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Bertrand Russell

Bertrand Russell
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Russell. Bertrand Russell Philosophe et logicien Époque contemporaine Bertrand Russell en 1916 Bertrand Arthur William Russell, 3e comte Russell, né le 18 mai 1872 à Trellech (Monmouthshire), et mort le 2 février 1970 près de Penrhyndeudraeth (Pays de Galles), est un mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique. Russell est considéré comme l'un des plus importants philosophes du XXe siècle. La logique et le fondement des mathématiques : Russell est, avec Frege, l'un des fondateurs de la logique contemporaine. Il soutient l'idée d'une philosophie scientifique[2], et a proposé d'appliquer l'analyse logique aux problèmes traditionnels, tels que l'analyse de l'esprit, de la matière (problème corps-esprit), de la connaissance, ou encore de l'existence du monde extérieur. Biographie[modifier | modifier le code] Bertrand Russell peint par Roger Fry en 1923. ~ p : la négation

Nicolas de Condorcet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nicolas de Condorcet Huile sur toile représentant le marquis de Condorcet. Biographie[modifier | modifier le code] Condorcet se distingue rapidement par ses capacités intellectuelles. Le mathématicien[modifier | modifier le code] Marquis de Condorcet En 1772, il publie de nouveaux travaux sur le calcul intégral, unanimement acclamés. En 1786, il épouse Sophie de Grouchy, la sœur du futur maréchal de Grouchy, lui-même déjà beau-frère de Cabanis. Du ministère Turgot au parti girondin[modifier | modifier le code] Statue du Marquis de Condorcet par Pierre Loison, vers 1853. L'inspecteur général de la Monnaie et l'ingénieur[modifier | modifier le code] L'académicien[modifier | modifier le code] En 1776, Turgot est démis de son poste de contrôleur général. Le député girondin[modifier | modifier le code] Porte-parole des Lumières, Condorcet voit dans la Révolution la possibilité d'une réforme rationaliste de la société. Œuvre[modifier | modifier le code]

Théodore Monod Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Monod. Théodore Monod Théodore Monod en décembre 1998 - Adrar de Mauritanie Théodore André Monod, né le 9 avril 1902 à Rouen et mort le 22 novembre 2000 à Versailles, est un scientifique naturaliste, explorateur, érudit et humaniste français. Il est « le grand spécialiste français des déserts », « l'un des plus grands spécialistes du Sahara au XXe siècle » et « bon nombre de ses 1 200 publications sont considérées comme des œuvres de référence »[1]. Pour Jean Dorst, Théodore Monod « a été bien plus qu'un savant naturaliste à la curiosité toujours en éveil. Biographie[modifier | modifier le code] Descendant d'une lignée paternelle de cinq pasteurs protestants, il est le fils de Dorina et Wilfred Monod, fondateur de la fraternité spirituelle des Veilleurs[3]. Il effectue avec Auguste Piccard en 1948 au large de Dakar la première plongée en bathyscaphe, FNRS II. Curiosité pour le monde[modifier | modifier le code]

Carl Gustav Jung Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Carl Gustav Jung Carl Gustav Jung photographié en 1910 Carl Gustav Jung (prononcé [ˈkarl ˈɡʊstaf ˈjʊŋ] écouter) est un médecin, psychiatre, psychologue et essayiste suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil, canton de Thurgovie, et mort le 6 juin 1961 à Küsnacht, canton de Zurich, en Suisse alémanique. Penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages de psychologie et de psychosociologie en langue allemande traduits en de nombreuses autres langues. Carl Gustav Jung a été un pionnier de la psychologie des profondeurs en soulignant le lien existant entre la structure de la psyché (c'est-à-dire l'« âme », dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles. Père fondateur d'une psychologie des cultures, il a rassemblé autour de ses travaux des générations de thérapeutes, d'analystes et d'artistes. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code]

Allocation universelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le revenu de base est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail, selon la définition du Basic Income Earth Network (BIEN)[1]. Il reconnaît la participation de l'individu pour la société, indépendamment de la mesure de l'emploi. Cette proposition est aussi appelée : « revenu universel »[2], « revenu inconditionnel »[2], « revenu inconditionnel suffisant »[3], « revenu d'existence »[4], « revenu minimum d'existence »[5] « revenu social »[6], « revenu social garanti »[4], « allocation universelle »[4], « revenu de vie »[7], « revenu de citoyenneté »[8], « revenu citoyen »[9],[10], « dotation inconditionnelle d'autonomie »[11] ou « dividende universel »[4]. Le revenu de base a été expérimenté notamment au Canada, en Inde ou en Namibie. Montant[modifier | modifier le code] Financement[modifier | modifier le code]

Albert Einstein Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Albert Einstein Albert Einstein en 1947. Signature Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Albert Einstein enfant Albert Einstein en 1925. Albert Einstein, figure emblématique de la ville d’Ulm Jeunesse[modifier | modifier le code] Son père, Hermann Einstein, est né le à Buchau, et meurt le à Milan. Formation[modifier | modifier le code] Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich et en est renvoyé à l’âge de 15 ans (son professeur de grec jugeant sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant à l’époque[N 1]). Carrière[modifier | modifier le code] Mort[modifier | modifier le code] Année 1905[modifier | modifier le code]

Gilbert Simondon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gilbert Simondon (né le à Saint-Étienne et mort le à Palaiseau) est un philosophe français du XXe siècle. Son œuvre, produite pour l'essentiel entre 1954 et 1968, traite de l'appartenance de l'homme au vivant, de la centralité philosophique du problème de la technique ou encore des nouvelles formes d'aliénation. Biographie[modifier | modifier le code] Gilbert Simondon fait ses études secondaires au lycée de Saint-Étienne, sa ville natale, et a tôt l’occasion de fréquenter le milieu industriel, de discuter avec des ingénieurs, de s’intéresser à l’invention scientifique et technologique et à la manière dont les innovations sont reçues au sein de la société. En 1955 il devient assistant à l’université de Poitiers. La dernière partie de sa vie est assombrie par la souffrance psychique, qui le contraint à prendre une retraite anticipée. Pensée[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code] Pour une théorie de la rencontre.

John Stuart Mill Pour les articles homonymes, voir Mill. John Stuart Mill en 1865. signature Biographie[modifier | modifier le code] Toujours à l'âge de huit ans, Mill commence le latin, étudie Euclide, l'algèbre et se charge de l'éducation des plus jeunes enfants de la famille. À vingt ans, il est victime d'une dépression liée probablement au surmenage. Il attribue une importance majeure aux pensées de son épouse Harriet Taylor Mill et de sa belle-fille Helen Taylor. Lettre adressée à John Stuart Mill de Nouvelle-Zélande et passée à Avignon en transit le 3 février 1872 Il est très affecté par le décès de sa femme à Avignon en 1858, morte d'une congestion pulmonaire, et il reste dès lors en France, pour demeurer près d'elle et s'installe dans une petite maison d'où il peut voir le cimetière, à Saint-Véran, avec sa belle fille, Helen Taylor. Philosophie de Mill[modifier | modifier le code] Paradoxe de l'induction et pensée économique[modifier | modifier le code] Œuvre majeure[modifier | modifier le code]

Stefan Zweig Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zweig. Stefan Zweig Stefan Zweig, vers 1912[1]. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] La lente maturation d'un écrivain (1881-1904)[modifier | modifier le code] Stephan Zweig (debout) et son frère Alfred, vers 1900 Il quitte alors le foyer familial pour une chambre d’étudiant et commence enfin à profiter de ses dix-neuf ans. « Ma mère et mon père étaient juifs par le hasard de leur naissance ». Encouragé par ces premiers succès, mais doutant encore de son talent, Zweig séjourne à Berlin. Avant la Première Guerre mondiale, porté par une curiosité insatiable, il fait de nombreux voyages (Wanderjahre) : il parcourt l’Europe, passe de longs séjours à Berlin, Paris, Bruxelles[N 3] et Londres, et, sur un conseil de Walther Rathenau, se rend en Inde[N 4] en 1910 puis aux États-Unis et au Canada en 1911. Les rencontres décisives (1904-1933)[modifier | modifier le code] — Le monde d'hier, Stefan Zweig

Antoine de Saint-Exupéry Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Antoine de Saint-Exupéry Antoine de Saint-Exupéry au Canada en mai 1942. Œuvres principales Signature Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry[1], né le à Lyon et disparu en vol le en mer, au large de Marseille, Mort pour la France, est un écrivain, poète et aviateur français. À partir de 1932, son employeur entre dans une période difficile. En 1939, il est mobilisé dans l'armée de l'air et est affecté dans une escadrille de reconnaissance aérienne. Le Petit Prince, écrit à New York pendant la guerre, est publié avec ses propres aquarelles en 1943 à New York et en 1946 chez Gallimard, en France. Biographie Jeunesse et formation Immeuble de Lyon où Antoine de Saint-Exupéry est né en 1900 Fils du comte Jean-Marc de Saint-Exupéry (1863-1904), inspecteur d'assurances, et de Marie Boyer de Fonscolombe, Saint-Exupéry naît le 29 juin 1900 dans le 2e arrondissement de Lyon dans une famille issue de la noblesse française. Dans l’aviation

James Meade Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. James Edward Meade «Dans mes toutes premières années d'économiste, j'eus l'inestimable privilège d'appartenir avec Richard Kahn, Joan et Austin Robinson et Piero Sraffa à un petit groupe qui en 1930-31 se réunit toutes les semaines pour discuter et développer l'analyse exposée par Keynes dans son "Treatise on Money" qui venait juste de paraitre. James Meade va généraliser la notion de multiplicateur inventé par Richard Kahn en le présentant dans le cas d'un nombre infini d'agents[2]. Il retourne à Oxford entre 1931 et 1937, Avant JR Hicks, il formule un modèle simplifié de la Théorie Générale de Keynes [3]. De 1937 à 1940, J. De 1947 à 1957, il devient professeur à la London School of Economics et se spécialise en économie internationale. Puis J. L'économiste James Meade -qui craint les mesures protectionnistes et le cercle vicieux de la fermeture du commerce extérieur- est un chaud partisan de la coopération économique internationale.

Humanisme de la Renaissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'humanisme est un mouvement de pensée européen pendant la Renaissance qui se caractérise par un retour aux textes antiques comme modèle de vie, d'écriture et de pensée[N 1]. Le terme est formé sur le latin : au XVIe siècle, l'humaniste, « l'umanista » s'occupe d'humanités, studia humanitatis en latin : il enseigne les langues, les littératures et les cultures latines et grecques. Plus largement, le terme humanitas est pris dans le sens cicéronien et représente « la culture qui, parachevant les qualités naturelles de l'homme, le rend digne de ce nom[1] ». L'humanisme au sens d'étude littéraire et philologique de la culture antique côtoie ce sens élargi pendant toute la période et encore aujourd'hui dans l'historiographie. C’est avec Pétrarque (1304-1374) que naît en Italie l'humanisme. Origine et développement[modifier | modifier le code] Les prémices[modifier | modifier le code] La place de Dante[modifier | modifier le code]

Émile Zola Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Émile Zola Autoportrait au béret, Émile Zola, 1902. Œuvres principales Compléments Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Biographie Enfance et adolescence provençale (1840 - 1858) Émile Zola enfant avec ses parents vers 1845. Les créanciers poursuivent alors la société du canal. Émilie Aubert, sa mère, totalement démunie, s'occupe de l'orphelin avec sa grand-mère, Henriette Aubert. Au collège à Aix-en-Provence, il se lie d'amitié avec Jean-Baptistin Baille[N 2],[5] et surtout Paul Cézanne qui reste son ami proche jusqu'en 1886. Dès sa prime jeunesse, Émile Zola est passionné par la littérature. Vie de bohème (1858 - 1862) Émile Zola quitte Aix en 1858 et rejoint sa mère à Paris, pour y vivre dans de modestes conditions, espérant trouver le succès. Émile Zola est recalé par deux fois au baccalauréat ès sciences en 1859. Le premier amour de Zola, dont il s'est entiché pendant l'hiver 1860-1861, s'appelle Berthe[8]. .

John Locke Ses écrits sur la tolérance ne peuvent être disjoints d'une période où s'opère un profond réajustement des champs politiques et religieux. Dans l'optique qui s'ouvre en partie grâce à lui, le politique s'occupe du monde présent et la religion s'occupe du monde de l'au-delà, les deux ne devant pas interférer. Sa théorie politique s'oppose à l'absolutisme qui se met alors en place en France et qui échoue à s'imposer en Angleterre, en partie grâce à lui. À côté de ses activités philosophiques, il fut un des principaux investisseurs de la Royal African Company, pilier du développement de la traite négrière. Son Essai sur l'entendement humain est un ouvrage majeur dans lequel il construit une théorie des idées et une philosophie de l'esprit. Biographie[modifier | modifier le code] Les années de formation[modifier | modifier le code] Au service de Shaftesbury[modifier | modifier le code] En 1668, il est élu membre de la Royal Society, une organisation dans laquelle il semble s'être peu investi.

Humanisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. L’individu, correctement instruit, reste libre et pleinement responsable de ses actes dans la croyance de son choix. Les notions de liberté ou libre arbitre, de tolérance, d’indépendance, d’ouverture et de curiosité sont, de ce fait, indissociables de la théorie humaniste classique. Humanisme et philosophie[modifier | modifier le code] Dans l'acception actuelle, l'humanisme s'inspire de cette définition philosophique. Depuis Montaigne, l'humanisme, ainsi conçu, a été un des éléments les plus constants de la pensée française. Un courant humaniste en émergence depuis les années 69 est désigné sous l'appellation d'« humanisme environnemental », ou d'« écologie humaniste », développant une philosophie de l'évolution (voir humanisme évolutif). Le sens contemporain du terme français, qui n'a pas vraiment varié depuis le XVIIIe siècle, est assez voisin de ce sens anglophone.

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