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Terra Antiqua

Terra Antiqua
Est locus, Hesperiam Graii cognomine dicunt, Terra antiqua, potens armis atque ubere glebae Virgile, Enéide, I, 530-532 et III, 163-164 Il est une contrée que les Grecs nomment Hespérie, terre antique, puissante par les armes et la fécondité du sol Le grand poète augustéen Virgile cite une Terra antiqua, dans son Enéide, à deux reprises ; elle correspond à l'Italie ; l'auteur latin reprend ici le topos bien connu de la célébration de la fertile Italie... Mais l'empire romain ne se réduit plus à l'Italie, déjà bien avant Virgile qui écrit au Ier siècle de notre ère. L'ensemble des sources romaines, très diverses, qu'elles soient littéraires, archéologiques ou iconographiques, nous permet de présenter ici le paysage qui était vu - ou plutôt perçu- par les Romains, fût-il aimé ou détesté. Le mot "paysage" n'existe pas en latin et le concept ne se traduit pas.

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Related:  Cartes Romaine Antiquecarte romaine antiqueRomeRome : Histoire et cultureEmpire romain

Une Google map de l'Empire romain Des historiens, géographes et informaticiens de l’université de Stanford, qui partagent une même passion pour l’Antiquité, ont créé un logiciel pour le moins insolite : il permet de calculer des itinéraires entre deux villes comme si l’on vivait au temps des Romains. La carte de l’Empire reproduite par les scientifiques est une reproduction fidèle du réseau de transport romain. Elle compte plus de 750 grands lieux de passages, un réseau de 84 000 km, et plus de 900 routes maritimes, selon nos confrères de Science & Vie Junior qui ont repéré la carte.

Bornes Milliaires : Voies romaines 1 . EXPANSION et STRATEGIE. Bien que les voies romaines ne soient pas le sujet que je désire traiter (pour maîtriser un sujet, il faut savoir se limiter !) 11 janvier 49 avant JC - Jules César franchit le Rubicon Jules César traverse le Rubicon le 11 janvier de l'an 49 avant JC. Petit fleuve côtier d'Italie centrale qui se jette dans l'Adriatique, le Rubicon sépare la Gaule cisalpine, une province romaine ordinaire, du territoire administré en direct par les magistrats romains (la ville de Rome et la péninsule italienne). La loi de Rome interdit à quiconque de franchir ce fleuve avec une armée, sauf autorisation expresse du Sénat. En traversant sans autorisation le Rubicon avec ses troupes, César viole donc cette loi. Le litus saxonicum Ligne de fortifications construites vers 390 de la Flandre au Cotentin et sur la côte anglaise pour empêcher les invasions des Saxons et des Scots. Les troupes frontières (limitanei) ont été remplacées dès la seconde moitié du IVe s. par des mercenaires fédérés, des colons francs et saxons. Un tribun résidant à Granona in litore saxonico commandait la partie nord-ouest du dispositif. Le système défensif, limité à la Manche et à la Mer du Nord reposait sur quatre points d'appuis : Constantia (appelée Cosedia sur la table de Peutinger, Coutances est renommée Constantia, sûrement au Bas-Empire, en l'honneur d'un empereur du nom de Constance (-Chlore?), ou de Constantin), Rotomago (Rouen), Abrincatis (Avranches) et Granona.La localisation de ce dernier point d'appui nous est inconnue, voici certaines des propositions :

Voie romaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Voie. Carte des principales voies romaines sous Hadrien (vers 125). Rome. Une ville ou un Empire Rome était une ville d'un million d'habitants! Dans l'histoire de l'humanité, il faut attendre le 19e siècle avant de trouver une autre ville d'un million d'habitants (Londres vers 1800). Le Québec ne compte qu'une seule ville de plus d'un million d'habitants : Montréal avec 1 800 000 sur l'île. La ville de Québec a, de son côté, 600 000 habitants, Laval et Longueuil environ 350 000 et Gatineau 250 000 habitants. Les Romains ont dû construire des infrastructures et mettre en place des institutions afin d'assurer la viabilité d'une telle ville : routes, aqueducs, égouts, règlements de construction de bâtiments (maximum de 6 étages). L'État romain devait aussi assurer l'ordre et la protection de la population avec un service de police et de pompier.

Les enseignes militaires romaines Entre le I° s. av. JC et le IV° s. ap. JC, de multiples enseignes militaires (« signa militaria » en latin ) ont été en usage dans l'armée romaine, et notamment l'enseigne manipulaire, le vexillum, l'aigle légionnaire, le « draco » (dragon) ou encore le labarum.Tous ces signes ont eu une signification symbolique, militaire, mais aussi religieuse et politique qui mérite quelques explications. Rome n'a pas inventé l'enseigne militaire. Parmi les civilisations antiques qui précèdent Rome, toutes en ont intégré dans leurs armées. L'historien grec Diodore de Sicile évoque au I° siècle avant notre ère les enseignes militaires d'Egypte : « Les habitants de l'Egypte étant, au début, souvent vaincus par leurs voisins à cause du désordre de leur armée, ils eurent l'idée de se donner, dans les batailles, un signe de ralliement; or, ces signes sont les images des animaux qu'ils vénèrent aujourd'hui et que les chefs portaient fixés à la pointe de leurs piques, en vue de chaque rang de soldat.

Carte satellite des voies romaines, des chemins anciens de Saintonge, Aunis et Angoumois Un thème classique de l’archéologie, mais aussi un sujet-piège où il est difficile de faire le tri entre les voies gallo-romaines, les chemins gaulois et ceux du moyen-âge. Ici, la carte satellite sert de support au tracé de ces voies, et le lecteur peut apporter sa pierre pour améliorer la qualité de l’information. Sources : voies antiques du Pays des Santons : l’abbé Lacurie dans Bulletin monumental - Tome 10 - 1844 (voir ce document)

Le réseau routier de l'Empire romain. Au point de vue stratégique, la défense de l'empire romain n'était pas seulement assurée aux frontières; les mesures prises de ce côté furent complétées par la construction d'un vaste réseau de routes, routes militaires d'abord, mais qui servirent à tous les besoins d'une circulation d'hommes et de marchandises de plus en plus active. Nous ne nous occuperons de ces routes qu'au point de vue politique. L'importance de ces grandes voies était telle qu'Auguste s'en fit attribuer l'administration par une loi spéciale (20 av. J.-C.). Il lui donna un grand développement.

Découverte d'une voie romaine à Allaire - Ouest en mémoire Journaliste Et en matière de circulation routière, on n'a rien inventé depuis les Romains. En creusant avant que ne démarre la construction d'une nouvelle route entre Vannes et Redon, les archéologues sont tombés sur les vestiges d'une voie romaine qui reliait sans doute Vannes à Angers ou Nantes. Avant qu'elle ne soit de nouveau enfouie, les archéologues l'étudient avec minutie.

Par Toutatis, les Gaulois ne ressemblaient pas à Astérix ! - Le Point- article Pas de casques ailés, de menhirs ou de sanglier: nos "ancêtres les Gaulois" ne ressemblaient pas du tout à Astérix, révèle une exposition qui s'ouvre mercredi à Paris à la cité des Sciences et de l'Industrie. Présentée mardi à la presse et intitulée "Gaulois, une exposition renversante", cette exposition programmée jusqu'au 2 septembre 2012, bouscule toutes les idées reçues sur une civilisation qui, de "La Guerre des Gaules" de Jules César à la BD d'Uderzo et de Goscinny, a nourri l'imaginaire collectif des Français et a été instrumentalisée au gré des changements politiques. Car loin d'être des guerriers hirsutes, barbares et désordonnés chassant le Romain et s'empiffrant de sangliers, les Gaulois appartenaient à "une société plutôt raffinée et très structurée aussi bien sur le plan politique que social", dit François Malrain, archéologue et commissaire scientifique de l'exposition avec Matthieu Poux, professeur d'archéologie. 2.000 ans d'imaginaire

Les empereurs romains (1/4) Pour les Romains, les termes de «roi» (rex) et de «dictateur» (dictator) sont tabous, car ils ont été discrédités l'un et l'autre pour des raisons historiques : la royauté des Tarquins est perçue comme une tyrannie, comme la dictature de Sylla ou de César. En revanche, les auteurs grecs ne voient aucun inconvénient à appeler l'empereur basileus (roi), car la notion de basiléia n'a pour eux aucune connotation péjorative. C'est ainsi que Dion Cassius, de langue grecque, n'hésite pas à définir le régime instauré par Auguste en 27 avant J.

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