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La symbolisation, Bion, Winnicott, Roussillon

La symbolisation, Bion, Winnicott, Roussillon
Il est difficile de traiter d’un sujet aussi vaste que la symbolisation… C’est pourquoi je vais emprunter à plusieurs auteurs tout en proposant une sorte de "modèle" actuel. Remarque: Cet article appartient a une série d’article publiés sur le site Philautarchie aujourd’hui fermé. Ces articles n’étant plus disponible sur le net nous nous permettons de les présenter sur notre blog (voir à ce propos l’article de présentation sur Philautarchie dans cette même catégorie). Préambule : Avant tout chose, sachons qu’il est communément admis que la symbolisation procède par "Aufhebung", c’est-à-dire négation / conservation. A – Archéologie du Psychisme a – Les Traces Commençons par la matière première du psychisme, les traces psychiques, que Freud appel Traces Mnésiques. Sur cette surface, il y a les pictogrammes. A partir de cette surface première, où la symbolisation Primaire s’effectue. Une expérience bonne est intégrée, une expérience agonistique est clivée. b – L’Accordage B – La Symbolisation Related:  SolutionsCHSCT

Comment l’enfant entre dans la langue ? Je me suis appuyée tout d’abord sur les travaux de Claude Hagège pour tenter de mieux saisir la distinction entre langue, langage et discours ou parole. Cet auteur constate que si tous les linguistes parlent de langage, de langue, de discours, « le besoin de proposer des définitions explicites apparaît comme un aboutissement, non comme un a priori » Il souligne que « ce qui est reçu est de la langue, ce qui est produit (plus ou moins bien) est de la parole ». L’auteur précise ainsi que « le langage » est le premier des concepts de base : « C’est pour l’espèce une aptitude définitoire. Pour C. Mes premières investigations m’ont conduite vers les travaux de Françoise Dolto, qui dans son ouvrage : « L’image inconsciente du corps » développe la notion de castration symboligène pour retracer les étapes du développement psychique de l’enfant. chaque progrès implique à la fois un gain mais aussi une perte, dont le but consiste en son élaboration. F. F. Pour F. Dans un ouvrage récent, B. B.

Perversion narcissique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La perversion narcissique est une forme de perversion décrite initialement par Paul-Claude Racamier entre 1986 et 1992[1],[2],[3]. Ce n'est un critère diagnostic ni en psychiatrie ni en psychanalyse, même si l'appellation peut évoquer un trouble de la personnalité narcissique[4]. Les notions de perversion et de narcissisme étant des concepts de psychanalyse, c'est à ces théories que Paul-Claude Racamier réfère cette représentation qu'il décrit comme « une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes, et en particulier du deuil, en se faisant valoir au détriment d'un objet manipulé comme un ustensile ou un faire-valoir »[5]. Définition historique de la notion[modifier | modifier le code] Utilisation et application[modifier | modifier le code] En psychiatrie[modifier | modifier le code] En psychiatrie, et donc en médecine en général, on n'utilise pas cette notion. La position de Claude Nachin :

Personnalité antisociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La personnalité antisociale est un trouble de la personnalité caractérisé par une tendance générale à l'indifférence vis-à-vis des normes sociales, des émotions et droits d'autrui ainsi que par un comportement impulsif. Le terme de trouble de la personnalité antisociale est utilisé par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR)[1], publié par l'Association américaine de psychiatrie (AAP) tandis que la Classification internationale des maladies (CIM-10), publiée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), parle de trouble de la personnalité dyssociale[2]. La psychopathie et la sociopathie sont considérées comme deux manifestations différentes du trouble de la personnalité antisociale [réf. nécessaire]. Selon Robert Hare, la différence entre psychopathie et sociopathie peut s'expliquer par l'origine du trouble[3]. Description[modifier | modifier le code] Diagnostic[modifier | modifier le code]

