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Comment remettre l'homme au centre de la technologie : le manifeste de Jaron Lanier

Comment remettre l'homme au centre de la technologie : le manifeste de Jaron Lanier
« Que se passe-t-il quand nous arrêtons de façonner la technologie et que la technologie commence à nous façonner ? » C’est la question centrale qui anime le livre « You are not a gadget, a manifesto » de Jaron Lanier, publié par Alfred A. > Qui est Jaron Lanier ? Pionnier et père de la réalité virtuelle, classé par le Times, pour l'année 2010, parmi les 100 penseurs les plus influents au monde, Jaron Lanier a principalement travaillé sur l’interface et l’interaction entre la machine et l’homme. Dès la première page de son livre, Jaron Lanier annonce ses intentions : son livre est un manifeste, celui d’un témoin de l’émergence du Web et des changements radicaux qu’il a entrainé aussi bien pour le commerce, que pour la pensée, l’art ou la culture. Attention néanmoins, Jaron Lanier n’est absolument pas technophobe : « Cela m’ennuie que je sois parfois classé comme étant anti-technologie alors que je suis en réalité un véritable technologiste. » > Un véritable manifeste > Pour aller plus loin : Related:  DESENCHANTEMENT DU MONDE - CRITIQUES TECHNOGENERAL

Archiver l’avenir – Milad Doueihi | Cinémadoc “La conversion en archive numérique est porteuse d’un potentiel prodigieux, mais aussi de problèmes et d’obstacles qui lui sont propres, et nous n’avons plus, je pense, la naïveté de croire à la promesse selon laquelle les nouvelles technologies vont constamment atténuer et simplifier les difficultés passées, à défaut de les résoudre.” Le chercheur, historien des idées, titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques à l’Université Laval, propose ensuite des solutions à ces problèmes principalement à partir de l’étude des imprimés: archivage partiel du web par la Wayback machine, archivage de parcours individuels par l’Historique web de Google, législation internationale adaptée, usage de formats ouverts (interopérabilité et compatibilité), développement et convergence entre les projets de bibliothèques numériques et surtout prise de conscience citoyenne. La seconde partie de cette citation est à nouveau teintée d’une irrépressible tendance au pessimiste.

Who owns the Future, par Jaron Lanier Le tout récent dernier livre de Jaron Lanier rencontre un grand succès aux Etats-Unis. L'auteur est peu connu en France, notamment du fait de notre inculture persistante face au caractère de plus en plus dominant de la société numérique. Il avait cependant en 2010 commencé à attirer l'attention, par son pamphlet You Are Not A Gadget ou il prenait la défense de l'individu face à un « âge des machines » devenant envahissant. Cette attitude attire d'autant plus l'attention, notamment dans la Silicon Valley, devenue la Mecque des développeurs d'applications en ligne, qu'elle provient d'un des gourous de ce monde, comme le montre sa bibliographie. Sans être à proprement parler devenu un gourou repenti, Jaron Lanier dans ces deux livres insiste sur les dangers que représente pour la démocratie le pouvoir pris désormais par ceux qui profitent des services rendus par le web pour se construire des monopoles au détriment de la grande masse des utilisateurs. Des remèdes quelque peu utopiques

1000 Words: A Manifesto for Sustainability in Design 1000 Words: A Manifesto for Sustainability in Design By Allan Chochinov I don't like the word manifesto. It reeks of dogma and rules—two things I instinctually reject. Anyway, here they are. Hippocratic Before Socratic"First do no harm" is a good starting point for everyone, but it's an especially good starting point for designers. ...designers are feeding and feeding this cycle, helping to turn everyone and everything into either a consumer or a consumable. Stop Making CrapAnd that means that we have to stop making crap. Systems Before ArtifactsBefore we design anything new, we should examine how we can use what already exists to better ends. Teach Sustainability EarlyDesign education is at a crossroads, with many schools understanding the potentials, opportunities, and obligations of design, while others continue to teach students how to churn out pretty pieces of garbage. Metrics Before MagicMetrics do not get in the way of being creative. So there's my manifesto.

Je suis malin avec ma Freebox Révolution Quand j’ai reçu en décembre un mail du service presse de Free m’annonçant le lancement de la Freebox Révolution, j’ai cru bon de répondre que je testerai bien leur nouveau gadget. Ils m’ont pris au mot et j’ai reçu comme beaucoup d’autres clients Free la nouvelle bête dans sa double boîte blanche. Pour tout ce qui concerne la domotique, je n’aime pas me casser la tête et je ne suis pas à la recherche des dernières nouveautés. Je n’ai pas craqué pour un iPad. Mon ancienne freebox V5 me satisfaisait et je n’en aurais pas changé de si tôt sans le hasard du mail du service de presse de Free. Soucis de connectique Une fois ma V5 repartie avec le transporteur qui m’a livré la révolution, je n’ai eu d’autre choix que de brancher les deux boîtiers noirs dessinés par Starck. Pour résumer, je me fiche du look de mon boîtier ADSL (et les geckos aussi). Me voilà maintenant dans l’obligation d’acheter un nouveau routeur pour le placer à côté de ma freebox Starck (ça va faire désordre).

