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Tout sur l'art du graffiti

Tout sur l'art du graffiti
Related:  Rue2015/2016 Classe à PAC street artARTS VISUELS

Gustave Doré, le petit poucet Codes, techniques et styles Un Tag (marque, signature) : C’est la base du graffiti, c'est par quoi passe chaque graffeur avant de s’attaquer à des techniques d’expressions plus complexes. Le tag est également utilisé pour signer une oeuvre. C’est un simple dessin du nom d'un artiste graffiti. Le « Graff' », ou « Fresque », ou « burning » (et en français « brûlure »), ou « Piece » : Voire « Masterpiece » (chef d'œuvre) est le nom souvent donné aux graffitis sophistiqués et exécutés en plusieurs couleurs. Le throw-up ou flop : Le « Throw-up » ou « Flop » est une forme intermédiaire entre le Tag et la fresque : il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un volume et de contours mais qui sont exécutés rapidement et souvent sans soin particulier (pas d'effort de couleur par ex.). Le chrome : (couleur argentée) Réalisé en noir et chrome, il constitue un stade avancé dans le graffiti. graffiti graffity mos vandal - Ma-Tvideo France2 graffiti graffity mos vandal chrome Le fond : Personnages :

Art cinétique Dossiers pédagogiques - Collections du Musée Un mouvement, une période Éloge de l’instabilité Une histoire d’appellation Les origines Caractéristiques communes et divergences Les artistes et leurs œuvres • Victor Vasarely, Bi-forme, 1962 • Yacoov Agam, Double métamorphose III - Contrepoint et enchaînement, 1968-1969 • Carlos Cruz-Diez, Physichromie n° 506, 1970 • Jésus Raphael Soto, Gran doble escritura (Grande écriture double), 1977 • François Morellet, Néon bilingue et aléatoire, 1971 • Julio Le Parc, Multiple, 1970 • Joël Stein, Neuf trièdres ou Trièdre à 9 cellules, 1963 • Francisco Sobrino, Sculpture permutationnelle, 1967-1968 • Vassilakis Takis, Musicale, 1977 • Piotr Kowalski, Identité (n°2), 1973 Textes de référence Chronologie Bibliographie Éloge de L’InstabilitÉ Une histoire d’appellation L’expression Art cinétique est pour la première fois employée par une institution muséale, le Kunstgewerbemuseum, actuel Museum für Gestaltung de Zürich, en 1960. les Origines Les constructivistes

Banksy Street Art in Animated GIF Maitrisant à la perfection Photoshop, le serbe ABVH a eu l’excellente idée de reprendre quelques-unes des œuvres de Banksy et de les transformer en GIFs animés. Les oeuvres prennent alors un tout autre visage et sont sublimées, devenant ainsi totalement hypnotisantes. Accueil - Fondation Henri Cartier-Bresson Banksy Art - Street art Mouvement artistique e « Street art » est l'art, développé sous une multitude de formes, dans des endroits publiques ou dans la rue. Le terme englobe la pratique du graffiti, du graffiti au pochoir, de la projection vidéo, de la création d'affiche, du pastel sur rues et trottoirs. La valeur subversive du « street art » est très puissante et les motivations qui poussent les artistes à afficher leur art dans la rue sont des plus variées. Certains artistes de la rue voient le « street art » comme un large espace vierge pour réaliser leurs oeuvres alors que d'autres adoptent cette forme d'art dans le but de retrouver les émotions fortes qui émanent des risques encourus par la réalisation de projets sur la propriété privée ou publique (arrestations, contraventions, etc.). Les techniques utilisées sont variées et de diverses proportions. Initialement, le « street art » regroupait particulièrement les artistes graffeurs et était associé à la culture « punk ».

SITE : HISTOIRE ART | Définition L’histoire de l’art est marquée par les nombreux et brillants courants artistiques qui l’ont animée au fil des siècles. La peinture s’est exprimée pour laisser au monde une œuvre monumentale, variée, extrêmement riche qui témoigne d’époques et de pensées reflétées et rendues par le talent des peintres. De tout temps, la recherche du beau, mais aussi l’envie de retranscrire le réel, le rêve, le quotidien, ou l’imaginaire a poussé les peintres au-delà des limites du possible. Bouleversant les codes et les diktats établis, les artistes ont toujours joué la carte de la liberté d’expression. Innovants dans les méthodes et les techniques, les peintres ont ainsi témoigné de la pensée humaine, ont souhaité imiter ou au contraire déformer leur vision du monde environnant. La figuration et l’abstraction se côtoient, et s’éloignent parfois l’une de l’autre. Ils sont le miroir d’époques révolues, édifiés en sublimant les codes en vigueur à une période donnée.

