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En route vers la Terre sainte au Moyen Âge - Pèlerin d’Orient

En route vers la Terre sainte au Moyen Âge - Pèlerin d’Orient
Bénédiction du bourdon et de la panetière du pèlerin Dans les premiers siècles des pèlerinages, quand le pèlerin voulait aller en Terre sainte, il devait obtenir le consentement de ses proches et la permission de son évêque ; on s’enquérait de sa vie et de ses mœurs, on examinait si un vain désir de voir les contrées éloignées ne l’entraînait pas vers les lieux saints. Cette enquête était plus rigoureuse lorsqu’il s’agissait d’un religieux ; on voulait éviter que le pèlerinage ne fût un prétexte pour rentrer dans la vie du monde. Quand toutes ces informations avaient été prises, le pèlerin recevait de la main de l’évêque, à la messe paroissiale, le bourdon et la panetière. Au jour indiqué pour le départ, les parents, les amis, les âmes pieuses, accompagnaient le pèlerin à une certaine distance de la ville ; là, il recevait la bénédiction et se mettait en marche. Toutes les classes de la société fournissaient des pèlerins : princes, prélats, chevaliers, prêtres, nobles et vilains. M.

LA BATAILLE DE FORMIGNY Marco Polo - Biographie voyage / Biography trip (1254-1324) le temps des malheurs Page mise en ligne en mai 2006, dernière actualisation en septembre 2012. d'Yvan Pommaux... Les passionnantes aventures d'Angelot du Lac et du comte de Forez... {*style:<b> </b>*} des connaissances des enfants sur la séquence précédemment étudiée. Emergence des sur la période + vidéo. à partir de questions sur les documents. de la recherche, apports complémentaires progressifs. individuelle corrigé ultérieurement par l'enseignant (sur la feuille pliée en deux où figure la synthèse "adulte" ou synthèse à trous. : lecture individuelle puis orale du résumé photocopié ou correction commentée. Histoire : mode d'emploi ! retour progression retour histoire retour sommaire Mesure d'audience ROI frequentation par <img width="39" height="25" src="

Romains 4 : Les Grandes Invasions Citation du romain Amiens MARCELUN : "Les Huns dépassent en férocité et en barbarie tout ce qu'on peut imaginer. lls labourent de cicatrices les joues de leurs enfants pour empêcher la barbe de pousser, lls ont le corps trapu, les membres robustes, la nuque épaisse; leurs carrures les rendent effrayants. On dirait des animaux bipèdes ou de ces figures mal dégrossies en forme de troncs qui bordent les parapets des ponts... Les Huns ne cuisent ni n'assaisonnent ce qu'ils mangent; ils ne se nourrissent que de racines sauvages ou de la chair crue du premier animal venu qu'ils réchauffent quelque temps, sur le dos de leur cheval, entre leurs cuisses. Ils n'ont pas d'abri... Camp de Guerre des Machines du Moyen-age à Larressingle Gers Gascogne Midi-Pyrénées Site de Loisir Touristique Médiéval

Prolongez l'aventure... avec cathares.org, voyage virtuel en Terres cathares Sources Médiévales de 1380 à 1453 Représentation de la guerre au Moyen Âge L’histoire du Moyen Âge peut se résumer en partie à la grandeur et à la décadence des chevaliers en armes. Pour affermir leur autorité ou pour défendre les frontières, le Moyen Âge fut régulièrement en guerre. L’évolution de l’armement offensif et défensif est parfaitement connue grâce à un grand nombre de documents iconographiques, notamment les enluminures qui sont de véritables trésors à explorer. Qu’ils soient à pied ou à cheval, les guerriers portent en tête le heaume. Guerriers revêtus de la cote de maille recouvrant tout le corps, lance et épée, grand bouclier triangulaire. Les joutes et les tournois, jeux guerriers Avec le tournoi, nous pénétrons dans l’univers militaire de la chevalerie : les joutes constituent une sorte de répétition générale pour la guerre. arènes tout aussi sanglantes qu’un vrai champ de bataille. Les joutes durent plusieurs jours, entrecoupées de banquets, de chants, de danses et de musique. Les châteaux

Guerre au Moyen Âge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Soldats normands du XIe siècle Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code] La guerre au temps de Clovis[modifier | modifier le code] Lire origines de l'Ost. L'armement des Germains[modifier | modifier le code] Les armes des peuples germaniques sont bien connues des historiens, grâce aux découvertes archéologiques : dans presque toutes les sociétés germaniques, le guerrier se fait enterrer en armes. Les temps féodaux (Xe-XIVe siècles)[modifier | modifier le code] taire à leur seigneur. Les Croisades[modifier | modifier le code] Fortifications médiévales[modifier | modifier le code] L'« Art de la guerre » au Moyen Âge[modifier | modifier le code] La guerre de siège[modifier | modifier le code] L'apparition des armes à feu[modifier | modifier le code] Les institutions militaires dans la vie sociale au Moyen Âge[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Histoire de l'« Art de la guerre »[modifier | modifier le code] Notes.

