background preloader

"Les chartes informatiques spécifiques aux réseaux sociaux se développent" - Journal du Net Solutions

"Les chartes informatiques spécifiques aux réseaux sociaux se développent" - Journal du Net Solutions
Réseaux sociaux, tendance du BYOD, mobilité... La porosité entre vies professionnelle et personnelle s'exprime de plus en plus dans les outils informatiques. Que recommande la CNIL sur ces sujets ? JDN Solutions. Cela fait désormais quelques années déjà que les réseaux sociaux sont rentrés dans les usages, même dans l'entreprise... Peut-on penser que le thème est aujourd'hui suffisamment mûr pour pouvoir formaliser des conseils sur leur encadrement dans une charte informatique ? Paul Hebert. Du point de vue de l'employeur, l'utilisation des réseaux sociaux présente des risques notamment en matière de sécurité informatique, de divulgation d'informations confidentielles ou personnelles, ou encore d'atteinte à son image, par exemple du fait de propos injurieux émanant d'un salarié. Du point de vue de l'employé, ces derniers ont des droits : liberté d'expression, protection des correspondances privées et de leurs données à caractère personnel... Related:  Actualité droit informatique

En entreprise, l’email reste encore largement préféré aux réseaux sociaux En matière d’échanges professionnels et de collaboration, les media sociaux sont encore loin de détrôner l’e-mail. C’est la conclusion à retenir d’une étude réalisée par l’éditeur britannique Mimecast pour qui le courriel reste encore, et de loin, l’outil privilégié de communication et de travail collaboratif en entreprise. Selon les résultats de cette étude, l’émergence des plates-formes sociales n’aurait eu un impact que très limité sur les méthodes de travail des employés sondés, qui considèrent encore les réseaux sociaux comme un outil à caractère personnel. Ainsi l’e-mail est préféré aux réseaux sociaux pour toutes les formes de collaboration : l’échange de documents (pour 91% des personnes interrogées), programmer une réunion (89%), demander une information (88%) et - plus étonnant - partager un point de vue ou un avis (72%). (pour 74% des personnes interrogées). Plus d'actualités et de tutoriels

Données personnelles : protection des données personnelles, Commission nationale informatique et libertés (CNIL), normes européennes, droits et libertés des personnes. Actualités D’abord annoncée pour l’automne 2010, la publication d’une proposition de révision de la directive européenne en matière de protection des données personnelles est reportée au deuxième semestre 2011. Cette décision de la Commission européenne, annoncée le 2 août par la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), est le résultat des pressions exercées par la CNIL et ses homologues européens en faveur d’un examen plus approfondi de ce texte fondateur. La directive européenne du 24 octobre 1995 constitue le socle commun à tous les pays de l’Union européenne en matière de protection des données personnelles. SEO et droit : 5 jurisprudences à connaître impérativement par Gérard Haas - Chronique Solutions La première place dans les résultats des moteurs de recherche est la quête de tout référenceur. Quelle que soit la méthode de référencement choisie, la jurisprudence impose plusieurs principes. Dans le cadre de sa mission, le référenceur est chargé d'améliorer la visibilité et l'audience d'un site internet. Or, une telle bataille peut donner lieu à certains excès, et autres raccourcis visant notamment à tromper le fonctionnement des moteurs de recherche. (1) Cf. (2) Cf. (3) Cf. (4) Cf. (5) Tribunal de Grande Instance de Paris, 26 janvier 2012, Webangelis / Laurent I. Focus sur la jurisprudence dite « saveur bière » et la problématique des sites satellites Dans une décision inédite en France, la Cour d’Appel de Douai s’est intéressée pour la première fois à la technique des pages satellites pourtant très répandue et admise par les moteurs de recherche. Ainsi, les techniques de création de pages satellites ou de spamdexing peuvent-elles également être source d’insécurité juridique :

