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The Cost of Knowledge

Related:  Publications scientifiquesOpen Access versus public closed gardens of Academic Publishers

Research Works Act - Wikipedia On February 27, 2012 Elsevier, a major publisher, announced that it was withdrawing support for the Act.[12] Later that day, Issa and Maloney issued a statement saying that they would not push for legislative action on the bill.[13] Reception[edit] The bill was supported by the Association of American Publishers (AAP)[14] and the Copyright Alliance.[15] Opponents stressed particularly the effects on public availability of biomedical research results, such as those funded by NIH grants, submitting that under the bill "taxpayers who already paid for the research would have to pay again to read the results".[30] Mike Taylor from the University of Bristol said that the bill's denial of access to scientific research would cause "preventable deaths in developing countries" and "an incalculable loss to science", and said Representatives Issa and Maloney were motivated by multiple donations they had received from the academic publisher Elsevier.[31] Related legislation and executive action[edit]

Science in the Open BnF: suppression du second exemplaire du dépôt légal éditeur? La baisse des subventions de la part du Ministère de la culture et de la Communication a entraîné la décision de faire des économies à la BnF, à hauteur de 4,4 millions d'euros. Parmi les mesures proposées, on trouve la suppression du second exemplaire du dépôt légal éditeur. Il s'agit même de la première de 25 « pistes d'optimisation ». Le syndicat se fonde sur des arguments d'ordre pratique et d'après des principes plus généraux aférents au rôle de la BnF au sein de la société. Dans un souci de conservation partagée, le second exemplaire du dépôt légal éditeur est réparti entre les 66 établissements partenaires conventionnés par la BnF (cf. 5.2.1). L'intérêt de ce second exemplaire est de pouvoir le redistribuer à l'une des 68 bibliothèques conventionnées en France. Ceci est un changement important pour les bibliothèques dépositaires d'un genre littéraire en particulier, comme la Bibliothèque des littératures policières. Pour approfondir

Les revues Elsevier – quelques faits Le texte ci-dessous est la traduction d’un extraordinaire billet de Tim Gowers, initiateur du Cost of Knowledge. En dépit de son immense intérêt, la longueur de l’article m’a semblé pouvoir être un frein même aux anglophones — et parmi eux, les nombreux plus expérimentés que moi seront certainement en mesure de critiquer cette traduction. Je l’ai voulue pragmatique : l’objectif était de rendre ce texte accessible aux bibliothécaires francophones, pas d’élaborer une traduction parfaite. Donc dans certains cas j’ai retenu une expression à peu près exacte, juste parce qu’elle me paraissait suffisamment proche de l’origine pour n’être pas une trahison, et parce qu’une alternative plus juste ne me venait pas. Dans d’autres cas, j’ai même laissé l’expression anglaise, ne trouvant pas d’équivalent français (qui existe sans doute !) et jugeant que ça se comprenait très bien quand même ainsi. Il y a un peu plus de deux ans, The Cost of Knowledge initiait un boycott sur les revues d’Elsevier.

Un-cripple science with open access 1 februari 2012 - Cameron Neylon, British biophysicist, open access proponent and speaker at the SURF Research Day, criticizes academic publishers for their corrupted business model. All data need to be available freely – especially ’negative data’ that contradict research findings. "It's dangerous, stupid and counterproductive to the publishers themselves." Cameron Neylon cannot abstain from cynicism when asked to comment on the recent law proposed to the U.S. Congress in order to limit open access publishing of publicly funded research. Cameron Neylon, who will be speaking at the SURF Research Day the 9th of February, is one of the editors of the open access academic journal PLoS ONE which started in 2006. Cameron Neylon is also part of a campaign opposing the recent law initiatives such as SOPA and the Research Work Act (RWA) aimed at limiting open science." Neylon argues that legislation prohibiting open access publishing is not in the interest of the traditional publishers.

