background preloader

Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle ?

Les chercheurs de Facebook, menés par Eytan Bakshy, ont publié une nouvelle étude s’intéressant à comment les gens recevaient et réagissaient à l’information dans le cadre du réseau social. Une étude qui nous invite à « Repenser la diversité de l’information dans les réseaux (voir le papier de recherche, intitulé, lui, plus modestement, « Le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information »). Pourquoi « repenser la diversité de l’information dans les réseaux sociaux » ? Parce qu’habituellement, les chercheurs s’accordent à penser que ceux-ci favorisent l’homophilie, c’est-à-dire des liens avec des gens qui nous ressemblent favorisant le « rétrécissement » de la taille du web que nous fréquentons. Les liens faibles sont les gens les plus influents de nos réseaux sociaux L’expérience de Bakshy était relativement assez simple. Image : Illustration des liens forts et des liens faibles issue de l’étude d’Eytan Bakshy. C’est exactement ce qu’a trouvé Bakshy. Hubert Guillaud

http://www.internetactu.net/2012/01/24/les-liens-faibles-moteurs-de-notre-diversite-informationnelle/

Related:  TIC131 interactivité multimédiaIntelligence collectivepost-mediaInternet, généralités2c un monde de filtre

Le risque de l’individualisation de l’internet La lecture de la semaine, il s’agit d’une petite partie d’un article paru dans la New York Review of Books. Intitulé « Mind Control and the Internet » (Internet et le contrôle de l’esprit), l’article de Sue Halpern consiste, comme c’est le cas la plupart du temps dans la New York Review of books, en le développement d’une thèse qui s’appuie sur la critique de plusieurs livres récemment parus. Je n’ai gardé qu’un passage de ce long article, celui où Sue Halpern recense le livre de Eli Pariser, The Filter Bibble : What the Internet Is Hiding from You. Ce livre montre notamment que depuis décembre 2009, Google vise à donner à toute requête effectuée sur le moteur de recherche un résultat qui corresponde au profil de la personne qui fait la recherche. Cette correspondance s’applique à tous les usagers de Google, même si elle ne prend effet qu’après plusieurs recherches, le temps qu’il faut à l’algorithme Google pour évaluer les goûts de l’usager. Xavier de la Porte

Innovation et surprise stratégique: Les limites de l’approche par les signaux faibles Lorsque l’on étudie l’innovation de rupture, et plus généralement les surprises stratégiques, on ne peut manquer d’être frappé par la difficulté qu’ont les organisations (entreprises, gouvernements) à anticiper l’évolution des évènements. Elles se font surprendre y compris par des évènements qui mettent parfois très longtemps à survenir. Une préconisation courante de ceux qui se sont intéressés à la question est pour les entreprises de s’intéresser aux signaux faibles, une expression qui désigne les signes avant-coureurs qui ne manquent jamais d’exister d’un phénomène à venir. En identifiant ces signaux faibles, l’entreprise saura anticiper le phénomène et donc s’y préparer.

Images du corps interfacé Par Rémi Sussan le 31/01/12 | 3 commentaires | 3,384 lectures | Impression Très éclectique que cette journée d’étude praTIC, présentée par Etienne Armand Amato, qui s’est tenue le 23 janvier à Gobelins, l’Ecole de l’image , et qui a accueilli philosophes, concepteurs de jeux, artistes et industriels autour de la question de l’interfaçage du corps et des images. Vers l’hybridation du corps et de ses images ? Le philosophe Bernard Andrieu (Wikipédia) spécialisé dans le corps, s’est essayé à brosser un tableau des nouveaux rapports entre le corps et la machine, placé sous le signe de la chimère, de l’hybride.

Médias. Comment le numérique a ébranlé notre rapport à la vérité Que se passe-t-il quand les faits ne comptent plus, quand les électeurs n’ont plus confiance dans les médias, et quand chacun croit en sa vérité ? La rédactrice en chef du Guardian, Katharine Viner, explique comment la technologie et les réseaux sociaux ont bouleversé notre rapport aux faits. Un lundi matin de septembre 2015, les Britanniques se sont réveillés dans un pays gouverné par un débauché : le Premier ministre, David Cameron, avait commis “un acte obscène avec une tête de cochon mort, affirmait le Daily Mail. Un distingué camarade d’Oxford révèle que David Cameron a participé à une répugnante cérémonie d’initiation de la Piers Gaveston Society [une fraternité de l’université d’Oxford réputée pour ses excès] avec une tête de porc”. Les auteurs de l’article citaient comme source un député certifiant qu’il avait vu des photos de la scène. Pas de preuves

