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Séisme

Séisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il se produit de très nombreux séismes tous les jours mais la plupart ne sont pas ressentis par les humains. Environ cent mille séismes sont enregistrés chaque année sur la planète[1]. La science qui étudie ces phénomènes est la sismologie (pratiquée par les sismologues) et l'instrument de mesure principal est le sismographe (qui produit des sismogrammes). Conséquences d'un séisme à Mexico. Vue panoramique de San Francisco après le tremblement de terre et l'incendie de 1906. Caractéristiques principales[modifier | modifier le code] Épicentre, hypocentre (foyer) et faille Les trois grands types de failles Quatre catégories de tremblements de terre[modifier | modifier le code] Séismes tectoniques[modifier | modifier le code] Séismes d'origine volcanique[modifier | modifier le code] Séismes d'origine polaire[modifier | modifier le code] Séismes d'origine artificielle[modifier | modifier le code] Conséquences de l'expérience : , de durée ).

Sciences de la Terre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences de la Terre regroupent les sciences dont l'objet est l'étude de la Terre (lithosphère, hydrosphère et atmosphère) et de son environnement spatial ; en tant que planète, la Terre sert de modèle à l'étude d'autres planètes dites telluriques. Depuis que des sondes spatiales permettent d'explorer d'autres objets du système solaire, la planétologie est aussi classée parmi les sciences de la Terre. Celle-ci étudie notamment la Lune, les planètes et leurs satellites naturels, les astéroïdes, les météorites et les comètes. On parle plus généralement des sciences de la Terre et de l'Univers. Principaux domaines[modifier | modifier le code] Sciences géologiques[modifier | modifier le code] La géologie est la science qui, historiquement, s'occupait de la description et de l'histoire des couches externes de la Terre. Sciences géodésiques et géophysiques[modifier | modifier le code] Science météorologique[modifier | modifier le code]

Sismographe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dessin par Galitzine (1914) d'un sismographe Wiechert marquant l'introduction de l'amortissement du mouvement en sismomètrie. Un sismographe est un instrument de mesure équipé d'un capteur des mouvements du sol, le sismomètre, capable de les enregistrer sur un support visuel, le sismogramme. Ces instruments sont en général classés selon le type de mesure physique. Les capteurs enregistrant la vitesse du sol sont appelés vélocimètres et ceux enregistrant l'accélération accéléromètres. Description[modifier | modifier le code] Sismographe Ifremer pouvant être installé de façon temporaire au fond des océans. Un sismographe est composé d'un capteur, le sismomètre, qui est la partie mécanique sensible[1] et d'un enregistreur. Sismomètre[modifier | modifier le code] Le sismomètre est un capteur qui enregistre le mouvement du support sur lequel il se trouve fixé. La masse est reliée au bâti par un ressort. Enregistreur[modifier | modifier le code]

Hypocentre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épicentre et hypocentre (ou foyer) Lors d’un séisme, on désigne par hypocentre (ou foyer) le point de départ de la rupture sismique sur la faille. La projection de l’hypocentre sur la surface terrestre s'appelle l’épicentre. Lors de l’explosion d’une bombe nucléaire, l’hypocentre représente la zone à l’aplomb de l’explosion (quand elle est aérienne) et donc la zone d'impact majeure. Sur les autres projets Wikimedia : hypocentre, sur le Wiktionnaire

Épicentre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épicentre et hypocentre (ou foyer) Sur les autres projets Wikimedia : épicentre, sur le Wiktionnaire Lors d'un séisme, on désigne par épicentre la projection à la surface de la Terre de l'hypocentre, le point où prend naissance la rupture (le préfixe grec 'epi' signifie "au-dessus"). Le travail consistant à déterminer la position de l'épicentre du séisme s'appelle localisation. Portail de la géologie Tectonique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte de la topographie mondiale terrestre et océanique. La tectonique, du grec τέκτων ou tektōn signifiant « bâtisseur », « charpentier », est l'étude des structures géologiques d'échelle kilométrique et plus, telles les chaînes de montagnes ou les bassins sédimentaires, et des mécanismes qui en sont responsables. Cette discipline est directement rattachée à la tectonique des plaques. La néotectonique désigne les processus récents (quaternaire) et encore actifs. À plus petite échelle on parle de microtectonique : « La microtectonique se propose d'étudier la déformation à l'échelle de l'affleurement, de l'échantillon et de la lame mince, c'est-à-dire en gros depuis l'échelle du millimètre jusqu'à celle du mètre. » — M. Principaux processus étudiés[modifier | modifier le code] la subduction continent-océan et océan-océan ;la collision continentale ;l'obduction continentale. Les phénomènes de divergence lorsque deux plaques s'éloignent :

Faille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les 3 types de failles. Les failles existent depuis l'échelle microscopique (millimétrique) jusqu'à celle des plaques tectoniques (plusieurs centaines de kilomètres). Les grandes failles se trouvent aux limites de plaques et aussi au sein des zones déformées intraplaques. Les failles actives sont responsables de la majorité des tremblements de terre. Terminologie[modifier | modifier le code] Origine du terme[modifier | modifier le code] Éléments d'une faille[modifier | modifier le code] Il existe toute une terminologie autour de la faille[2] : Types de failles[modifier | modifier le code] Suivant le type de mouvement relatif, on définit trois types de failles : faille normale, faille inverse, décrochement. Faille normale[modifier | modifier le code] Représentation schématique d'une faille normale Faille inverse[modifier | modifier le code] Représentation schématique d'une faille inverse Décrochement[modifier | modifier le code] Portail de la géologie

Sismologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sismologie ou séismologie (ce dernier est un anglicisme de l'anglais seismology[1]), étudie les séismes (tremblements de terre) et plus généralement la propagation des ondes à l'intérieur de la Terre[2]. La sismologie moderne utilise les concepts de la mécanique newtonienne appliqués à la connaissance de la Terre. Histoire[modifier | modifier le code] Réplique du sismographe de Zhang Heng Les tremblements de terre ont longtemps été considérés comme des messages divins. D'après la religion grecque antique, c'était Poséidon le responsable de tels évènements. Ce n'est qu'au début du XXe siècle que l'étude approfondie des séismes commence véritablement, avec le recensement à l'échelle de la planète des tremblements de terre par Alexis Perrey et Fernand de Montessus de Ballore entre autres ou encore l'identification des différentes ondes sismiques par Richard Dixon Oldham. Disciplines[modifier | modifier le code]

Lune Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Lune[1] est l'unique satellite naturel de la Terre[2],[3]. Suivant la désignation systématique des satellites, la Lune est appelée Terre I[4] ; cependant en pratique cette forme n'est pas utilisée. Elle est le cinquième plus grand satellite du système solaire, avec un diamètre de 3 474 km. La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 400 km. À ce jour, la Lune est le seul objet non terrestre visité par l'homme. Caractéristiques physiques Influence gravitationnelle sur la Terre La Terre et son satellite, distance non respectée. Parmi les influences les plus connues, des plus réelles aux plus romantiques, citons : Orbite La Lune orbitant autour de la Terre, avec tailles et distances à l'échelle. Le plan de l’orbite lunaire est incliné en moyenne de 5,145396º par rapport à l’écliptique. Le plan de rotation de la Lune subit une précession d’une période de 6 793,5 jours (18,5996 années). Formation et évolution

Hygrométrie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’hygrométrie caractérise l'humidité de l'air, à savoir la quantité d'eau sous forme gazeuse présente dans l'air humide (ou dans un autre gaz, dans certaines applications industrielles). Elle ne prend pas en compte l'eau présente sous forme liquide ou solide. On définit trois type d'hygrométrie, chacun a sa mesure associée : absolue : la quantité d'eau sous forme gazeuse (vapeur) dans un volume d'air, exprimée en unité de masse par volume ;relative : exprimé en pourcentage, elle indique l'humidité absolue en proportion de la valeur maximum, pour une température donnée ;spécifique : le rapport entre deux masses, celle de la quantité d'eau sous forme gazeuse contenu dans un volume d'air, et celle de ce volume d'air. En météorologie, l'humidité relative - souvent appelée degré hygrométrique - fait partie des principales quantités relevées et modélisées. Généralités[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Point de rosée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le point de rosée ou température de rosée est la température la plus basse à laquelle une masse d'air peut être soumise, à pression et humidité données, sans qu'il se produise une formation d'eau liquide[1] par saturation. La notion de point de rosée est une notion de base importante dans le fonctionnement des sécheurs frigorifiques d'air comprimé et de la condensation atmosphérique créant les hydrométéores. Il est une donnée déterminante dans l'isolation thermique du bâtiment qui permettra de savoir s'il y a un risque que l'humidité ambiante d'une pièce se condense en traversant les couches successives d'un mur extérieur, dans lequel chaque couche affiche un gradient de température particulier, dégressif vers l'extérieur. Le cas échéant, l'humidité qui se condense peut provoquer la détérioration de la couche dans laquelle le phénomène se produit. Définition et Principe[modifier | modifier le code] Calcul[modifier | modifier le code] avec :

Kilowatt-heure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le kilowatt-heure (symbole[1] kWh) est une unité de mesure d'énergie. Un kilowatt-heure vaut 3,6 millions de joules. Définition[modifier | modifier le code] Exemples Un appareil de 2 500 W (2,5 kW) utilisé à puissance maximale pendant 2 h aura consommé 2,5 kW × 2 h = 5 kW∙h en tout. Un appareil électrique d'une puissance d'un watt (1 W) utilisé en permanence consomme en un an 8,76 kW·h (1 W × 24 h/j × 365 j = 8 760 W·h). On utilise plusieurs types de préfixes, par exemple : 1 watt-heure (W·h) = 3 600 J1 kilowatt-heure (kW·h) = 1 000 W·h = 3,6 MJ1 mégawatt-heure (MW·h) = 1 000 kW·h = 1 000 000 W·h = 3,6 GJ1 gigawatt-heure (GW·h) = 1 000 MW·h = 1 000 000 kW·h = 1 000 000 000 W·h = 3,6 TJ[2]1 térawatt-heure (TW·h) = 1 000 GW·h = 1 000 000 MW·h = 1 000 000 000 kW·h = 1 000 000 000 000 W·h = 3,6 PJ Confusion entre watts, watt-heures et watts par heure[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

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