
Les réactions à l’affaire Megaupload – DDoS etc. Tout le monde est évidemment au courant des suites de l’affaire Megaupload, sous la forme d’opérations revendiquées par différents groupes se revendiquant ou non de la bannière Anonymous. Il n’est certainement pas question pour moi de questionner la légitimité d’un débat ou de l’expression publique, dans le respect des lois, y compris de façon particulièrement visible, pour réagir à un tel évènement ou s’opposer à des projets de lois. Toutefois, dans le cas présent, il me semble important de rappeler certaines réalités. 1. Sur le fond, je vous renvoie à mon article précédent sur le sujet, où vous retrouverez ce qui est reproché par les autorités américaines aux personnes mises ici en cause. Sur la forme, il existe un débat sur la proportionnalité des mesures. 2. En l’état actuel du droit, l’essentiel des actions menées actuellement relèvent de différentes infractions pénales: Différentes analogies sont mises actuellement en avant. 3. Like this: J'aime chargement…
Russie : la sécheresse porte un coup dur au marché du blé Outre les incendies, la sécheresse et la chaleur sans précédent ont fait des ravages dans les champs russes. 20% des surfaces céréalières ont ainsi été détruites. Et les agriculteurs russes sont les premiers touchés. Aux baisses de revenus, s’ajoutent les problèmes de fourrage pour les animaux. Pour s’en sortir, on compte sur le gouvernement : “Le Premier ministre a promis de nous aider à survivre à la sécheresse, et nous espérons que cette aide va nous arriver, à nous producteurs agricoles, et non atterrir ailleurs, comme d’habitude” commente cet agriculteur. Mais les conséquences se ressentent aussi au niveau mondial, notamment sur le marché du blé, première culture céréalière du pays. En effet, l’Union des céréaliers russes a réduit ses prévisions à une fourchette comprise entre 72 et 78 millions de tonnes. Même si jusqu‘à présent le gouvernement assure qu’aucune restriction ne sera prise sur les exportations, les analystes en doutent et parlent d’une chute de 50%.
Au revoir Megaupload... mais pas adieu le piratage Quand je pense aux magnats des sites étrangers de partage de fichiers, je m'imagine tout un tas de corsaires d'Internet, aussi malins qu'intouchables —c'est bien pour cela qu'on parle de Pirate Bay, non? Depuis jeudi, l'image a pris du plomb dans l'aile avec la fermeture de Megaupload, l'un des sites d'hébergement les plus importants au monde. Au final, il aura fallu une action conjointe des autorités américaines, hong-kongaises et néo-zélandaises, assistées de la gendarmerie kiwie et d'autres forces de polices internationales, pour venir à bout du site, couper tous ses serveurs et arrêter une demi-douzaine de ses principaux dirigeants. Parmi les interpellés se trouvait le fondateur de Megaupload, un pirate informatique replet au passé chargé et au goût prononcé pour les filles en bikini, connu sous plusieurs noms tels Kim Dotcom et Kim Tim Jim Vestor (son véritable patronyme est Kimble Schmitz). publicité 7% du trafic internet mondial Différent des sites de torrents Bill Wyman
Anatomie d’un blindage… Il n’y a pas de raisons. Tout le monde s’en donne à coeur joie à propos de Christophe Barbier et de sa petite tirade à deux cents d’euros sur les Anonymous. A mon tour. Il semble que Christophe Barbier ait du mal avec le sens du mot blindage. « Words offer the means to meaning, and for those who will listen, the enunciation of truth » Les mots ont un sens et sont, entre les mains de certains, des armes. Il n’est donc pas inutile de s’attarder deux minutes sur le mot « blindés » utilisé par Christophe Barbier et qui a déclenché, on s’en doute, un petit DDoS stupide. Christophe Barbier est blindé. Christophe Barbier est blindé sur le plan des techniques journalistiques. Christophe Barbier est blindé en port d’écharpe rouge. Mais Christophe Barbier n’est pas blindé en nouvelles technologies. La modestie ne l’étouffe visiblement pas. Fort heureusement, les conséquences de l’immodestie en question ont été nulles. Christophe, tu peux recommencer à proférer des âneries, tout est déjà oublié.
L'« arche de Noé végétale » en Arctique Autres articles L'arche de Noé végétale Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons Global Research, par F. La paresse est une chose dont ne peut être accusé le fondateur de Microsoft, Bill Gates. En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation penseraient se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente, » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l'obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde afin de maintenir son statut d'organisation caritative exemptée d'impôt. Alors, quand Bill Gates décide d'investir quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné dans un projet par l'intermédiaire de la Fondation Gates, ça vaut la peine de jeter un coup d'œil. Avons-nous raté quelque chose ? John H.
High-Tech : Megaupload : la justice refuse de libérer Kim Dotcom Le patron du site de téléchargement, arrêté jeudi dernier en Nouvelle-Zélande, pourrait être extradé aux États-Unis. Il nie avoir participé à une entreprise de piratage à grande échelle. Le fondateur du site Megaupload reste en prison. Mercredi matin, la justice néo-zélandaise a refusé la libération sous caution demandée par Kim Schmitz, alias Kim Dotcom. Ce dernier sera maintenu en détention au moins jusqu'au 22 février, lors d'un premier examen de la procédure d'extradition souhaitée par les États-Unis. Dans un jugement écrit, le juge David McNaugton a estimé que «la détermination et les ressources financières» du fondateur de Megaupload faisaient peser «un risque de fuite avéré» hors de Nouvelle-Zélande. Une arrestation mouvementée La résistance opposée par Kim Dotcom lors de son arrestation n'a pas non plus joué en sa faveur. Les États-Unis demandent son extradition La procédure d'extradition, qui doit s'ouvrir le 22 février, pourrait durer plusieurs mois.
Christophe Barbier et «L'Express» vs les «connards» d'Anonymous «On est blindés, pas de soucis, on les attend», lançait un Christophe Barbier fanfaron, lundi matin, en terminant sur i>Télé son «J'accuse» contre le collectif Anonymous. Quelques heures plus tard, vers 18h15, le site de L'Express est tombé pendant une vingtaine de minutes, noyé sous le flot des requêtes de connexions. Attaque punitive coordonnée? Pas vraiment. Dans les salons de discussion du mouvement, tous les membres ou presque condamnent cette action, la jugeant contreproductive. Dans sa chronique, Christophe Barbier réagissait aux attaques contre les sites Internet d'Universal, du FBI ou encore de l'Elysée après la fermeture par les autorités américaines de Megaupload. Selon lui, le message d'Anonymous se résume ainsi: «La loi, c'est nous, nous les pirates qui décidons d'aller sur Internet nous servir et qui ne voulons payer personne, ne pas rémunérer le travail d'autrui.» «Bande de connards» L'attaque contre lexpress.fr n'a pas été revendiquée. «On ne touche pas aux médias»
États-Unis: l’implantation de puces sous-cutanée autorisée sur des individus SAN FRANCISCO – L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain – à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. L’information a été communiquée cette semaine par Applied Digital, fabricant californien de ce type de produits. Il indique que l’administration fédérale a rendu son verdict au terme d’une année d’étude. De la taille d’un grain de riz, les puces à signal radio sont injectées à l’aide d’une seringue dans le bras des patients. Les données ne sont pas contenues dans la puce proprement dite, mais dans une base de données distante. Avec son produit phare baptisé Verichip, la société Applied Digital indique cibler, par exemple, les personnes atteintes de la malades d’Alzheimer, de diabète, de troubles cardiovasculaires ou autres nécessitant des traitements lourds. Implantées comme système de sécurité au Mexique D’autres pays ont en revanche déjà adopté la technologie.
MegaBox : la vraie raison de la fermeture de MegaUpload par le FBI ? C’est la rumeur qui enfle sur le Web : c’est à cause du lancement qui aurait dû être imminent de MegaBox que le FBI et la Justice américaine sont intervenus. Effectivement, MegaBox aurait mis à mal les services musicaux et vidéos connus, en rétribuant les artistes à hauteur de… 90%. Ça n’a échappé à personne : MegaUpload (MU) et ses services sont fermés. Les services similaires ou quasi-similaires changent rapidement leurs modèles, mettent des barrières pour éviter de subir le même sort. Mais au fond, risquent-ils vraiment quelque chose ? Car à y regarder de plus près, MegaUpload et son désormais médiatisé fondateur Kim Dotcom seraient tombés à cause de MegaBox. Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, à droite sur la photo, fondateur du site Megaupload.com a été interpellé vendredi 20 janvier à Auckland après s'être retranché, armé, dans sa villa. MegaBox est un service dont les premiers indices sont arrivés sur le Web via TorrentFreak, en décembre 2011. Bref, les majors semblent avoir pris peur.
Megaupload, le bêtisier Après la fermeture de MegaUpload et la vaste riposte organisée par Anonymous, petit florilège de réactions lues et entendues sur le web et ailleurs. «Ce soir je vais m'endormir avec ma paire de menottes sous l'oreiller. Au suivant.» Pascal Rogard , directeur général de la SACD, sur Twitter «C’est grâce aux initiatives de notre Président de la République Nicolas Sarkozy que la communauté internationale est décidée à ne plus céder à un certain fatalisme qui pouvait exister en matière de piratage. L’Histoire de la culture se souviendra de Nicolas Sarkozy comme de “l’homme qui a dit non”.» Muriel Marland-Militello , députée UMP, sur son blog «Depuis que la plateforme est indisponible, la colère gronde sur les réseaux sociaux ( #mediaupload )» 20minutes.fr L'ARP , société civile des Auteurs-Réalisateurs-Producteurs «On lit que Megaupload se livrait, à côté d'un trafic d'oeuvres piratées, à certaines activités légales. (...) Laurent Joffrin , directeur du Nouvel Observateur Direct matin