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Ecrire roman chevalerie (5e) © Nadia Pla Dernière mise à jour (nombreuses modifications) le 26 août 2014 Premières étapes : - choisir un nom de chevalier (prénom + nom de famille ; ou prénom + surnom ; cf. annexes ci-dessous) - choisir le blason de son chevalier, le dessiner et le décrire à l'aide des termes techniques (cf. annexes ci-dessous) Avant de donner aux élèves la fiche de consignes ci-dessous, on prend d'abord le temps de travailler plus lentement sur le portrait du chevalier. 1) Le vocabulaire : les élèves partent d'illustrations représentant des chevaliers dans leur manuel pour nommer (sous forme de liste) tout ce qu'ils voient avec le vocabulaire le plus précis possible, en précisant les couleurs et si possible les matières. 2) On met en commun, puis on compare avec une ou plusieurs listes constituées par le professeur à partir de portraits de chevaliers puisés dans littérature (cf. deux exemples dans les annexes ci-dessous). 4) On met en commun, puis on compare avec les textes des écrivains. Le blason 1.

Architecture of the Early Empire Art web | ARTH Home | ARTH Courses | ARTH 109 | ARTH 109 Assignments | Forward | Back | Contact Arth 109 Architecture of the Early Empire Slide List 14 Supplementary Web page Roman Power / Roman Architecture Terms Know the terms included on the page dedicated to Arches and Vaults. Forum (pl. fora): the public square in a Roman city or town. Trabeated- having horizontal beams or lintels rather than arches. Arcuated- architecture based on the use of arches and vaults. Ashlar masonry- the use of cut blocks of stone to construct a structure. Basilica- originally any large hall, as the public halls erected by the Romans on the fora, or public square, of their towns. Question for Review Compare and contrast these two buildings. Art web | ARTH Home | ARTH Courses | ARTH 109 | ARTH 109 Assignments | Forward | Back | Contact

VIDEO. Voici comment on se battait (vraiment) au Moyen-âge FAUX. Oubliez Aragorn le dernier héritier du trône du Gondor qui fait valser les membres et les têtes d'un bataillon d'orques caparaçonnés dans le Seigneur des Anneaux. Oubliez les puissants coups d'estoc qui empalent de part en part des ennemis protégés par un plastron de métal. Oubliez enfin ces légendes urbaines selon lesquelles un chevalier désarçonné, écrasé qu'il était par le poids de son armure ne pouvait pas se relever tout seul. "Cette vidéo a été tournée dans le cadre de mon travail de doctorat" a expliqué Daniel Jaquet à Sciences et Avenir. L'armure ne contraint que très peu la mobilité "La plupart des armures médiévales que vous pouvez acheter sont des répliques plus esthétiques que fonctionnelles, commence le chercheur. "Je me suis débrouillé pour lever des fonds et faire construire l'armure que je porte dans cette vidéo, en utilisant des techniques les plus proches possibles de celles de l'époque", explique Daniel Jaquet. Illustration : page de garde du roman de Mark Twain

Chevalerie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot chevalerie est un dérivé du mot cheval, lui-même du bas latin caballus, « mauvais cheval » (à distinguer du latin classique equus), dont les mots « cavalerie » et « cavalier » sont aussi dérivés. Le terme sous-entend une forte distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et les paysans et les bourgeois, souvent considérés comme médiocres combattants, qui fournissaient la masse de l'infanterie, et, plus tard, de l'artillerie. Historique[modifier | modifier le code] Parallèlement, le titre de chevalier se banalisait, étant acquis, moyennant finances, par les bourgeois enrichis des villes devenues prospères, et ne devenait plus guère qu’un terme honorifique. Cependant, à la même époque apparaissaient les ordres de chevalerie au rôle essentiellement politique. Origines[modifier | modifier le code] Essor de la chevalerie au XIe siècle[modifier | modifier le code] Chevalier faisant la cour à sa dame.

Monnaies Romaines Le Prince de la jeunesse, en latin princeps juventutis, est un titre qui était donné, dans l'empire romain, au fils de l'empereur au moment où il prenait la toge virile et entrait dans les rangs de la chevalerie romaine. Les premiers qui reçurent ce titre furent Caius Julius Caesar Vipsanianus en -6, et Lucius Julius Caesar Vipsanianus en -3. Après eux, il fut concédé à Germanicus au moment de son adoption en l'an 4, à Drusus, à la même date, à Tibère en 37, à Néron en 57, etc. Le revers de ce denier d'Auguste montre Caius et Lucius en toge, appuyés sur un bouclier. La Légende C.L. Le titre était décerné par la chevalerie avec l'assentiment ou sur l'inspiration de l'empereur. En principe, le principat de la jeunesse étant une dignité équestre, les intéressés ne pouvaient le conserver quand ils arrivaient au Sénat.