Animated Street Art Graffiti GIF Le designer INSA a fait une série de graffitis qu’il a animés sous formes de GIFs. « GIF-iti » réunit tous ses GIFs street-art, faits dans le monde entier. Chaque mur est peint et photographié en séquences de 8 photogrammes. Colorés, géométriques, hypnotiques et parfois avec des effets 3D. Jeu de Paume Street art: histoire, technique, légalité, reconnaissance ( si plus de place, tu peux enlever légalité) Ici considéré comme du vandalisme et là-bas comme de l’art contemporain, le street art ne fait pas consensus. Aux Etats-Unis, le street art est perçu par une majorité de gens comme un véritable art. A contrario, en France, une large majorité de personnes le considère comme du vandalisme, ce qui est lié à une certaine conception de la chose publique et un attachement particulier au patrimoine. Seule une mince partie de la population, la petite communauté des artistes et les jeunes adhèrent totalement au street art. Qu’est-ce que le street art ? Le street art concerne tous les arts et sports : La danse : le break dance, hip-hop, électroLe rap : rimes déclamées sur une mélodie ponctuée de beat, de scratching et de beatboxLe tag ou le graffiti Un peu d’histoire Le street art, traduit par art urbain, est un mouvement artistique contemporain réalisé dans la rue ou dans des lieux publics, comme son nom l’indique. Quelles sont les techniques du street art ? Quelle place pour l’art de la rue ?

SITE : Performance - art et publicite Une disparition annoncée Liu Bolin est un artiste caméléon qui se confond avec le décor. Planté devant un temple chinois, une étagère de panda ou un mur de briques, il devient lion, peluche ou terre, invisible grâce à la peinture apposée sur son corps par ses assistants. « C'est à ce moment-là qu'est né en moi le concept de disparition de l'individu. » Liu Bolin Panda, Hiding in the city, 2011, détail L'illusion créé par Liu Bolin est troublante, presque parfaite. Liu Bolin sleeping lion, Hiding in the city, 2012, détail En 2011, Liu Bolin flirte avec la publicité en réalisant "Lost in fashion" à la demande du magazine américain Harper's Bazaar. Liu Bolin Jean-Paul Gaultier, Lost in fashion, 2011 Liu Bolin admet que ces photos de mode sont peut-être plus commerciales mais, pour lui, elles traitent du rapport de l'individu à son travail. Liu Bolin Missoni, Lost in fashion, 2011 Liu Bolin participe même à des publicités. Liu Bolin camouflé devant le coffre géant de la Société Générale, 2011

«My Paris Street Art» transforme la rue en salle d’expo 2.0 TECHNOLOGIE – Paris et l'association Lartefact lancent une application pour smartphone permettant de (re)découvrir les artistes qui s'affichent dans nos rues... Mathieu Gruel Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé Rechargez votre smartphone et allez jouer dehors. >> Pour voir notre diaporama sur la Tour Paris 13, c'est par ici Une petite visite, organisée mardi matin dans le 13e arrondissement, a permis de juger sur pièce. Appli participative Pour l'instant apparaissent principalement les oeuvres «légales», répertoriées pour le lancement du projet et symbolisées par des onglets rouges permettant leur géolocalisation. Mais le nombre d'oeuvres ainsi listées devrait rapidement grossir. Autres possibilités pour les usagers de l'application: signaler qu'une réalisation est «offensante» ou «introuvable». «Garder une trace» Car le street art reste éphémère. L’application «My Paris Street Art» est disponible gratuitement sur l’Apple Store et l’Android market.

La seigneurie au Moyen âge « À la Saint-Jean (24 juin), les paysans de Verson doivent faucher l'herbe des prés du seigneur et porter le foin au manoir. Après, ils doivent curer le canal. En août, ils doivent moissonner les blés du seigneur et les porter à sa grange. Les paysans n'avaient pas le choix : toutes les terres appartenant à un seigneur, ils étaient bien obligés de vivre quelque part et de gagner leur vie en faisant ce qu'ils savaient faire : travailler la terre. À cette époque, la société était divisée entre : - ceux qui priaient : les clercs ; - ceux qui combattaient : les nobles ; - ceux qui travaillaient. En échange, les paysans devaient fournir des corvées (travaux non rémunérés et obligatoires qu'il s'agisse de travaux agricoles ou de l'entretien des bâtiments, des routes, des ponts...) sur la réserve et payer des impôts à leurs seigneurs.

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