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Joseph Goebbels

Joseph Goebbels
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Joseph Goebbels (prononcé, en allemand, [ˈɡœbəls ]), né le 29 octobre 1897 à Rheydt[2] et mort par suicide à Berlin le 1er mai 1945, fut un des plus puissants dirigeants du Troisième Reich. Ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le Troisième Reich de 1933 à 1945, son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie qu'ont été capables de diffuser les propagandes des États totalitaires. Joseph Goebbels était un proche d'Adolf Hitler et, avec Hermann Göring et Heinrich Himmler, un des responsables les plus puissants et influents du Troisième Reich. Antisémite acharné, et aussi antichrétien radical[3], il joua un rôle moteur dans les persécutions contre les Juifs allemands notamment en déclenchant la Nuit de Cristal. L'enfance et les études (1897-1922)[modifier | modifier le code] Il est le fils de Fritz Goebbels et de Katharina Odenhausen. Related:  Criminels de GuerreAssociés d'Hitler

Enfants Goebbels Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Magda et Joseph Goebbels entourés de leurs six enfants et du fils aîné de Magda (en uniforme de la Luftwaffe) en 1944. Magda (1901-1945) et Joseph Goebbels (1897-1945), ministre de la Propagande du Troisième Reich, eurent six enfants en plus de Harald (1922-1967), issu du premier mariage de Magda : Helga (1932-1945), Hildegard (1934-1945), Helmut (1935-1945), Holdine (1937-1945), Hedwig (1938-1945) et Heidrun (1940-1945). Ces enfants, avec leur parents, vivent dans le premier cercle d'Adolf Hitler et apparaissent dans plusieurs films de propagande allemands. Les six moururent empoisonnés, probablement par leur mère, le 1er mai 1945 dans le Führerbunker à Berlin où la famille Goebbels était réfugiée. Noms[modifier | modifier le code] Les enfants[modifier | modifier le code] Harald[modifier | modifier le code] Harald à 10 ans, en uniforme, accompagne sa mère lors de son mariage. Il meurt en 1967 quand son avion léger s'écrase en Italie.

Biographie de Heinrich Himmler Himmler, Heinrich Homme politique et Reichsführer-SS (Maréchal) (Munich - Allemagne, 7 octobre 1900 || Lünebourg - Allemagne, 23 mai 1945) Fils de professeur, filleul du prince Heinrich de Bavière, Heinrich Himmler a été élevé, selon les méthodes de l’époque, dans une famille catholique très pratiquante, qui ne plaisantait pas avec la morale et les convenances bourgeoises, et dans l’amour et le respect de la patrie allemande. Docile, affectueux, respectueux, il fit de solides études et se destina à la carrière d’officier. Cette année-là, il rencontre le capitaine Röhm qui fait sur lui une grande impression et le convertit à ses vues politiques. Heinrich Himmler est doté d’une personnalité très difficile à saisir. Himmler monte rapidement dans la hiérarchie de la NSDAP : gauleiter en Basse-Bavière (1925), gauleiter en Bavière et en pays souabe (1926), directeur des services de propagande du Reich (1926). Source : © Encyclopédie Universalis 2003

Sigmund Freud signature Sigmund Freud (prononciation allemande : [ˈziːkmʊnt ˈfʁɔʏt] ; prononciation française [fʁøːd] ou [fʁœjd][1]), né Sigismund Schlomo Freud le 6 mai 1856 à Freiberg (Autriche) (actuelle République tchèque) et mort le 23 septembre 1939 à Londres, est un neurologue autrichien, fondateur de la psychanalyse. Freud regroupe une génération de psychothérapeutes qui, peu à peu, élaborent la psychanalyse, d'abord en Autriche, en Suisse, à Berlin, puis à Paris, Londres et aux États-Unis. En dépit des scissions internes et des critiques, la psychanalyse s'installe comme une nouvelle discipline des sciences humaines dès 1920. Le terme de « psycho-analyse » apparaît pour la première fois en 1896 dans un article écrit en français, publié dans cette langue le 30 mars 1896, puis en allemand le 15 mai 1896. Biographie[modifier | modifier le code] Les biographes de Freud[modifier | modifier le code] L'histoire de la vie de Freud est celle de la psychanalyse[Freud 1]. Il naît le 6 mai 1856[9].

Les héritiers de Magda Goebbels sont milliardaires C’est désormais le secret le moins bien gardé d’Allemagne : les beaux-petits-enfants du célèbre nazi Joseph Goebbels sont milliardaires. C’est en tout cas ce qu’affirme un article publié par Bloomberg qui se base sur une biographie de la famille Quandt. En 1945, Harald Quandt, jeune officier allemand alors âge de 23 ans, reçoit en effet une lettre de sa mère annonçant son suicide. Il ne s’agit d’autre que de Magda Goebbels, femme du nazi ministre du Reich à l’Education du peuple et à la Propagande Joseph Goebbels. La lettre confirmait alors ce qu'Harald, fils d’un premier mariage entre Martha et Guenther Quandt, homme d’affaires du début du siècle dont la fortune grandit pendant le Seconde Guerre mondiale, savait déjà : sa mère s’était donnée la mort avec son mari ainsi qu’avec leurs six enfants dans le bunker d’Adolf Hitler. En 1947, quand il est finalement relâché de sa captivité, Harald est le seul enfant encore vivant du premier mariage de Magda Goebbels. Lire ou relire plus tard

