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Telnet

Telnet
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Telnet (TErminal NETwork ou TELecommunication NETwork, ou encore TELetype NETwork) est un protocole réseau utilisé sur tout réseau prenant en charge le protocole TCP/IP. Il appartient à la couche application du modèle OSI et du modèle ARPA. Il est normalisé par l'IETF (RFC 854 et RFC 855). Selon l'IETF, le but du protocole Telnet est de fournir un moyen de communication très généraliste, bi-directionnel et orienté octet. telnet est aussi une commande permettant de créer une session Telnet sur une machine distante. Détails du protocole[modifier | modifier le code] Parmi les caractères envoyés par le serveur Telnet, il y a évidemment les caractères de texte à afficher, mais il y a aussi des séquences de caractères qui permettent de contrôler l'affichage, par exemple pour effacer le contenu de la ligne courante. NVT s'appuie sur : NVT est conçu pour des caractères de texte sur 7 bits et n'est par défaut pas adapté à une transmission sur 8 bits. Related:  Protocole Couche ApplicationRéseaux

Secure Shell Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SSHD. Secure Shell (SSH) est à la fois un programme informatique et un protocole de communication sécurisé. Le protocole de connexion impose un échange de clés de chiffrement en début de connexion. Par la suite, tous les segments TCP sont authentifiés et chiffrés. Le protocole[modifier | modifier le code] Le protocole SSH existe en deux versions majeures : la version 1.0 et la version 2.0. Cette version est beaucoup plus sûre au niveau cryptographique, et possède en plus un protocole de transfert de fichiers complet, le SSH file transfer protocol. Il est également possible de faire plusieurs sauts entre consoles SSH, c'est-à-dire ouvrir une console sur un serveur, puis, de là, en ouvrir une autre sur un autre serveur. Historique[modifier | modifier le code] La première version de SSH (SSH-1) a été conçue par Tatu Ylönen, à Espoo, en Finlande en 1995. La version suivante a été nommée SSH-2.

Address Resolution Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ARP. L’Address resolution protocol (ARP, protocole de résolution d’adresse) est un protocole effectuant la traduction d’une adresse de protocole de couche réseau (typiquement une adresse IPv4) en une adresse MAC (typiquement une adresse ethernet), ou même de tout matériel de couche de liaison. Il se situe à l’interface entre la couche réseau (couche 3 du modèle OSI) et la couche de liaison (couche 2 du modèle OSI). Il a été défini dans la RFC 826 : An Ethernet Address Resolution Protocol. Le protocole ARP est nécessaire au fonctionnement d’IPv4 utilisé au-dessus d’un réseau de type ethernet. Dans la suite de l’article, le terme adresse IP est utilisé pour parler d’adresse IPv4. Fonctionnement[modifier | modifier le code] Un ordinateur connecté à un réseau informatique souhaite émettre une trame ethernet à destination d’un autre ordinateur dont il connaît l’adresse IP et placé dans le même sous-réseau. avec :

File Transfer Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FTP. File Transfer Protocol (protocole de transfert de fichiers), ou FTP, est un protocole de communication destiné à l'échange informatique de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. Ce mécanisme de copie est souvent utilisé pour alimenter un site web hébergé chez un tiers. La variante de FTP protégée par les protocoles SSL ou TLS (SSL étant le prédécesseur de TLS) s'appelle FTPS. FTP obéit à un modèle client-serveur, c'est-à-dire qu'une des deux parties, le client, envoie des requêtes auxquelles réagit l'autre, appelé serveur. FTP, qui appartient à la couche application du modèle OSI et du modèle ARPA, utilise une connexion TCP. Ce protocole peut fonctionner avec IPv4 et IPv6. Histoire[modifier | modifier le code] Interopérabilité[modifier | modifier le code]

Simple Mail Transfer Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Simple Mail Transfer Protocol (SMTP, littéralement « protocole simple de transfert de courrier ») est un protocole de communication utilisé pour transférer le courrier électronique (courriel) vers les serveurs de messagerie électronique. Le SMTP commence à être largement utilisé au début des années 1980. Il est alors un complément à l'UUCP, celui-ci étant plus adapté pour le transfert de courriers électroniques entre des machines dont l'interconnexion est intermittente. Le SMTP, de son côté, fonctionne mieux lorsque les machines qui envoient et reçoivent les messages sont interconnectées en permanence. Le logiciel Sendmail est l'un des premiers, sinon le premier serveur de messagerie électronique à utiliser SMTP. Comme le protocole utilisait du texte en ASCII (7 bits), il ne fonctionnait pas pour l'envoi de n'importe quels octets dans des fichiers binaires. SMTP utilise TCP pour le transfert des données. Principe d'envoi via SMTP

