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J'aime pas mettre des notes

J'aime pas mettre des notes
Je corrige des copies de Terminales et évidemment, je cherche tous les prétextes pour faire une pause. C'est pas que je n'aime pas corriger des copies mais... en fait si, je n'aime pas du tout corriger des copies quand je sais que 1) je mets des notes qui ne vont pas faire plaisir 2) dont je reste persuadée que données à 10 autres collègues j'aurais eu 10 notes différentes, donc ça veut rien dire et 3) j'ai beau soigner mes commentaires, j'ai la nette impression que ça ne va pas servir à grand chose. Alors je regarde mes tweets, je papote, je raconte mes perles, tout ça. Et je décide de vous raconter comment je note. D'abord avant de corriger je bâtis ma grille de critères. En fait pour mes secondes normalement elle est sur le devoir. Ne rêvez pas : cette grille n'est pas un barême. Alors comment je fais quand j'ai des questions ?

http://pedagotice.blogspot.com/2012/01/jaime-pas-mettre-des-notes.html

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Notes et compétences, quelle équation ? C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. On peut rétorquer que dans les multiples évaluations notées, les points sont comptés en positif : on pointe les réussites des élèves par un point, qu'on pourra d'ailleurs décliner jusqu'au quart de point selon le degré d'approximation de la formulation de l'élève. Retirer un demi ou un quart de point sur une question permet de signifier à l'élève que sa réponse n'est pas parfaite, mais qu'elle comprend tout de même un élément de réponse positif. Mais au final il restera encore une soustraction, celle qui sépare le 12 du 20, ces 8 points non acquis.

Classes sans notes : une expérience concluante La Classe sans notes. Une expérience au Collège d’Uzès Paul ROBERT L’idée de classes sans notes a germé au Collège Lou Redounet en 2009-2010, dans le cadre des discussions autour de la mise en place du Socle Commun, en Conseil Pédagogique et à la suite d’une conférence donnée au collège par M. Jean-Michel Zakhartchouk, enseignant et co-rédacteur des "Cahiers Pédagogiques".

Pourquoi et comment évaluer par compétences L’évaluation par compétences est à la mode dans les salons du ministère de l’Éducation Nationale depuis plusieurs années. Différentes annonces récentes, sur la mise en place d’une Conférence nationale sur l’évaluation des élèves, ou sur l’instauration d’un nouveau socle commun de connaissances au collège, confirment cette tendance.] Dans la pratique pourtant, les choses changent peu. Si en Primaire, les enseignants évaluent souvent par compétences, particulièrement dans leurs bilans trimestriels, ce système est souvent jugé puéril et inadapté au secondaire, où le mode d’évaluation quasi exclusif reste la traditionnelle note sur 20. Le socle commun de connaissances en place au collège, le B2I, imposent dans les textes une validation de compétences, mais dans la pratique, cela s’opère souvent sans véritable concertation, en cochant des croix en fin d’année, pour remplir des tableaux. J’avais déjà rédigé un article, il y a 3 ans, qui relatait ma première expérience.

notes Il y a quelques années, j’avais publié (ailleurs) avec l’autorisation de son auteur cet article sur l’histoire de l’évaluation chiffrée. Si ce texte d’Olivier MAULINI de l’association Agatha de Genève date de 1996, il n’en reste pas moins intéressant au vu des débats récents sur ce thème. Il s’agit en effet comme le soulignait le sous-titre qui l’accompagnait d’une "petite histoire de l’évaluation chiffrée à l’usage de celles et ceux qui désirent s’en passer (et des autres)" Supprimons la note ! Dans les classes sans note, « il y a très peu d’élèves démotivés ou décrocheurs » Au col­lège de Bercé à Château-du-Loir, il n'y a pas de notes dans cer­taines classes de 6ème : les élèves sont évalués sur des compétences. Une année sco­laire sans note, sans clas­se­ment, où seules les com­pé­tences sont valo­ri­sées... Un rêve d'élève, expé­ri­menté dans « plu­sieurs cen­taines » de col­lèges et lycéesde France, selon le Ministère de l'éducation nationale. Dans l'Académie de Nantes, plu­sieurs établis­se­ments appliquent cette inno­va­tion péda­go­gique.

Pourquoi les notes posent vraiment problèmes. Avec le lancement de la conférence nationale sur l’évaluation des élèves, le débat sur l’évaluation a été relancé. Et souvent plutôt mal. Oui la notation pose problèmes ! Mais pas forcément ceux qu’on met le plus en avant. A en croire les journalistes, notre ministre et même quelques spécialistes, le principal problème posé par la note serait qu’elle suscite le découragement chez les élèves, voire qu’elle serait forcément malveillante. www.cafepedagogique.net/Documents/103ElemRey.htm Vous êtes un des meilleurs connaisseurs des "compétences". Le mot est désormais partout, mais le sens en est souvent polymorphe... Quelle est votre approche ? Parler des compétences, c’est à la fois à la mode et assez ancien. Claude Vidon (proviseur du lycée Corbon à Paris) : "Abandonner les notes, ce n’est pas perdre du pouvoir" Propos recueillis par Emmanuel Vaillant | Publié le , mis à jour le Qu’est-ce qui vous a amené à lancer une expérimentation d’un premier semestre sans note ? La note fait rentrer dans un système de compétition où nos élèves sont déjà stigmatisés. Nous sommes partis d’un constat : nombre d’élèves de seconde arrivent au lycée en étant cassés, en souffrance. A tel point qu’ils ne nous entendent plus, ne nous écoutent plus et ne s’écoutent plus. C’est un refus de l’école qui concerne de plus en plus d’élèves et qui est de plus en plus fréquent.

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