Chevalerie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot chevalerie est un dérivé du mot cheval, lui-même du bas latin caballus, « mauvais cheval » (à distinguer du latin classique equus), dont les mots « cavalerie » et « cavalier » sont aussi dérivés. Le terme sous-entend une forte distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et les paysans et les bourgeois, souvent considérés comme médiocres combattants, qui fournissaient la masse de l'infanterie, et, plus tard, de l'artillerie. Historique[modifier | modifier le code] Parallèlement, le titre de chevalier se banalisait, étant acquis, moyennant finances, par les bourgeois enrichis des villes devenues prospères, et ne devenait plus guère qu’un terme honorifique. Cependant, à la même époque apparaissaient les ordres de chevalerie au rôle essentiellement politique. Origines[modifier | modifier le code] Essor de la chevalerie au XIe siècle[modifier | modifier le code] Chevalier faisant la cour à sa dame.

La pratique de la guerre au Moyen Âge : combats et systèmes militaires « Le blogue de Carl Pépin, Ph. D., historien Introduction Combat d'infanterie au Moyen Âge. Écrire sur la pratique de la guerre au Moyen Âge constitue un exercice somme toute difficile à accomplir, ne serait-ce parce qu’il faut couvrir environ mille ans d’histoire militaire, le tout condensé en un texte de quelques milliers de mots seulement. En effet, la période médiévale, avec ses organisations et systèmes militaires lui étant propres, représente un ensemble de caractéristiques qui engendrèrent des pratiques de la guerre particulières à la « civilisation européenne », pratiques que nous avons décidé d’aborder, et ce, d’une période vulgairement divisée entre la chute du Bas-Empire romain en 476 jusqu’à la chute de Constantinople près de mille ans plus tard, en 1453. À cet égard, ces découpes historiographiques de la période demeurent évidemment arbitraires, dans la mesure où il est difficile d’établir des généralisations (chaque société et civilisation étant distinctes par principe, mais interconnectées dans la pratique).

Guerre de cent ans La guerre de Cent Ans est une série de conflits entre l'Angleterre et la France au Moyen-âge. La Guerre de Cent Ans a duré en réalité 116 ans (de 1337 à 1453). Prologue à la Guerre de Cent Ans Deux grandes sources d'opposition entre Français et Anglais du Moyen-âge conduisent à la Guerre de cent ans. Guerre de Cent Ans : la question dynastique En 1316, Louis X le Hutin meurt seulement deux ans après celle de son père Philippe le Bel : La couronne de France ne peut plus être transmise à un héritier mâle direct (lire à ce sujet "Les Rois Maudits", de Maurice Druon). Quand Charles IV décède à son tour, les Barons de France se fondent sur l'élection d'Hugues Capet en 987 pour élire un nouveau roi : ils retiennnent Philippe VI au détriment d'Edouard III, petit-fils par sa mère de Louis X et fils du roi d'Angleterre. Guerre de Cent Ans : la Guyenne Outrage suprême, Edouard III évincé du trône doit en plus rendre hommage à Philippe VI pour la Guyenne. Guerre de Cent Ans : Jusqu'au Traité de Brétigny

Ecrire roman chevalerie (5e) © Nadia Pla Dernière mise à jour (nombreuses modifications) le 26 août 2014 Premières étapes : - choisir un nom de chevalier (prénom + nom de famille ; ou prénom + surnom ; cf. annexes ci-dessous) - choisir le blason de son chevalier, le dessiner et le décrire à l'aide des termes techniques (cf. annexes ci-dessous) Avant de donner aux élèves la fiche de consignes ci-dessous, on prend d'abord le temps de travailler plus lentement sur le portrait du chevalier. 1) Le vocabulaire : les élèves partent d'illustrations représentant des chevaliers dans leur manuel pour nommer (sous forme de liste) tout ce qu'ils voient avec le vocabulaire le plus précis possible, en précisant les couleurs et si possible les matières. 2) On met en commun, puis on compare avec une ou plusieurs listes constituées par le professeur à partir de portraits de chevaliers puisés dans littérature (cf. deux exemples dans les annexes ci-dessous). 4) On met en commun, puis on compare avec les textes des écrivains. Le blason 1.

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