background preloader

Tout sur les droits de l'enfant

Tout sur les droits de l'enfant
Related:  législation / mineurs

Tout (ou presque) sur Les Droits de l'enfant Réforme de la protection de l’enfance Climat scolaire et prévention des violences Climat scolaire et réussite : le climat scolaire pour et par les apprentissages La recherche scientifique prouve qu’un climat scolaire serein fait diminuer les problèmes de violence, l’absentéisme et le décrochage. Il contribue également, à côté de la qualité des pratiques pédagogiques, aux résultats et à la réussite des élèves : favorisant le bien-être de tous, il permet la disponibilité des enfants et des adolescents pour les apprentissages et celle des professeurs pour l’enseignement et l’accompagnement des élèves. Mais la relation est à double sens : si un bon climat scolaire est une condition des apprentissages, il est essentiel de considérer que les apprentissages contribuent aussi à la qualité du climat scolaire. l’expression des émotionsla capacité à faire preuve de bienveillance et d’empathiela résolution pacifique des conflitsle respect des autresla connaissance et la compréhension des règlesla responsabilité vis-à-vis d’autrui Le climat scolaire : définitions Dans les académies

Le détournement de mineur Vous êtes nombreux à nous écrire ou à nous téléphoner pour nous demander ce qu’est un détournement de mineur et que risque celui qui en serait accusé. Souvent, cela concerne vos histoires d’amour et le désaccord de vos parents. La situation la plus typique est celle d’une jeune fille (ou jeune garçon) mineure de moins de 18 ans, voire de moins de 15 ans, qui sort avec un garçon (ou une fille) majeur(e) de plus de 18 ans. En réalité, vous confondez « détournement de mineur » et majorité sexuelle , et plus précisément « délit d’atteinte sexuelle sur mineurs ». Majorité sexuelle et détournement de mineur Le détournement de mineur est souvent confondu avec les questions de majorité/minorité sexuelle . Le détournement de mineur se réfère à la majorité civile (18 ans) et non sexuelle (15 ans). Par exemple , un adulte qui hébergerait un mineur en fugue pourrait être accusé de détournement de mineur s’il ne prévient pas les parents du mineur.

Où commence la maltraitance ? - ACTION ENFANCE La maltraitance faite aux enfants Une définition ? L’Organisation Mondiale pour la Santé propose une définition : « L’abus ou la maltraitance à enfant consiste dans toutes les formes de mauvais traitement physique, émotionnel ou sexuel, la négligence ou le traitement négligent, ou les formes d’exploitation, dont commerciales, résultant en un mal effectif ou potentiel à la santé de l’enfant, à sa survie, à son développement ou sa dignité dans le contexte d’une relation de responsabilité, confiance ou pouvoir ». Plus simplement, on peut définir la maltraitance comme étant toute violence présentant des conséquences graves sur le développement psychique et psychologique des enfants. La maltraitance peut intervenir aussi bien dans l’univers familial de l’enfant que dans son entourage social plus large (école, quartier, réseau de relations sur internet…) Violences et négligences lourdes La violence à l’encontre des enfants peut prendre des formes très diverses. Mauvais traitement par commission

Les actes de violence contre les filles sont plus fréquents dans les lycées professionnels comptant le plus de garçons Auteur : Marianne Juillard, DEPP-B3 L’infographie Évolution du nombre d’incidents graves pour 1 000 élèves par type d’établissement Le taux d’incidents en 2015-2016 est comparable à celui enregistré en 2014-2015 quel que soit le type d’établissement. L’essentiel La violence en milieu scolaire se compose principalement d’atteintes aux personnes, qui regroupent 80,4 % des incidents déclarés. La plupart des incidents graves déclarés relèvent des violences verbales, qui comptent pour 41,8 % des faits, dont plus de la moitié à l’encontre des enseignants. La plupart des actes de violences sont le fait des élèves (90 %). La violence entre élèves se caractérise principalement par des violences physiques (58 % des actes commis par les filles et 61 % des actes commis par les garçons). Les violences entre élèves sont liées à une situation de harcèlement dans 34 % des cas. En lycée professionnel, le nombre d’incidents graves est d’autant plus important que la proportion de garçons est grande. Repères

Blog Today marks the anniversary of the 2012 Hague Conference on Human Rights in Childbirth. Those of us who organized that conference sought to gather consumers of maternity care, care providers, lawyers, and other disciplines into a room to discuss human rights in birth care. The conference drew participants from 50 nations . Discussions about the human rights concerns of birthing women around the world revealed the international need for activism around women’s rights in birth care, and the existence of organizations and motivated individuals on all continents working for improvement in this area. Why Now? This organization is committed to ensuring that all healthcare systems and providers respect the basic decision-making authority of every birthing woman about what will happen to her body and her baby during childbirth. This assumption is especially concerning in light of the ongoing escalation of cesarean rates around the world . Monopoly, Suppression, and Persecution Since the Hague

Sociétés et jeunesses en difficulté - Le harcèlement, c’est quoi ? Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre. Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement. Les 3 caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire : La violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes.La répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période.L’isolement de la victime : la victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre. Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques, telles que : Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège.