L'Art de la Guerre au Moyen Âge Faire la guerre au Moyen Âge Stratégie militaire Au Moyen Âge, à l'exception de Crécy, Bouvines ou Azincourt, il n'existe pas vraiment de grandes batailles. La majorité des opérations militaires consistent à éviter la bataille rangée et l'affrontement en rase campagne. La bataille de Crécy (1346) (Bibliothèque Nationale de France) Tactique militaire Le plus souvent, une armée était une combinaison de cavaliers et d'hommes à pied, ce qui aboutissait à un dispositif assez complexe qui était l'œuvre de grands tacticiens comme Charles le Téméraire par exemple. La bataille rangée Refusée la plupart du temps, la bataille rangée était cependant le point le plus culminant de toute campagne. La cavalerie montée : Constituée de 3 ou 4 rangs de cavaliers formant une « bataille ». Sièges et places fortes Les Sièges La plupart du temps, face à l'arrivée d'une massive armée, la seule solution adoptée est d'aller se retrancher dans une place forte où l'on s'organisera pour soutenir le siège. Le château fort

Guerre au Moyen Âge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Soldats normands du XIe siècle Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code] La guerre au temps de Clovis[modifier | modifier le code] Lire origines de l'Ost. L'armement des Germains[modifier | modifier le code] Les armes des peuples germaniques sont bien connues des historiens, grâce aux découvertes archéologiques : dans presque toutes les sociétés germaniques, le guerrier se fait enterrer en armes. Les temps féodaux (Xe-XIVe siècles)[modifier | modifier le code] taire à leur seigneur. Les Croisades[modifier | modifier le code] Fortifications médiévales[modifier | modifier le code] L'« Art de la guerre » au Moyen Âge[modifier | modifier le code] La guerre de siège[modifier | modifier le code] L'apparition des armes à feu[modifier | modifier le code] Les institutions militaires dans la vie sociale au Moyen Âge[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Histoire de l'« Art de la guerre »[modifier | modifier le code] Notes.

Allégories et personnifications sur les monnaies romaines : synthèse Les allégories et personnifications sont très nombreuses sur les monnaies romaines; la liste ci-dessous en contient pas moins de 34 : Abondance, Equité, Eternité, Annone, Clémence, Concorde, Constance, Fécondité, Joie, Fidélité, Fortune, Allégresse, Indulgence, Justice, Bonheur, Générosité, Liberté, Monnaie, Noblesse, Richesse, Patience, Paix, Piété, Providence, Chasteté, Santé, Sécurité, Espoir, Fertilité, Victoire, Chance, Génie, Honneur, Courage Quelques images d'allégories et de personnifications sur les monnaies romaines Il s'agit des principales personnifications et allégories figurant sur le revers des monnaies romaines. Idée (qualité, vertu) + Personnification + Symbole simples + Représentations artistiques + Association avec l'image de l'Empereur => propagande politique impériale Tableau de synthèse : les allégories et personnifications sur les monnaies impériales romaines

Chevaux du Moyen Âge . Destriers Animaux < Animaux domestiques < Cheval < Chevaux du Moyen Age Une légende tenace veut que les destriers des chevaliers du Moyen-Âge aient été d’énormes "chevaux de trait" de près d’1,80 m au garrot, afin d’être capables de porter le chevalier en armure et sa propre barde, qui pouvaient représenter jusqu'à 225 kg. Une chose est certaine, dès les IX et Xe siècles, un élevage sélectif fut entrepris en Europe de l'Ouest pour augmenter la taille et la puissance des chevaux de guerre. Les études sont cependant très difficiles sur la période du Moyen Âge car rien n’était écrit au sujet de l’élevage des chevaux. Ces derniers étaient considérés comme des armes de guerre. Il ne fallait pas prendre le risque que le moindre écrit puisse tomber entre les mains de l’ennemi. Des historiens réputés ont défendu, et continuent à défendre la thèse du destrier géant au physique de percheron. Article de Amélie / Tsaag Valren Une question de poids Une question de bon sens et de survie Percheron. Codex Manesse.

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