Les réseaux sociaux d’entreprise, le nouveau Far-West des Ressources Humaines Avec l’entrée en bourse de Facebook pour un montant considérable de 100 milliards de Dollar, le Web 2.0 vient d’acquérir ses lettres de noblesse comme outil de développement de l’entreprise. Le Web 2.0 se positionne comme l’enfant de l’union du Web 1.0 composé de pages non interactives et de la messagerie de courriel composée de courriers asynchrones. Le Web 2.0 nait véritablement avec la messagerie instantanée, dont MSN-Messager est l’emblème. Pouvoir communiquer directement instantanément ou en différé avec une ou plusieurs personnes selon son choix est le vrai début de l’interactivité, point central du Web 2.0. Pourquoi ? C’est oublier bien vite que la démocratie navigue entre deux écueils : la dictature et l’anarchie. Si, une fois de plus, le DRH se trouve au centre de toutes les contradictions et ambigüités, c’est que sa fonction est faite pour çà, relier le rationnel de l’entreprise organisationnelle avec l’irrationnel de l’entreprise humaine. Facile à dire, reste à le faire…

Google lance son « formulaire d'oubli » pour les Européens Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Fournier Google a plié. La firme de Mountain View n'a pas eu d'autre choix que de se conformer à la décision de justice européenne sur le droit à l'oubli : elle propose, depuis jeudi 29 mai, un formulaire en ligne qui permet aux internautes européens de demander la suppression de résultats de recherche, associés à leur nom et qu'ils ne souhaitent voir apparaître. Le formulaire de Google est disponible ici La Cour de justice des communautés européennes (CJCE) avait rendu, le 13 mai, un avis favorable au fait que des particuliers demandent au moteur de recherche, qui concentre 90 % des requêtes sur Internet en Europe, l'effacement d'informations pouvant contenir leurs données personnelles et jugées « inappropriées, hors de propos ou qui n'apparaissent plus pertinentes ». Les demandes de retrait risquent d'exploser chez Google, du fait de la mise en ligne du formulaire.

Procès antitrust : Google sera fixé fin mars sur les intentions de Bruxelles La Commission européenne devrait se pronconcer à la fin du premier trimestre sur les suites qu'elle entend donner à l'enquête formelle ouverte fin 2010 à l'encontre de Google pour abus de position dominante. La Commission européenne décidera fin mars si elle décide d'ouvrir ou non une procédure d'infraction à l'encontre de Google pour abus de position dominante, près d'un an et demi après avoir ouvert une enquête formelle sur les pratiques du moteur de recherche vis-à-vis de ses concurrents. Initiée après les plaintes de trois acteurs (Foudem, eJustice et Ciao), cette enquête a permis de faire sortir du bois d'autres plaignants parmi lesquels les français Twenga (lire l'interview du PDG de Twenga Bastien Duclaux, du 02/11/2011) et Deal du Jour. L'association espagnole des éditeurs de journaux qui a déposé plainte en décembre est le dernier plaignant en date, portant la liste à neuf plaintes.

Cloud Computing, droit et contrat Le « Cloud Computing » ou « informatique dématérialisée », est un nouveau système de fourniture de ressources informatiques via l’utilisation de la mémoire et des capacités de calcul d’ordinateurs et de serveurs répartis dans le monde entier et liés par un réseau. Le « cloud » permet de se dispenser de la location ou de l’achat de serveurs informatiques, un navigateur web suffisant à accéder aux services informatique souhaités (logiciel, plate-forme ou infrastructure). Ce modèle permet d’obtenir un service sur demande et quasi instantané, avec une concentration des ressources au bénéfice d’une plus grande sécurité. Toutefois, un service fourni à une telle échelle ne va pas sans risques, dans la mesure où il entraîne une perte de contrôle du Client sur ses données et applications, lesquelles pourront être amenées à migrer, à un niveau régional voire international et ce en l’absence de législation spécifique. 1.La protection des données. 2.Confidentialité