Mais de quoi la culture numérique est-elle le nom ? Les choix terminologiques sont aussi des choix sémantiques. Les discours politiques et institutionnels concernant les technologies de l’information et de la communication dans l’éducation n’échappent pas à ce principe. Parler d’informatique (années 80), de multimédia (années 90) ou de numérique (aujourd’hui) ne signifie pas la même chose. Cela témoigne de changements d’ordre épistémologique. C’est pourquoi, le recours de plus en plus fréquent au syntagme « culture numérique » mérite que l’on s’y arrête. On le retrouve par exemple en bonne place dans le deuxième rapport Fourgous comme dans l’avis formulé par le Conseil national du numérique. Bien des analyses de la culture numérique reposent sur une vision pseudo-sociologique. Considérer la culture numérique comme étant celle des jeunes, c’est aussi la définir en fonction du rapport du rapport au numérique de ces « jeunes ». Les enjeux sont plus importants. Related posts:

Le gourou du web et hippie Jaron Lanier nous joue-t-il du pipeau? Avec ses longues dreadlocks et son look de «babos», on le prendrait presque pour un ex-membre du groupe Tryo. Il est d’ailleurs musicien et collectionne les instruments anciens d’Asie. Mais méfiez-vous de Jaron Lanier, car c’est aussi un véritable geek, à qui on attribue souvent d'être un précurseur de la réalité virtuelle, et un essayiste de talent dont le dernier livre, Who Owns the future , commence à faire du bruit aux Etats-Unis, pays confronté à la fois au décollage de l’industrie numérique et à une crise économique sans précédent… publicité Comme l’écrit Scott Timberg qui interviewe le gourou sur Salon, Lanier est un visionnaire-devenu-sceptique du web , dont le travail s’inscrit dans la lignée de pamphlets qui rompent avec l’enthousiasme des milieux créatifs et économiques pour tout ce qui concerne la nouvelle économie numérique. Un exemple vient à l'appui de cette vision pessimiste. Le vainqueur rafle la mise Freelances, photographes ou journalistes à la pointe du mouvement

Infographic: 50 People Shaping The Future Of Design In our design issue last year, the Co.Design 50 laid out 50 of the most influential designers in America. This year, as a sequel, we took it upon ourselves to highlight 50 people who are shaping the future of design. That sounds like a funny task. Click to enlarge. We think that if you look at the ideas each one of these people represents, you’ll find a broad narrative about how design is changing--how businesses are using design in surprising ways, how our interactions with computers and handheld devices are evolving, and how high-tech processes are working their ways into once-static disciplines. To map out all of these people for our October 2012 issue, we tapped Ben Gibson, the designer behind Popchart Labs. The 9/11 Memorial, by Local Projects’ Jake Barton, who is part of the Co.D 50. Part 1 The Leap Motion detects gestures with 100 times more accuracy than anything before it. Part 2 Rodarte’s costumes for a recent production with a set by Frank Gehry. Part 3 Part 4 Part 5

Instructables - Make, How To, and DIY L’ancien président d’Harvard prône une utilisation collaborative des savoirs grâce au numérique « Un des paradoxes de l'enseignement supérieur américain est le suivant : les grandes universités, à travers leurs exigences académiques, contribuent beaucoup à définir ce que l'on enseigne dans le secondaire, et d'une manière plus générale, à établir le modèle de l'homme ou de la femme éduquée », écrit Lawrence Summers, ancien président de l'université Harvard et ancien secrétaire au Trésor américain, dans le « New York Times », le 20 janvier 2012. « Les campus sont perçus comme étant à la source des nouvelles façons de penser, des nouvelles idées, à la pointe de la société.(…). Et pourtant, la formation initiale évolue remarquablement peu au fil du temps » ajoute-t-il. Les technologies de l’information et de la communication ont un rôle important à jouer selon lui dans cette évolution nécessaire de l’enseignement supérieur. Apprendre par l’utilisation collaborative des savoirs L’apport des nouvelles technologies Fake mammoth in ZOO Dvůr Králové, Czech Republic. Articles liés :

The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies: Erik Brynjolfsson, Andrew McAfee: 9780393239355: Amazon.com: Books

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