
Page d'accueil Chaire entrepreneuriat | ESCP Our Story We Day and We Act Locally active, globally aware. We Day is the movement of our time, empowering a generation of young global citizens through an inspirational event and a year-long educational initiative called We Act, which offers curricular resources, campaigns and materials to help turn the day’s inspiration into sustained activation. We Act is the blueprint for young people to take action as agents of social change. Why? How are we doing this? We Day and Free The Children How are the international charity and the movement of our time connected? We Day is an initiative of Free The Children. Free The Children is an international charity and educational partner that educates, engages and empowers youth to become agents of change. A Legacy of We Read about how the movement began in 2007 and track the evolution of We Day. Our legacy
Débat : "Santé, dépendance : arrêtons de changer le pansement, pensons le changement !" - 93ème AMPS 93ème rencontre "Alter Mardis : Parlons Solutions" Comment appréhender la dépendance ? Alors qu’un million de personnes de plus de 60 ans se trouvent en situation de dépendance, que la France devrait connaître d'ici à 2050 un vieillissement de la population sans précédent (selon les projections du Centre d'analyse stratégique), les prises d’initiatives se font frileuses et les solutions abordées par la classe politique semblent se confiner dans l’effet d’annonce. Animée par Richard Hasselmann, directeur de campagne de Corinne Lepage et Président-fondateur de Libr’Acteurs, ce 93ème « Alter Mardis : Parlons Solutions » part en campagne contre la dépendance en hissant en haut de l’affiche Jean-Michel Ricard, co-fondateur de Siel Bleu et Fellow Ashoka, Michel Albrecht, DG du partenariat Bien Vieillir (Danone/Nutricia) et Nicolas Fremder, responsable du service prévention à la MGC (Mutuelle Générale des Cheminots). Vous ne pouvez pas vous déplacer ?
Projets collaboratifs: l’art de bien démarrer Comment créer les bonnes conditions quand on démarre un projet collaboratif ? Dans l’excellent article « The Art of the Start« , Eugene Eric Kim donne trois ingrédients pour bien démarrer un projet collaboratif. Ils vous seront probablement très utiles dans des projets particulièrement délicats. J’ai traduit cet article et je le mets ici à disposition. Cet article a été publié initialement par Eugene Eric Kim sous licence Creative Commons Attribution 3.0 Unported License. Projets collaboratifs: l’art de bien démarrer Deux de mes mentors, Gail et Matt Taylor, soulignent souvent l’importance des « démarrages propres ». Les gens du métier parlent souvent de « créer une bulle protectrice » (note de Lilian: « safe container » se traduirait plutôt par « récipient sûr/sécurisée », mais je préfère une expression qui donne plus de sens en français). Créer une bulle protectrice consiste en trois activités: 1 Créer un espace agréable et invitant Cette décision n’avait pas été prise à la légère. 2. 3.
Le Blog en Or est le blog de Michel L. Kehl Les Organisations internationales dépassées Le congrès 2012 « Une Planète, Une Santé », qui s’est tenu à Davos fin février, a vu l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Food and Agriculture Organisation (FAO), l’Office International des Épizooties (OIE) et d’autres organisations internationales réitérer leur appel à unecollaboration urgente entre les différents partenaires pour relever les nouveaux défis qui pèsent sur notre santé. Cette initiative mondiale prône une approche intégrée de notre santé en connexion avec celles des animaux et des écosystèmes. L’effort est louable et pleinement justifié. Initiatrices de ce projet, les organisations internationales semblent cependant être dépassées par la complexité de la tache et leur incapacité à repenser leur mode de fonctionnement. A Davos, elles sont apparues sur la défensive tentant plus de justifier des bilans mitigés et de protéger leurs près-carrés plutôt que d’imaginer de nouveaux modes d’action. Le secteur privé : ne pas changer une formule qui marche
Publication du décret RSE – Obligation de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale La RSE pourquoi faire ? L’intégration d’une politique de RSE permet d’apporter de meilleures conditions de travail, un personnel plus impliqué et plus fidélisé, une meilleure prévention des risques, une réduction des coûts sociaux et environnementaux et finalement un gain de productivité. La RSE est donc un outil d’aide à la décision des chefs d’entreprise en reconnaissant une place à part entière des parties prenantes. Partie prenante : acteur individuel ou collectif concerné par une décision liée à l’entreprise, ex : syndicat de salariés, fédération professionnelle, salariés, les sous-traitants, les ONG, les collectivités locales ... Les principes du reporting extra financier Il prévoit que les entreprises dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé sont soumises à des obligations d’information supplémentaires. L’entrée en application progressive du décret Le décret permet une entrée progressive de l’obligation de publier les données extra- financières : 1.
7 milliards d'Autres, un portrait sensible de l'humanité aujourd'hui Yann Arthus-Bertrand a survolé notre planète, pendant des milliers d’heures, fasciné par son infinie beauté, et bouleversé par son évidente fragilité : « Tous ces équilibres, toute cette chaîne de solidarité des éléments les uns envers les autres, tout ce qui les unit, les imbrique, les perpétue, m’ont semblé vus d’en haut merveilleux et tragiques. » Après avoir réalisé « La Terre vue du ciel », Yann Arthus-Bertrand a lancé en 2003 le projet 6 milliards d’Autres avec Sibylle d’Orgeval et Baptiste Rouget-Luchaire. Porté par la Fondation GoodPlanet, le projet a changé de nom pour devenir 7 milliards d’Autres le 31 octobre 2011, date officielle du passage à 7 milliards d’humains sur Terre. 6 000 témoignages vidéo ont été recueillis dans 84 pays par une vingtaine de reporters durant 7 ans. Dès l’origine du projet, la volonté était d’organiser de grandes expositions audiovisuelles dans le monde. Ce second livre amène un autre éclairage sur le projet. 7 milliards d’Autres sur LCP Vivre ensemble
Les indicateurs clés de la RSE et du développement durable : l'ISO 26000 au coeur de l'économie coopérative Les indicateurs clés de la RSE et du développement durable : l’ISO 26000 au coeur de l’économie coopérative Préface Constant Calvo Directeur associé ADHERE RHAvant propos Daniel Marie PDG de la SCOP Avenir Electrique de Limoges Depuis 150 ans, le mode d’organisation et la culture coopérative s’inscrivent dans ce que nous appelons aujourd’hui le développement durable et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Leur statut de SCOP engage l’ensemble de leurs parties prenantes dans une démarche dynamique où le partage de valeurs communes de coopération se trouve au centre de l’action durable. Monique Gouiran Extrait de l’ouvrage « La RSE au cœur de l’économie coopérative »Avant-propos de Daniel MARIE, Ingénieur CNAM, PDG de 1991 à 2011 et Président de la Scop AEL C’est avec un grand plaisir que j’ai répondu favorablement à l’honneur que m’a fait Monique GOUIRAN me demandant de rédiger cet avant-propos tant il ya de convergences dans nos convictions. L’auteur Acheter le livre
UNAF - site de l'Union Nationale des Associations Familiales Le Blog de la Rédac' Relations ONG-entreprises vues de l'intérieur Les dialogues du vagin Tech Ethique