Autisme Montréal Les méthodes d’intervention Voici une liste des programmes d’intervention éducatifs et de communication que l’on utilise pour aider les personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA). Vous y trouverez les caractéristiques de chaque programme, ainsi que leurs forces et faiblesses. Certains programmes répondent mieux aux besoins des enfants ayant un TSA. Texte original de Polly Yarnall, pour le site de l'Autism Society of America, traduit par la Société québécoise de l'autisme Bases de l'approche : Aussi connue sous les noms d'Apprentissage par essais distincts, Intensive Behavior Intervention (IBI) ou Applied Behavior Analysis (ABA) ou méthode Lovaas. Objectifs : Enseigner à l'enfant comment apprendre en portant attention aux habiletés suivantes : être attentif, imiter, développer le langage réceptif et expressif, les habiletés pré-académiques et d'autonomie personnelle. Implantation et application : Utilise le modèle ABC. Haut de page

Trouble de la personnalité paranoïaque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le trouble de la personnalité paranoïaque est un trouble mental caractérisé par une paranoïa et une méfiance envahissante à long-terme des autres. Les individus souffrant de ce trouble de la personnalité peuvent être hypersensibles. La tendance actuelle est de considérer qu'il existe un continuum allant de la normalité aux formes graves de paranoïa en passant par la personnalité paranoïaque. Épidémiologie[modifier | modifier le code] Deux fois plus fréquent chez l'homme que chez la femme, ce trouble est toutefois peu diagnostiqué, puisqu'une grande partie des souffrants ne songe aucunement à consulter. Diagnostic[modifier | modifier le code] DSM-IV[modifier | modifier le code] La personnalité paranoïaque implique la présence d'au moins quatre des sept symptômes suivants : Ces comportements ne doivent pas avoir lieu dans le cadre : Caractéristiques psychopathologiques[modifier | modifier le code] Personnalité sensitive[modifier | modifier le code]

Trouble de la personnalité schizoïde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le trouble de la personnalité schizoïde est un trouble de la personnalité caractérisé par un manque d'intérêt pour les relations sociales. L'individu éprouve des difficultés à nouer des liens sociaux ; ses loisirs, son activité professionnelle, sont solitaires et indépendants. Il n'est en apparence pas touché par les marques de sympathie ou d'affection et n'exprime pas ses émotions, d'où une image de froideur, d'apathie. La prévalence de ce trouble varie selon les études, de 1 %[1] à 5 %. Histoire[modifier | modifier le code] Le terme de "schizoïde" fut inventé en 1908 par Eugen Bleuler pour désigner une tendance naturelle d’une personne à s’attacher à la vie intérieure en dehors du monde extérieur. La description psychiatrique traditionnelle démarra avec le portrait des comportements schizoïdes observables qu’Ernst Kretschmer élabora en plusieurs groupes : Diagnostic[modifier | modifier le code] DSM-IV TR[modifier | modifier le code]

Detecting, Studying, and Treating Autism Early: The One-Year Well-Baby Check-Up Approach Received 20 October 2010; received in revised form 28 January 2011; accepted 28 February 2011. published online 29 April 2011. Objectives To determine the feasibility of implementing a broadband screen at the 1-year check-up to detect cases of autism spectrum disorders (ASD), language delay (LD), and developmental delay (DD). Study design The Communication and Symbolic Behavior Scales Developmental Profile Infant-Toddler Checklist was distributed at every 1-year pediatric check-up; 137 pediatricians and 225 infants participated. Results Pediatricians screened 10 479 infants at the 1-year check-up; 184 infants who failed the screen were evaluated and tracked. Conclusions The 1-Year Well-Baby Check-Up Approach shows promise as a simple mechanism to detect cases of ASD, LD, and DD at 1 year.

Trouble de la personnalité borderline Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Trouble de la personnalité borderline Classification et ressources externes Le trouble de la personnalité limite (TPL) ou trouble de la personnalité borderline[1] (TPB) est un trouble de la personnalité caractérisé par une impulsivité majeure et une instabilité marquée des émotions, des relations interpersonnelles et de l'image de soi [2]. Signes et symptômes[modifier | modifier le code] Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR) définit deux comportements principaux liés au trouble de la personnalité borderline : un comportement impulsif, et une instabilité émotionnelle ainsi que dans les relations sociales et sur l'image de soi, spécifiant neuf critères pour démontrer la présence de ces comportements[3]. Émotions[modifier | modifier le code] Les individus souffrant de TPB ressentent les émotions plus sensiblement, plus profondément et plus longtemps que la normale[5]. Comportement[modifier | modifier le code]

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