Magda Goebbels Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Magda Goebbels Magda Goebbels, née le 11 novembre 1901 et morte le 1er mai 1945, était la femme de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande pendant le Troisième Reich. Née d'une union illégitime entre un ingénieur et une employée de maison, Magda Behrend[1] n'est tout d'abord pas reconnue par son père biologique. Magda Quandt milite alors au NSDAP, où elle trouve bientôt un travail qui la rapproche du Gauleiter de Berlin, Joseph Goebbels. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et adolescence[modifier | modifier le code] Études et déménagements[modifier | modifier le code] Magda Goebbels est née en 1901. Mais en août 1914, la Première Guerre mondiale éclate et les Friedländer sont soudainement obligés de repartir pour Berlin, après l’invasion allemande ; son beau-père y poursuit son activité de commerce[3]. Premier mariage[modifier | modifier le code] Ménage avec Günther Quandt[modifier | modifier le code]

Hermann Göring Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hermann Wilhelm Göring (ou Goering[2] ; prononcé, en allemand, [ˈɡøː.ʁɪŋ] Écouter) (né le à Rosenheim ; mort par suicide le à Nuremberg) était un militaire et un homme politique allemand de premier plan du Parti national-socialiste et du gouvernement du Troisième Reich. Commandant en chef de la Luftwaffe et ministre de l'Air, il fut condamné à mort à l'issue du procès de Nuremberg en raison de son implication dans les crimes du régime nazi. Les jeunes années[modifier | modifier le code] Hermann Göring en 1907 Hermann Göring, fils de Heinrich Ernst Göring et de Franziska Tiefenbrunn (21 avril 1859 – 15 juillet 1923), est né à Rosenheim en Bavière le . Vers 1899, le père de Göring qui a été mis à la retraite, accepte la proposition du parrain de Hermann, Hermann von Epenstein, médecin anobli d'origine juive, de s'installer dans un des deux châteaux qu'il vient d'acquérir. La scolarité de Hermann se déroule mal. Son mariage avec Emmy Sonnemann.

Stefan Zweig Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zweig. Stefan Zweig Stefan Zweig, vers 1912[1]. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] La lente maturation d'un écrivain (1881-1904)[modifier | modifier le code] Stephan Zweig (debout) et son frère Alfred, vers 1900 Il quitte alors le foyer familial pour une chambre d’étudiant et commence enfin à profiter de ses dix-neuf ans. « Ma mère et mon père étaient juifs par le hasard de leur naissance ». Encouragé par ces premiers succès, mais doutant encore de son talent, Zweig séjourne à Berlin. Avant la Première Guerre mondiale, porté par une curiosité insatiable, il fait de nombreux voyages (Wanderjahre) : il parcourt l’Europe, passe de longs séjours à Berlin, Paris, Bruxelles[N 3] et Londres, et, sur un conseil de Walther Rathenau, se rend en Inde[N 4] en 1910 puis aux États-Unis et au Canada en 1911. Les rencontres décisives (1904-1933)[modifier | modifier le code] — Le monde d'hier, Stefan Zweig

Grand remplacement Le grand remplacement est une théorie de type conspirationniste, selon laquelle il existerait un processus de substitution de population sur le territoire français métropolitain, dans lequel la population européenne serait remplacée par une population non européenne, originaire en premier lieu d'Afrique noire et du Maghreb. Ce changement de population impliquerait un changement de civilisation, et ce processus serait soutenu par une grande partie de l'élite politique, intellectuelle et médiatique, soit par idéologie, soit par intérêt. Les principaux arguments de cette thèse, qu'ils soient démographiques ou culturels, sont réfutés par la grande majorité des spécialistes, qui récusent autant la méthode dont elle émane que la logique qui la sous-tend. Cette thèse a été introduite par Renaud Camus, écrivain français engagé à l'extrême droite[1]. Définition Renaud Camus est à l'origine de la théorie du grand remplacement. Origines du concept Mentions du grand remplacement hors de France À gauche

Himmler's Nazi Rituals: The Secret History Of The Spirit World (EXCERPT) Excerpt from WHISPERERS: The Secret History of The Spirit World © 2013 by J. H. Brennan. Published by The Overlook Press, Peter Mayer Publishers Inc., New York, NY. www.overlookpress.com Used by permission of the publisher. All rights reserved. On July 2, 1936, a coterie of high-ranking Nazis, including the national Labor Front leader Robert Ley and Deputy Führer Martin Bormann, descended on the central German city of Quedlinburg as guests of Reichsführer-SS Heinrich Himmler. The group was greeted by the local chapter of Hitler Youth ranked three abreast with flags hanging from long poles. The Reichsführer and his party stopped briefly to admire the city’s magnificent castle, then moved on to their ultimate destination, the medieval Quedlinburg Cathedral. To historians, the ceremony at Quedlinburg reflected Himmler’s passion for history and hopes to rebuild Germany in an heroic image, but there seems to have been more to it than that. I found this revelation chilling.

Éric-Emmanuel Schmitt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Schmitt. Éric-Emmanuel Schmitt Éric-Emmanuel Schmitt en avril 2013. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Les parents d'Éric-Emmanuel Schmitt étaient professeurs d’éducation physique puis son père est devenu kinésithérapeute ; de plus, son père fut champion de France de boxe française et sa mère championne de course à pied[réf. nécessaire]. Dans l'édition « Classiques & contemporains » de La Nuit de Valognes, il est déclaré que Schmitt se peint lui-même comme un adolescent rebelle, ne supportant pas les idées reçues et parfois victime d'excès de violence. Il se met alors à écrire. Formation[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Schmitt enseigne un an au lycée militaire de Saint-Cyr pendant son service militaire, puis trois ans à Cherbourg et à l'université de Chambéry. Récompenses[modifier | modifier le code]

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