Reverse Address Resolution Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. RARP (pour Reverse ARP) permet à partir d'une adresse matérielle (adresse MAC) de déterminer l'adresse IP d'une machine. En résumé, RARP fait l'inverse de ARP. Le protocole RARP (Reverse Address Resolution Protocol) est beaucoup moins utilisé, il signifie Protocole ARP inversé, il s'agit donc d'une sorte d'annuaire inversé des adresses logiques et physiques. Le protocole RARP permet à une station de connaître son adresse IP à partir d'une table de correspondance entre adresse MAC (adresse physique) et adresses IP hébergée par une passerelle (gateway) située sur le même réseau local (LAN). Pour cela il faut que l'administrateur paramètre le routeur avec la table de correspondance des adresses MAC/IP. RARP souffre de nombreuses limitations. Pour pallier les deux premiers problèmes d'administration, le protocole RARP peut être remplacé par le protocole DRARP, qui en est une version dynamique. Plus d'informations

Simple Network Management Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Simple Network Management Protocol (abrégé SNMP), en français « protocole simple de gestion de réseau », est un protocole de communication qui permet aux administrateurs réseau de gérer les équipements du réseau, de superviser et de diagnostiquer des problèmes réseaux et matériels à distance. Principe[modifier | modifier le code] Les systèmes de gestion de réseau sont basés sur trois éléments principaux : un superviseur, des nœuds (ou nodes) et des agents. Dans la terminologie SNMP, le synonyme manager est plus souvent employé que superviseur. Le superviseur est la console qui permet à l'administrateur réseau d'exécuter des requêtes de management. Commutateurs, concentrateurs, routeurs, postes de travail et serveurs (physiques ou virtuels) sont des exemples d'équipements contenant des objets gérables. L'architecture de gestion du réseau proposée par le protocole SNMP est donc fondée sur trois principaux éléments :

Hypertext Transfer Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'HyperText Transfer Protocol, plus connu sous l'abréviation HTTP — littéralement « protocole de transfert hypertexte » — est un protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. HTTPS (avec S pour secured, soit « sécurisé ») est la variante du HTTP sécurisée par l'usage des protocoles SSL ou TLS. Les clients HTTP les plus connus sont les navigateurs Web permettant à un utilisateur d'accéder à un serveur contenant les données. Ces clients se connectent à des serveurs HTTP tels qu'Apache HTTP Server ou Internet Information Services. Historique[modifier | modifier le code] HTTP a été inventé par Tim Berners-Lee avec les adresses Web et le langage HTML pour créer le World Wide Web. En , HTTP/1.0 voit le jour et est décrit dans la RFC 1945. En , HTTP/1.1 devient finalement standard de l'IETF. Méthodes[modifier | modifier le code] Capture d'écran d'une requête GET et de sa réponse. GET / HTTP/1.1 Host: www.perdu.com Requête :

Fiber Distributed Data Interface Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fiber Distributed Data Interface (FDDI) est un type de réseau informatique LAN ou MAN permettant d'interconnecter plusieurs LAN à une vitesse de 100 Mbit/s sur de la fibre optique (ce qui lui permet d'atteindre une distance maximale de 200 km). FDDI a vu le jour en 1986 sous l'appellation X3T9.5 par l'ANSI et a été normalisé IS9314 par l'ISO. La technologie LAN FDDI est une technologie d'accès au réseau sur des lignes de type fibre optique. Il s'agit en fait d'une paire d'anneaux (l'un est dit primaire, l'autre, permettant de rattraper les erreurs du premier, est dit secondaire). FDDI est un protocole utilisant un anneau à jeton à détection et correction d'erreurs (c'est là que l'anneau secondaire prend son importance). Le jeton circule entre les machines à une vitesse très élevée. Particularités[modifier | modifier le code] Concentrateurs FDDI Présentation[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Optical Carrier

Carrier Sense Multiple Access with Collision Avoidance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La couche liaison de données ou méthode d'accès CSMA/CA (Carrier Sense Multiple Access with Collision Avoidance) est une méthode d'accès au média. Elle est notamment utilisée par Localtalk ou par la norme 802.11 dite Wi-Fi. La couche liaison de données[modifier | modifier le code] La couche Liaison de données de la norme 802.11 est composée de deux sous-couches : la couche de contrôle de la liaison logique (Logical Link Control, notée LLC) et la couche de contrôle d’accès au support (Media Access Control, ou MAC). La couche MAC définit deux méthodes d'accès différentes : La méthode d'accès CSMA/CA[modifier | modifier le code] Dans un réseau local Ethernet en bus où plusieurs hôtes se trouvent sur un même segment de réseau, la méthode d'accès utilisée par les machines est le CSMA/CD (Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection), pour lequel chaque machine est libre de communiquer lorsque le réseau est libre (aucun signal en cours).

Domain Name System Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Domain Name System (ou DNS, système de noms de domaine) est un service permettant de traduire un nom de domaine en informations de plusieurs types qui y sont associées, notamment en adresses IP de la machine portant ce nom. À la demande de la DARPA, Jon Postel et Paul Mockapetris ont conçu le « Domain Name System » en 1983 et en écrivirent la première réalisation. Rôle du DNS[modifier | modifier le code] Les ordinateurs connectés à un réseau IP, comme Internet, possèdent une adresse IP. Les noms de domaines peuvent être également associés à d'autres informations que des adresses IP. Histoire[modifier | modifier le code] Article détaillé : hosts. Avant le DNS, la résolution d'un nom sur Internet devait se faire grâce à un fichier texte appelé HOSTS.TXT (RFC 608) maintenu par le NIC du Stanford Research Institute (SRI) et recopié sur chaque ordinateur par transfert de fichier. Un système hiérarchique et distribué[modifier | modifier le code]

Ethernet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Connecteur RJ45 pour Ethernet Ethernet a été standardisé sous le nom IEEE 802.3[1] : Ethernet : les 13e et 14e octets d'une trame Ethernet contiennent le type (numéro) de protocole de la couche supérieure (ARP, IPv4, IPv6...) ; comme il n'y a pas d'indication sur la longueur des données, il n'y a pas de couche LLC (Logical Link Control) pour supprimer un bourrage potentiel ⇒ ce sera donc à la couche supérieure (Réseau) de supprimer le bourrage s'il y en a.802.3 : les 13e et 14e octets d'une trame 802.3 contiennent la longueur de la partie des données qui sera gérée par la couche LLC qui, située entre la couche MAC et la couche Réseau, supprimera le bourrage[Quoi ?] C'est maintenant une norme internationale : ISO/IEC 8802-3. Depuis les années 1990, on utilise très fréquemment Ethernet sur paires torsadées pour la connexion des postes clients, et des versions sur fibre optique pour le cœur du réseau. Histoire[modifier | modifier le code]

Le protocole TCP Décembre 2015 Les caractéristiques du protocole TCP TCP (qui signifie Transmission Control Protocol, soit en français: Protocole de Contrôle de Transmission) est un des principaux protocoles de la couche transport du modèle TCP/IP. Il permet, au niveau des applications, de gérer les données en provenance (ou à destination) de la couche inférieure du modèle (c'est-à-dire le protocole IP). Lorsque les données sont fournies au protocole IP, celui-ci les encapsule dans des datagrammes IP, en fixant le champ protocole à 6 (Pour savoir que le protocole en amont est TCP...). Le but de TCP Grâce au protocole TCP, les applications peuvent communiquer de façon sûre (grâce au système d'accusés de réception du protocole TCP), indépendamment des couches inférieures. Lors d'une communication à travers le protocole TCP, les deux machines doivent établir une connexion. La fonction de multiplexage Le format des données sous TCP Un segment TCP est constitué comme suit : Signification des différents champs :

Internet Relay Chat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir IRC. Ne doit pas être confondu avec mIRC. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Internet Relay Chat ou IRC (en français, « discussion relayée par Internet ») est un protocole de communication textuelle sur Internet. Histoire[modifier | modifier le code] Conçu fin , l’IRC a été décrit initialement dans la RFC 1459[1] par Jarkko Oikarinen (surnommé « WiZ ») et Darren Reed, puis révisé dans les RFC 2810[2] à RFC 2813[3]. En , les cent plus grands réseaux IRC peuvent fournir du service à plus de 500 000 utilisateurs simultanément, avec plusieurs centaines de milliers de canaux (la plupart étant toutefois inactifs), par l’intermédiaire d’environ 1 500 serveurs dans le monde[4]. Aspects techniques[modifier | modifier le code] Les canaux[modifier | modifier le code]

Anneau à jeton Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Anneau à jeton, plus connu internationalement sous le terme de Token Ring, est un protocole de réseau local qui fonctionne sur la couche Liaison du modèle OSI. Il utilise une trame spéciale de trois octets, appelée jeton, qui circule dans une seule direction autour d'un anneau. Le paradigme est celui du rond-point, qui se montre généralement capable d'écouler un débit plus grand qu'un carrefour, toutes choses égales par ailleurs. Une boucle typique de Token Ring pouvait faire 6 km. Le jeton matérialise le droit de transmettre. Un anneau de Token Ring était limité à 250 stations (et non 256 !) Le standard 802.5[modifier | modifier le code] Schéma logique d'un anneau à jeton IBM a popularisé l'emploi de réseaux Token Ring vers le milieu des années 1980, avec l'architecture IBM Token Ring basée sur des unités d'accès actives multi-station (en) (Media Access Unit ou Multistation Access Unit) et le Système de câblage structuré IBM.

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