
Friedrich Hayek Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Hayek. Friedrich Hayek Philosophe occidentalÉconomiste autrichien XXe siècle Portrait de Friedrich Hayek. Friedrich Hayek s'est intéressé à de nombreux champs de la connaissance humaine, comme l'économie, le droit, la psychologie, la philosophie ou la science politique. Hayek a vécu en Autriche, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, et a été naturalisé britannique en 1938. Biographie[modifier | modifier le code] De 1923 à 1924, Hayek est l'assistant du professeur Jeremiah W. Il jouit alors d'une certaine notoriété, qui lui permet d'être invité en 1931 pour une série de quatre conférences à la London School of Economics (LSE) par l'économiste Lionel Robbins. Refusant de rejoindre l'Autriche annexée par les Allemands, il acquiert en 1938 la nationalité britannique. En 1944 paraît son ouvrage le plus lu, La Route de la servitude. En 1950, il quitte la LSE pour l'université de Chicago.
Bank run Depositors clamor to withdraw their savings from a bank in Berlin, 13 July 1931 A bank run (also known as a run on the bank) occurs in a fractional reserve banking system when a large number of customers withdraw their deposits from a financial institution at the same time and either demand cash or transfer those funds into government bonds, precious metals or stones, or a safer institution because they believe that the financial institution is, or might become, insolvent. As a bank run progresses, it generates its own momentum, in a kind of self-fulfilling prophecy (or positive feedback loop) – as more people withdraw their deposits, the likelihood of default increases, thus triggering further withdrawals. This can destabilize the bank to the point where it runs out of cash and thus faces sudden bankruptcy.[1] Several techniques have been used to try to prevent or mitigate the effects of bank runs. History[edit] Bank runs have also been used to blackmail individuals or governments.
Keynésianisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le keynésianisme est une école de pensée économique fondée par l'économiste britannique John Maynard Keynes. Pour les keynésiens, les marchés laissés à eux-mêmes ne conduisent pas forcément à l'optimum économique. Pour Alan Blinder[1] le keynésianisme s'articule autour de six principaux traits dont trois concernent le fonctionnement de l'économie et trois les politiques économiques. (1) la demande agrégée est erratique ;(2) les inflexions de la demande ont une plus grande influence sur la production et l'emploi que sur les prix ;(3) les prix et spécialement les salaires réagissent lentement au changement de l'offre et de la demande. À partir de là, les keynésiens avancent trois principes de politique économique : Les grands traits du keynésianisme[modifier | modifier le code] Demande effective et loi de Say[modifier | modifier le code] La demande effective est la demande anticipée par les entrepreneurs. La fonction de Consommation (C) : et donc
Société du Mont-Pèlerin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Société du Mont-Pèlerin (en anglais Mont Pelerin Society, MPS) est une organisation internationale composée d'économistes, d'intellectuels réunis pour promouvoir l'économie de libre marché et la société ouverte auprès des hommes politiques . Histoire[modifier | modifier le code] La Société du Mont-Pèlerin a été créée le lors d'une conférence organisée par Friedrich Hayek au Mont Pèlerin, village suisse surplombant Vevey. En réaction au keynésianisme ambiant de l'après 1945, les membres de la Société du Mont-Pèlerin souhaitent favoriser l'économie de marché et la « société ouverte » à l'échelle mondiale. Après cette première rencontre, les membres de la Société du Mont-Pèlerin ont continué à se rencontrer, généralement en septembre de chaque année. Huit adhérents passés et présents, dont Friedrich Hayek, Maurice Allais, Milton Friedman, George Stigler, James M. De plus, de nombreux membres ont créé des think tanks importants.
Ludwig von Mises Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ludwig von Mises École autrichienne XXe siècle Ludwig von Mises (prononciation allemande : ˈluːt.vɪç fɔn ˈmiː.zəs) ( - ) est un économiste autrichien puis américain qui a eu une influence importante sur le mouvement libéral et libertarien moderne. Il enseigne d'abord à Vienne puis à Genève jusqu'en 1940. Auteur majeur de l'école autrichienne d'économie qui défend le capitalisme et le libéralisme classique, il est particulièrement connu pour son magnum opus, L'Action humaine, traité d'économie publié pour la première fois en anglais en 1949. Son nom reste également attaché à la critique théorique du socialisme, que Mises considère voué irrémédiablement à l'échec en raison de l'absence des mécanismes de fixation des prix par le marché. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Ludwig Heinrich Edler von Mises nait à Lemberg en Autriche-Hongrie (aujourd'hui, Lviv) le . — Ludwig von Mises
Fractional reserve banking Fractional-reserve banking is the practice whereby a bank holds reserves in an amount equal to only a portion of the amount of its customers' deposits to satisfy potential demands for withdrawals. Reserves are held at the bank as currency, or as deposits reflected in the bank's accounts at the central bank. Because bank deposits are usually considered money in their own right, fractional-reserve banking permits the money supply to grow to a multiple (called the money multiplier) of the underlying reserves of base money originally created by the central bank.[1][2] Fractional-reserve banking is the current form of banking in all countries worldwide.[3] History[edit] Fractional-reserve banking predates the existence of governmental monetary authorities and originated many centuries ago in bankers' realization that generally not all depositors demand payment at the same time.[4] How it works[edit] In most legal systems, a bank deposit is not a bailment. Economic function[edit] Formula[edit]
100% money (système monétaire à réserves pleines) Cet article est un résumé d’un article plus complet en téléchargement pdf de Christian Gomez auquel vous pouvez vous référer pour avoir plus de détails. Il est publié avec l’accord de l’auteur. L’article complet est intitulé : "Une « vieille » idée peut-elle sauver l’économie mondiale ? A-J Holbecq========================================================= Les banques doivent-elles disposer du pouvoir de créer de la monnaie ? Le principe actuellement en vigueur est nommé « système de crédit à couverture fractionnaire » est le vice fondamental de nos systèmes bancaires : la création monétaire qui lui est liée permet aux banques de faire du crédit en promettant de payer à vue des sommes pour lesquelles elles n’ont en réserve qu’une fraction de ces exigibilités, en jouant sur « la loi des grands nombres » et les compensations entre les entrées et les sorties de fonds. Ce mécanisme du crédit bancaire considéré comme frauduleux a été critiqué pour 1. (1) les dépôts à terme d’épargne 4. 1. 1. 2.
Adam Smith Institute Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Institut Adam Smith (en anglais Adam Smith Institute) est un think tank libéral britannique fondé en 1977. Il reprend le nom d'un des pères de l'économie libérale, Adam Smith. Histoire[modifier | modifier le code] Il a été fondé par Eamonn Butler, Stuart Butler et Madsen Pirie, alors étudiants à l'Université de Saint Andrews en Écosse. Il se trouve à Westminster, dans le centre de Londres. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail du libéralisme Frédéric Bastiat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Bastiat. Frédéric Bastiat Gravure représentant Frédéric Bastiat. Claude, Frédéric Bastiat, plus communément Frédéric Bastiat (Bayonne, – Rome, (à 49 ans) est un économiste, homme politique et polémiste libéral français. Entré tardivement dans le débat public, il marque la France du milieu du XIXe siècle en prenant part aux débats économiques : il collabore régulièrement au Journal des Économistes et entretient une polémique virulente avec Proudhon. Il développe une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l'opposition au socialisme et au colonialisme. Tombé dans un oubli relatif en France, il bénéficie d'une renommée internationale, en particulier grâce à ses Harmonies économiques. Biographie[modifier | modifier le code] Il quitte l'école à 17 ans pour rejoindre le commerce familial. Épitaphe de Bastiat à Rome Pensée[modifier | modifier le code]
Demand deposit Demand deposits, bank money or scriptural money[1] are funds held in demand deposit accounts in commercial banks.[2] These account balances are usually considered money and form the greater part of the narrowly defined money supply of a country.[3] History[edit] In the United States, demand deposits arose following the 1865 tax of 10% on the issuance of state bank notes; see history of banking in the USA. In the U.S., demand deposits only refer to funds held in checking accounts (or cheque offering accounts) other than NOW accounts; however, in a 1970s and 1980s response to the 1933 promulgation of Regulation Q in the U.S., demand deposits in some cases came to allow easier access to funds from other types of accounts (e.g. savings accounts and money market accounts). For the historical basis of the distinction between demand deposits and NOW accounts in the U.S., see NOW Account#History. Money supply[edit] This did not happen, however, in the financial crisis that began in 2008. Liquidity
Contre l’oligarchie, la finance et les médias : Que faire ? Dans le nouveau Fakir en kiosques, notre dossier est consacré à cette (vaste) question : que faire ? Que faire pour pulvériser l’oligarchie ? Que faire pour leur retirer le pouvoir – et donc pour le prendre ? Par les bombes ? La rue ? Les urnes ? Ils sauveront les banques avec nos retraites. Le doute n’est plus permis : qu’on les laisse faire, et tout ça ils le feront. Dans ce dossier, Fakir s’essaie un petit catalogue des impasses (« attendrel’écroulement », « miser sur les solutions locales », « cracher sur les partis », etc.) et des débuts de solutions (« ne pas cracher sur les syndicats, les partis, nous élever au dessus de l’époque... ») Des lecteurs nous ont répondus et pas qu’un peu... Laurent, de Corrèze : « je lis comme un paradoxe » [...]– « après les urnes, la rue ! – « miser sur la consommation citoyenne », ah, les lois ! Jean-Pierre : « si les élections pouvaient changer réellement quelque chose à la réalité capitaliste, il y a longtemps qu’elles seraient interdites »