Livre numérique : de quel droit ? Je suis entré dans la librairie. J'ai choisi mon livre. J'ai payé. Je me suis rendu sur le site d'une librairie numérique. Au-delà des débats sur la reproductibilité du livre numérique, sur la question du piratage, sur la question de son prix (moins cher oui mais de combien par rapport à la version papier), sur la question de sa nature (homothétique, augmenté, diminué ...), sur la question de son modèle économique (quelle part du gâteau pour chacun des acteurs), de sa diffusion, de sa visibilité, de son goût et de sa couleur qui ne se discutent pas vu que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, au-delà de tout cela il y a cette fiche technique. Poètes, vos papiers, littérateurs, votre fiche. Fiche technique aujourd'hui heureusement présente et à peu près compréhensible sur l'essentiel des vendeurs de livres numériques. Hier avec ou sans ces fiches techniques, on en était réduits à acheter à l'aveugle, à consommer à la myope, à rechercher à la borgne.

Mendeley Data en version test Mendeley était jusqu’alors une application en ligne pour organiser annoter éditer sa partager sa bilbiographie (voir les billets qui abordent Mendeley sur ce blog). L’application est particulièrement utilisée pour récupérer les millions de publications en PDF que les auteurs utilisateurs ont déposé plus ou moins légalement sur la plateforme. Mendeley a été racheté par Elsevier en 2013. Depuis quelques années le partage des données scientifiques liées aux résultats de la publication devient un enjeu majeur pour l’intégrité scientifique (pouvoir vérifier le bien fondé des articles) mais aussi pour valoriser la publication, permettre la réutilisation des données etc. Avec Mendeley data, Elsevier permet aux chercheurs utilisant Mendeley de diffuser leurs données de recherche. Les données sont archivées de manière permanente dans DANS (Data Archiving and Networked Services) situé aux Pays-Bas. un exemple de dataset dans Mendeley Data source :

As Journal Boycott Grows, Elsevier Defends Its Practices - Publishing By Josh Fischman A protest against Elsevier, the world's largest scientific journal publisher, is rapidly gaining momentum since it began as an irate blog post at the end of January. By Tuesday evening, about 2,400 scholars had put their names to an online pledge not to publish or do any editorial work for the company's journals, including refereeing papers. The boycott is growing so quickly—it had about 1,800 signers on Monday—that Elsevier officials on Tuesday broke their official silence to respond to protesters' accusations that they charge too much and support laws that will keep research findings bottled up behind a company paywall. "Over the past 10 years, our prices have been in the lowest quartile in the publishing industry," said Alicia Wise, Elsevier's director of universal access. Protesters disagree, and say Elsevier is emblematic of an abusive publishing industry. Those views highlight a split that could spell serious trouble for journal publishers, and for researchers. Ms.

BnF et domaine public : désaccord majeur. Le petit lien du week-end sera donc une petite revue de liens sur le #fail de la semaine. Une incohérence totale, un abus manifeste, une hallucinante régression à terme. D'autres heureusement, ont pris le temps de l'analyse. L'article qui a tout déclenché. "Filippetti cautionne la commercialisation du domaine public" Actualitté. La réaction et la colère de deux "sages". La réaction et la mobilisation des défenseurs du domaine public et des biens communs. "Non à la privatisation du domaine public par la BnF" Déclaration commune de COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès et SavoirsCom1 L'analyse aussi éclairante que mordante du Meastro Calimaq : "La privatisation du domaine public à la BnF : symptôle d'un désarroi stratégique." Une initiative parmi tant d'autres encore à inventer. "Les profs disent le domaine public".

Sci-Hub, la science au juste prix – L'Alambic numérique Un article de Science vient de consacrer le triomphe de la bibliothèque pirate Sci-Hub, créée en 2011 par une étudiante kazakhe, et qui contient aujourd’hui 50 millions d’articles, pour plus de 5 millions de téléchargements mensuels. Dans le monde de la musique et de la vidéo, les verrous de l’accès avaient sauté il y a longtemps déjà. Malgré toutes les tentatives hadopiques pour endiguer le flot, l’échange en ligne s’est imposé, car il est trop facile pour se plier à la régulation. Dans ce paysage où toutes les barrières semblaient brisées et jetées à terre, l’édition scientifique faisait jusqu’ici figure à la fois d’exception et de curiosité. Occasion d’échanges amusés et incrédules avec tout interlocuteur étranger au petit monde de la science en train de se faire : « Sérieusement, vous payez pour consulter des revues scientifiques en ligne ? Mais combien à peu près ? Cette exception a vécu. Sci-Hub casse les prix (?) Sci-Hub casse le marché. Quel effet sur l’Open access ?

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