L'accès confidentiel des mineurs adolescents aux soins. Rapport suivi d'un avis et de recommandations | CNS / Conseil national du sida Sur proposition de la Commission Adolescence Responsable de la Commission : Madame Véronique NAHOUM-GRAPPE Membres de la Commission : Madame Christiane BASSET Monsieur le Professeur Aimé CHARLES-NICOLAS Monsieur Jean-Marie FAUCHER Monsieur Paul HANTZBERG Monsieur Alain MOLLA Monsieur Jacques PASQUET Rapporteur : François BUTON Introduction : mise en perspectives du problème Par un courrier en date du 24 août 1999 [1], Madame Dominique Gillot, Secrétaire d’Etat à la Santé et à l’Action Sociale, a demandé au Conseil national du sida d’examiner « les différentes situations rencontrées par les professionnels de santé dans le cadre de l’accès des mineurs à la prévention, au diagnostic et aux traitements », et de faire des « recommandations aux professionnels de santé sur la conduite à tenir » en cette matière, « étant entendu que les situations étudiées peuvent être examinées dans un cadre plus large que l’infection à VIH ».

Violences faites aux enfants De toutes les violences, les violences envers les enfants sont certainement les plus cachées. La loi du silence y règne en maître. Et c'est particulièrement vrai pour les maltraitances, c'est à dire les violences subies par des enfants alors qu'ils sont sous la garde d'une personne de confiance ou dont ils dépendent, comme un parent, un frère ou une sœur plus âgé, un autre membre de la famille, une nourrice, un baby-sitter, ou par une personne ayant une autorité sur l'enfant (enseignant, éducateur, personnel soignant, prêtre, etc.), et parfois même par des personnes travaillant dans une structure sociale censée protéger les enfants d'un tel danger (institution, famille d'accueil, etc.). Selon l'Article 19 de la Convention Internationale des droits de l'enfant (20 novembre 1989), la maltraitance renvoie à "toutes formes de violences, d'atteintes ou de brutalités physiques et mentales, d'abandon ou de négligences, de mauvais traitements ou d'exploitation, y compris la violence sexuelle".

« Il n'y a pas de petite claque » : stop à la violence éducative Pondu par Marie.Charlotte le 18 juin 2013 « Une petite claque pour vous. Une grosse claque pour lui. Il n’y a pas de petite claque ». C’est le slogan de la campagne de sensibilisation web-TV lancée par La Fondation pour l’Enfance, contre « les violences éducatives ordinaires ». Ce spot de 30 secondes réalisé gracieusement par 75 et Circus pour l’agence ROSAPARK met en scène la violence réelle d’une « petite » claque : Il y aurait des « bonnes » et des « mauvaises » raisons de mettre des claques. Toutes ces idées reçues et bien d’autres sont non seulement fausses, mais dangereuses pour l’enfant. « Il n’y a pas de petite claque, ni de petit coup, toute violence envers nos enfants peut avoir des conséquences sur leur santé physique et psychologique. [...] Un « héritage » qu’il est urgent d’abandonner À la question posée sur le site du Parisien « Enfants : Faut-il définitivement proscrire les claques ? Ce slogan pouvait prêter à confusion. La réponse à la violence est une réponse instinctive.

Un plan pour lutter contre les violences faites aux enfants La ministre des familles, Laurence Rossignol, lance une série de mesures pour mieux repérer et prévenir les cas de maltraitance. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont « Sortir les violences faites aux enfants de l’invisible et de l’indicible. » Tel est l’objectif de la ministre des familles Laurence Rossignol, qui va annoncer, mercredi 1er mars, le premier plan interministériel consacré à ce sujet. Pour expliquer ce lancement en fin de mandature, elle met en avant l’expérience acquise à la tête de son ministère, où elle a été nommée en février 2016, qui réunit les familles, l’enfance et les droits des femmes (qualifié à l’époque de triptyque rétrograde par certaines féministes). « Les violences faites aux femmes sont sorties de l’invisibilité, avait-elle expliqué lors de ses vœux, le 23 janvier. L’invisibilité tient en grande partie à l’absence de chiffres fiables. « Penser l’impensable » Désignation d’un référent dans chaque hôpital

Related: