background preloader

Entre réclamations et restitutions — Orgueil et Patrimoine

Entre réclamations et restitutions — Orgueil et Patrimoine
Depuis les années soixante-dix, de nombreux pays anciennement colonisés réclament la restitution de leur patrimoine culturel « pillé », ceci en raison de son importance dans la construction identitaire des nouveaux États. Ainsi, la question des objets « d’art premier », Africains par exemple, qui ont quitté leurs pays d’origine légalement ou illégalement, est parfois devenue la source de contentieux entre les États détenteurs et les États d’origines. L’ampleur de ces réclamations est telle que l’UNESCO a mis en place un instrument de lutte contre le trafic illicite de biens culturels et souhaite favoriser les restitutions. Dans cette étude, nous présenterons dans un premier temps cette convention, ainsi que ses limites, puis dans un second temps nous présenterons deux exemples de restitutions avant de nous intéresser en dernier lieu aux réclamations de restitution non abouties à l’instar des marbres du Parthénon. I – La convention de 1970 : une volonté limitée ? II – Exemples de retour

http://www.orgueiletpatrimoine.fr/le-patrimoine-colonial/entre-reclamations-et-restitutions/

Related:  Thème 4 – Identifier, protéger et valoriser le patrimoine : enjeux géopolitiques / Axe 1 Usages sociaux et politiques du patrimoine / Conflits de patrimoine. Les frises du Parthénon depuis le XIXe siècle.Dossier Frises du parthénonThème 4 Identifier, protéger et valoriser le patrimoineDossier Juges

Marbres du Parthénon : un trésor... géostratégique L'affaire des marbres du Parthénon provoque des rapprochements parfois inattendus. La Turquie vient de se ranger aux côtés de la Grèce après l'annonce par le British Museum du prêt d'une sculpture au musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. "Nous soutenons la Grèce dans ses efforts de retour du dieu Illisos au musée de l'Acropole", a déclaré le chef du gouvernement turc Ahmet Davutoglu, lors du "Conseil de coopération bilatérale" entre les deux pays longtemps ennemis, qui s'est tenu à Athènes le 6 décembre dernier. La veille, le Premier ministre grec Antonis Samaras avait fait part de sa colère à l'annonce du prêt de cette statue. C'est "une provocation à l'égard du peuple grec", avait-il dénoncé dans un communiqué.

Enjeux géopolitiques et économiques du « patrimoine mondial » En 1972, l’Unesco a adopté la « convention du patrimoine mondial », qui a l’originalité de concevoir ensemble la protection de la nature et du patrimoine culturel. Cette convention a donné naissance à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, qui comporte à ce jour plus de 1000 sites. Plus récemment, depuis 2003, l’organisation culturelle internationale a entrepris de mettre en valeur aussi le « patrimoine immatériel » avec la convention du même nom, entrée en vigueur en 2006. Elle définit le patrimoine immatériel comme « les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes, et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.»

La restitution des oeuvres d’art : le début d’une nouvelle politique culturelle ? – Classe Internationale Les imposantes statues moaï vont-elles bientôt quitter les musées européens et retourner sur l’île de Pâques ? Les frises du Parthénon d’Athènes conservées par le British Museum vont-elles enfin retrouver le sol grec ? Statue Moaï conservée au Musée du Quai Branly, elle représente l’esprit d’un ancien membre de l’île

L'Unesco demande le retour des frises du Parthénon Soutenue par l'organisation internationale, la Grèce demande le retour de son patrimoine à Athènes, conservé aujourd'hui par le British Museum de Londres. Cela dure depuis plus de trente ans. En 1983, l'actrice Melina Mercouri, alors ministre de la Culture, avait demandé officiellement le retour à Athènes des frises orientales du Parthénon, conservées par le British Museum de Londres. Cette requête qui pouvait à première vue sembler légitime est pourtant restée lettre morte. Une tribune pour la restitution des marbres du Parthénon accuse le British Museum La frise du Parthénon, 160 m de marbre sculpté au Ve siècle avant notre ère parait la partie intérieure du monument jusqu’au début du XIXe siècle quand Thomas Bruce, plus connu sous son titre de Lord Elgin, l’a méthodiquement démontée et transportée à Londres où elle se trouve toujours. C’est une des pièces maîtresses, elles y sont pourtant nombreuses, du British Museum. Renommée alors Marbres d’Elgin, ce chef d’oeuvre fait l’objet d’une demande de restitution par les autorités grecques depuis deux siècles, sans succès. C’est donc une controverse qui dure entre la Grèce et le Royaume Uni. Mélina Mercouri, alors Ministre de la Culture, avait fait une campagne poignante au milieu des années 1980 pour en obtenir la restitution.

Uluru, site sacré en terre aborigène C’est un symbole de l'Australie, une de ses représentations dans le monde entier : le rocher Uluru ou Ayers Rock dans le Territoire du Nord. Les touristes sont environ 300 000 à s’y presser chaque année, certains n’hésitant pas à escalader le mastodonte de près de 350 mètres de haut. Mais pour les peuples aborigènes présents dans cette région, ce site est avant tout sacré, témoin de leur histoire. À partir de ce samedi, l’ascension du rocher est donc interdite. Les autorités ont dénombré une trentaine de morts depuis les années 1950 lors de l’escalade du mont, réputée dangereuse, en raison de la difficulté physique de cette montée et de la chaleur qui y règne. La montée du rocher désormais interdite

L'aliénation des collections publiques Disponible au format Acrobat (91 Koctets) Le principe d'inaliénabilité du domaine public, qui existe depuis l'Ancien Régime, s'applique en particulier aux collections des musées publics et a été consacré par la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France. Plusieurs articles de cette loi ont été codifiés, de sorte que ce principe figure désormais à l'article L. 451-5 du code du patrimoine : « Les biens constituant les collections des musées de France appartenant à une personne publique font partie de leur domaine public et sont, à ce titre, inaliénables. » L'article L. 451-8 du même code précise toutefois qu'« une personne publique peut transférer, à titre gratuit, la propriété de tout ou partie de ses collections à une autre personne publique si cette dernière s'engage à maintenir l'affectation à un musée de France. » En novembre 2006, le rapport sur l'économie de l'immatériel, remis par MM.

Pékin soutient Athènes dans son combat pour récupérer les frises du Parthénon Cet article date de plus d'un an. Le président chinois Xi Jinping, en visite à Athènes, a déclaré soutenir la Grèce pour le retour des fameuses frises du Parthénon, conservées au British Museum à Londres. Article rédigé par France Télévisions Rédaction Culture Publié le 12/11/2019 17:07 Mis à jour le 12/11/2019 17:07 Temps de lecture : 1 min. Les marbres du Parthénon emportés loin du Parthénon, un « acte créatif »? Imaginez que j’emporte ce Thermos, le votre Guillaume, pour le mettre chez moi. Imaginez ensuite que vous me le réclamiez et que je vous réponde que sortir ce Thermos de son environnement habituel, ce studio de radio, pour le mettre sur une de mes étagères, constitue avant tout un « acte créatif ». C’est ce qui vient de se passer, entre la Grèce (vous dans cette parabole) et le Royaume-Uni (moi). Quant au Thermos ce sont les marbres du Parthénon (frise, fronton et plaques sculptées) qui ont été saisis dans l’acropole athénienne par Lord Elgin au début du 19ème siècle, puis vendus par le même Lord au British Museum.

"ENVOYE SPECIAL". Thaïlande : la plage de Maya Bay, un paradis désormais interdit #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?Cliquez ici pour nous alerter ! Au large de Phuket, en Thaïlande, une forteresse de roche surgit des eaux turquoise de la mer d'Andaman.

Related: