socialist government of George Papandreou decided to tax the church, with a 20% levy on business revenue and 5% to 10% on donations.
Grève des douaniers : les frontières entre la Macédoine et la Grèce sont fermées Les douaniers grecs sont en grève jusqu’au 24 octobre, pour protester contre leurs faibles salaires. Le passage vers la Grèce ne s’effectue qu’à pied, le trafic routier est totalement bloqué. Le trafic ferroviaire est également interrompu. Les entreprises macédoniennes qui travaillent avec le port de Thessalonique se plaignent des lourdes pertes provoquées par ces grèves à répétition. Au poste frontière de Bogorodica, près de Gevgelija, plus aucun véhicule ne passe. Seule une dizaine de citoyens macédoniens ont passé la frontière à pied pour desaffaires urgentes. « Dans une situation pareille, quand nous faisons tous face aux mêmes problèmes, il serait bon d’être solidaires et patients », déclare un voyageur grec à Bogorodica. Retrouvez nos dossiers :Macédoine/Grèce : l’interminable conflit du nom Grèce : une crise sans fin ? En plus des postes de Bogorodica/Evzoni (poste routier), et Gevgelija/Idomeni (poste ferroviaire), les frontières étaient également fermées à Dojran et Medzitlija.
Greece must default and quit the euro. The real debate is how | Costas Lapavitsas A taxi driver holds a Greek flag during a protest outside the Greek parliament. Photograph: John Kolesidis/REUTERS Greece is facing an economic and social disaster, the result of its so-called rescue by the "troika" of the EU, the International Monetary Fund and the European Central Bank. Greece must change course to avoid a grim future for its people: it must default on its debt and exit the eurozone. Consider first the scale of the crisis. The causes clearly lie with the programme of the troika. The social implications have been catastrophic. As the recession deepened, the programme failed to meet even its own targets. These measures are also likely to fail: they will intensify the recession and be opposed politically. In practice Greece is on the brink of defaulting and abandoning the euro. With the best interests of its people in mind, what should a government do? Default and exit would cause international turmoil.