La CNIL condamne une société pour démarchage sans consentement Hexagone cabinet d'expertise (D.S.E France) avait récupéré les coordonnées de propriétaires de biens immobiliers sur le Web sans leur consentement pour les démarcher. D.S.E. France, connue sous le nom d'Hexagone cabinet d'expertises vient d'être sanctionné par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) pour avoir récupéré des numéros de téléphones portables de propriétaires de biens immobiliers sur des sites Web dans un but de prospection commerciale. Condamnée à 20 000 euros d'amende, D.S.E France avait récupérer les coordonnées de prospects dans des annonces immobilières pour leur envoyer un SMS et leur proposer des prestations de diagnostic de leurs biens. La CNIL précise que les SMS étaient envoyés sans le consentement des prospects et qu'aucune disposition n'avait été prise par la société pour informer les personnes concernées de la collecte d'informations.

Cloud computing : risques, menaces & vérités Le cloud computing est un concept consistant à exploiter des solutions ou des services à l’aide de ressources physiques accessibles grâce au Net. Attention car un concept est une représentation générale et souvent abstraite de la réalité. Méfiance. Ne vous y trompez pas, le mot clé dans la définition donnée plus haut est le mot « physique ». Il résume quasiment à lui seul tout ce qui peut être dit sur le sujet. « Buzzword » ou tendance à l’échelle internationale, le cloud computing est tout sauf une révolution.Pour bien l’appréhender et prendre les bonnes décisions, il faut en comprendre les principes de fonctionnement et surtout se poser les bonnes questions. Qui sont les acteurs de ce marché ? On peut grossièrement définir deux catégories de solutions ou d’éditeurs. D’un côté, certains font « du neuf avec du vieux ». Doit-on faire confiance à tout le monde ? Comment choisir la bonne solution ?

Facebook, plus un motif de licenciement Europe 1<author id="23292" type="name">Gabriel Vedrenne</author> et Ariane Lavrilleux INFO E1 - La cour d'appel de Douai a annulé le renvoi d’un employé. Il avait insulté son patron. Jusqu’à présent, les décisions de justice s’accumulaient, toujours dans le même sens : sur les réseaux sociaux comme dans la vraie vie, un salarié n’a pas le droit d’insulter son employeur sur les réseaux sociaux, en vertu d’un devoir de loyauté. Mais une décision de la cour d'appel de Douai, passée jusque-là inaperçue, a changé la donne : les juges ont qualifié d'"abusif" le licenciement d’un employé qui traitait son employeur de "baltringue" sur son profil Facebook privé. "Vous êtes toutes de belles baltringues" Juillet 2009. Tout semble aller bien, puis le contrat d'un de ses collègue de travail n’est pas renouvelé. Licencié dans la foulée Si la hiérarchie de l’entreprise ignore cet échange qui a lieu sur des profils Facebook privés, un autre collègue de travail y a accès et informe ses supérieurs.

Informatique et libertés : l'accès aux messages personnels des salariés très encadré Le respect de la vie privé : un droit supérieur à protéger Les problématiques liées à l’utilisation de l’outil informatique au bureau – par nature, un outil professionnel -, à des fins personnelles, ont pris de nombreuses configurations. Dénigrement des supérieurs par e-mail, consultation de site internet sans rapport avec l’activité professionnelle, utilisation d’une boîte mail professionnelle à des fins personnelles, entre autres, la liste est longue et va certainement encore s’allonger. Les juges ont, de manière générale, considéré que les fichiers ou les documents détenus sur un ordinateur sont présumés avoir un caractère professionnel, sauf s’ils ont été clairement identifiés comme « personnels ». Si ce n’est pas le cas, ils sont considérés comme ayant un caractère professionnel, de sorte que l’employeur peut y avoir accès en dehors de la présence du salarié (Cass. Soc., 18 octobre 2006, n° 04-48.025 ; Cass. Les administrateurs de réseaux : la main informatique de l’employeur

Related: