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Le street art ou art urbain

Le street art ou art urbain
Il s’agit de toutes formes d’art réalisé dans la rue ou dans des endroits publiques et englobe diverses méthodes telles que le graffiti, le graffiti au pochoir, les stickers, les posters, la projection vidéo, les installations de lumière, la céramique, etc. Le street-art parsème l’univers visuel des grandes cités. On en retrouve sur les murs, les trottoirs, les rues, dans les parcs ou sur les monuments. Le terme est par ailleurs utilisé afin de différencier une forme artistique d’un mouvement territorial ponctué de vandalisme et d’illégalité. Bien que le street-art ne soit pas toujours légal, sa valeur artistique est incontestable et de plus en plus en demande. Les motivations conduisant ces « street-artistes » à perpétrer leur art sont tout autant variées que le nombre d’artistes lui-même. Cela dit, tous les murs de toutes les villes du monde peuvent devenir le canevas parfait pour un street-artiste. L’art urbain s’est peaufiné avec le temps. Voir - Qui est Cornbread ?

Street Art Sur la Rue Borgval, qui se jette sur la Place Saint Gery, il y a, juste en face du Café Central, une façade sans vie, au milieu de ce quartier très animé du centre ville. Tous les Bruxellois connaissent les lieux et en fonction de leur âge ont éventuellement pu y assister à un événement culturel, puisqu’il s’agit de la façade arrière du Pathé Palace, …. Les dernières nouvelles indiquaient un permis d’urbanisme accordé en 2010, mais cela semble oublié. Il y a bien un site qui nous indique que les rénovations “ont lieu”. Admirez le très beau travail de design et graphisme tant du site que de cette affiche, avec un joli “P!” Quand on regarde d’un peu plus près, on ne trouve aucune information après 2010, sur le site dédié, qui avait pourtant prévu des tas de sections “Expo”, “Festival”, “Bar”, … Et la réalité sur place : En attendant un utopique changement, la façade arrière est un bon spot pour le Street Art. Ici les derniers collages repérés ce week-end : Yelyam

Cultures Urbaines 06 Banksy Art - Street art Mouvement artistique e « Street art » est l'art, développé sous une multitude de formes, dans des endroits publiques ou dans la rue. Le terme englobe la pratique du graffiti, du graffiti au pochoir, de la projection vidéo, de la création d'affiche, du pastel sur rues et trottoirs. La valeur subversive du « street art » est très puissante et les motivations qui poussent les artistes à afficher leur art dans la rue sont des plus variées. Certains artistes de la rue voient le « street art » comme un large espace vierge pour réaliser leurs oeuvres alors que d'autres adoptent cette forme d'art dans le but de retrouver les émotions fortes qui émanent des risques encourus par la réalisation de projets sur la propriété privée ou publique (arrestations, contraventions, etc.). Les techniques utilisées sont variées et de diverses proportions. report this adInitialement, le « street art » regroupait particulièrement les artistes graffeurs et était associé à la culture « punk ».

Interstices urbains et pratiques culturelles Sommaire de l'article Navigation Zoomer : CTRL + Roulette de la souris Revenir au sommaire du dossier Quitter le dossier Notes et remarques [1] Paul Ardenne, extrait d’un entretien paru dans la revue Mouvement, n°50, janvier-mars 2009 [2] Pascal Nicolas-Le Strat , Expérimentations politiques, chapitre « Multiplicité interstitielle » [3] Livre vert sur la cohésion territoriale: faire de la diversité territoriale un atout. [4] Rapport Fabrice LEXTRAIT sur les Nouveaux territoires de l’art [5] Le territoire, dans sa définition anthropologique, telle que Marc Augé peut le définir comme espace relationnel, identitaire et historique. On parle ici de (non) lieu. [6] Multitudes n°31, Agir urbain, hiver 2008. « Dans les sociétés très normalisées qui étouffent sous le consensus, relèveront de l’art le plus intéressant a priori les créations qui instillent dans la mécanique du contrôle une figure d’indiscipline, d’irréductibilité à la normalisation. vers une nouvelle manière de vivre/d’investir la ville ?

Obey Giant - WORLDWIDE PROPAGANDA DELIVERY Quel regard sur les pratiques culturelles? Depuis trente ans, les pratiques culturelles sont abordées essentiellement sous l'angle des inégalités de classes. Les sociologues de la culture réfléchissent aujourd'hui aux limites de cette approche, et tentent de l'actualiser à travers de nouvelles enquêtes empiriques. Depuis 1973, le ministère de la Culture mène tous les huit ans une grande enquête statistique sur les pratiques culturelles des Français, qui est le principal outil de connaissance dans ce domaine. Elle avait été à l'époque conçue sous un double patronage théorique. Le premier était la sociologie de la légitimité culturelle de Pierre Bourdieu, qui postule une correspondance entre la hiérarchie des oeuvres (légitimes, moyennes ou vulgaires) et la hiérarchie sociale des consommateurs, mesurée à l'aune de leur classe sociale d'appartenance (classe dominante, moyenne ou populaire). Après la réalisation de quatre vagues d'enquêtes (1973, 1981, 1989 et 1997), les sociologues s'interrogent sur leur outil. Or, O. P.

street art manifesto Le mouvement hip-hop, des émeutes urbaines aux cultures de la rue L’espace est donné, mais les lieux sont rares. L’espace, c’est la nuit, et le lieu c’est l’étoile. Un lieu serait cet événement dans l’espace où pourrait s’accomplir durablement "la vérité dans une âme et un corps" (Une saison en enfer)1. Le hip-hop est un art de la rue mis en lumière par trois principaux types d'expressions : parlées et musicales (rap, raggamuffin, Disc-jockeys...), corporelles (break-danse, smurf, double-dutch...), graphiques (tag, graff....). Le hip-hop apporte une réponse originale aux problèmes des grands centres urbains, à la dégradation des conditions de vie des minorités. Le message diffusé dans le hip-hop accède à une dimension universelle. C’est ainsi que le hip-hop a mûri et grandi en France tout au long de la précédente décennie par l'écoute musicale, par la pratique de la danse, par le mouvement graff et par celui du rap... Des émeutes dans les banlieues populaires aux cultures de la rue, il semble que l'espace urbain est parcouru d'événements "fondateurs".

Brooklyn Street Art Home Posted on April 7, 2014 “After photographing in the mosh pits for awhile I began to get familiar with patterns in the music. Eventually it got to the point where I could sense the moment coming when things would really cut loose and go berserk,” says painter Dan Witz about his process and method for catching the moment when the roiling mass of hardcore music fans hit the perfect state of frenzy. “NY Hardcore Paintings”, opening this past Saturday night and on view currently at The Jonathan Levine gallery in Chelsea, presents Witz with his new body of convulsing bodies and to say they are a revelation is only part of the story. Dan Witz “NY Hardcore” Jonathan LeVine Gallery (Photo © Jaime Rojo) With this many pieces displayed at once you begin to see mosh pits more as a cultural phenomenon, sociological study, and expression of the cognitive polarity produced when marginalized subculture creates communal gatherings. Dan Witz “NY Hardcore” Jonathan LeVine Gallery. Posted on April 6, 2014

13atmosphere Graffiti, tag, street art: Le graffiti n’est pas apparu seulement ces dernières décennies, souvenez-vous de votre leçon d’histoire de l’école primaire, les hommes préhistoriques et des grottes de Lascaux … déjà un mode d’expression du quotidien instinctif, réflexion simplifiée de la vie, utilisant des matériaux simples, un art naissant. Moise aussi peignait sur les façades et sur les portes des habitations avec du sang, on retrouve cette tradition dans les pays germaniques sous une autre forme, une coutume qui consiste à l'Epiphanie, à marquer à la craie les hauts des portes avec la date de l’année qui entoure les initiales des Rois Mages ( 20+C+M+B+13) afin de bénir l’habitation et ses occupants. Le graffiti laisse une trace plus ou moins éphémère sur des supports plutôt urbains et malheureusement aussi parfois sur des murs de bâtiments historiques et protégés. Crédits photo : Th.Macé, Claude Labbé, Philippe Ameller

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