La carte conceptuelle - Padagogie Les cartes conceptuelles permettent de dégager les idées fortes d’un document ou d’un schéma logique. Si visuellement elles ressemblent aux cartes mentales ou heuristiques elles n’ont pas les mêmes finalités. Si la carte mentale est souvent utilisée pour faire ressortir un « brainstorming » ; la carte conceptuelle vise à faire ressortir les liens logiques entre des concepts. Selon Ausubel (1968), la création de liens entre les connaissances est fondamentale dans le processus de construction de connaissances puisqu’une information ne peut devenir une connaissance tant qu’elle n’est pas reliée de façon signifiante aux connaissances antérieures d’un individu. La carte conceptuelle va également structurer la pensée de l’apprenant en créant des chemins et des logiques. A l’heure ou les pédagogies actives sont à la mode il ne faut oublier la démarche de l’apprenant !

Le “codév” décrypté : progresser en aidant les autres Autour de la table, cinq personnes prennent place pour leur séance mensuelle de codéveloppement (lire aussi l'encadré). Ce soir, c'est Martin le "client". Il va livrer à ses pairs, désignés comme "consultants" pour l'occasion, la problématique qu'il souhaite explorer. Jacqueline, coach, est "facilitatrice", garante du respect des règles et du déroulement de la séance. 1. La présentation du contexte.

Réseaux sociaux : "Des lieux de discussion, pas d’information" - Le blog multimédia Ressources Depuis le fameux « Snow Fall » publié par le New York Times, les articles en formats longs se multiplient sur la toile. Les exemples sont nombreux : Et quoi que l’on pense, cela n’est pas aussi difficile que ça en a l’air. Scrollkit, par exemple, vous permet de […] → Lire la suite La propagande des algorithmes ? Vraiment Cet été, Katharine Viner (@kathviner), rédactrice en chef du Guardian a publié un long article sur Comment la technologie bouleverse la vérité (un article que vient de traduire Courrier International, et qui a déjà été largement discuté sur Rue89 ou Big Browser par exemple). Sommes-nous dans un régime post-vérité ? L’article de Katharine Viner nous explique qu’à l’heure des réseaux sociaux, la vérité ne compte plus. La journaliste prend notamment l’exemple du Brexit détaillant le fait que les arguments de ceux qui ont fait campagne pour la sortie du Royaume-Uni de l’Europe se sont écroulés le lendemain même de l’élection. « Le Brexit a été le premier scrutin d’une nouvelle ère, celle de la politique post-vérité. Les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’UE ont bien – mollement – tenté de démontrer les mensonges du camp adverse en s’appuyant sur des faits, mais ils ont vite découvert que les faits ne pesaient pas lourd dans les débats ».

Encadrer les réseaux sociaux: pourquoi les médias se trompent Après l'apparition de règles d'utilisation des réseaux sociaux à l'AFP et chez France Télévisions, Morgane Tual s'interroge sur la relation que les journalistes entretiennent avec Twitter et Facebook. Journalistes souvent, internautes toujours. Ça y est. Avec l’affaire DSK, les médias français ont pris conscience de l’existence des réseaux sociaux.

L’interactivité Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible pour les institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : access@openedition.org. AARSETH E., 1997, Cybertext. Perspectives on ergodic Literature, Baltimore, John Hopkins University Press.

Les 5 défis du collaboratif Jusqu’à présent, les entreprises ont évolué dans un système essentiellement fondé sur deux dimensions : espace/temps. Avec l’internet et plus encore avec le 2.0, nous assistons à une déstructuration spatio-temporelle (porosité et accélération) et l’apparition de deux nouvelles dimensions fondamentales et complémentaires : énergie/information. L’excellent ouvrage de Jeremy Rifkin intitulé la "troisième révolution industrielle" se fonde sur cette mutation fondamentale de nos paradigmes. Il devient alors impossible de penser l’entreprise aujourd’hui avec nos paradigmes passés et le management peine pas à prendre en compte ces nouvelles dimensions. Les défis que pose le collaboratif résultent essentiellement de cette évolution dimensionnelle.

Internet n’existe pas Internet est un espace public, un ensemble hétérogène traversé de contradictions. Internet n'existe pas, en tout cas pas dans la forme que lui avait donnée l'utopie post-hippie des années 90, analyse Vincent Glad, journaliste et étudiant en sciences sociales. Rendons d’abord hommage à l’inventeur de la formule “Les Internets” qui donne le nom à ce blog, George W. Bush. L’ancien Président des États-Unis l’a utilisé à deux reprises, dont la plus mémorable reste cette phrase prononcée pendant un débat avant la présidentielle 2004 : I hear there’s rumors on the, uh, Internets.

Related:  Généralités réseaux sociauxCulture de l'informationTICE