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Les-decisions-et-parties-prenantes

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Partie prenante Une partie prenante (en anglais : stakeholder) est un acteur, individuel ou collectif (groupe ou organisation), activement ou passivement concerné par une décision ou un projet ; c'est-à-dire dont les intérêts peuvent être affectés positivement ou négativement à la suite de son exécution (ou de sa non-exécution). La notion de partie prenante est centrale dans les questions de développement durable, de responsabilité sociétale, de démocratie participative ainsi que dans certaines normes (écocertification…). On retrouve également cette notion dans les démarches d'architecture d'entreprise. L'identification des parties prenantes et le dialogue avec celles-ci font l'objet de la cinquième partie de la norme ISO 26000 sur la responsabilité sociétale des organisations, parue en 2010. Domaines d'application[modifier | modifier le code] Sciences politiques[modifier | modifier le code] Économie/management[modifier | modifier le code] Citons par exemple : Origines[modifier | modifier le code] R.

Quelle place pour les différentes parties prenantes dans l’entreprise ? VIDÉO : Premières rencontres annuelles de l'IdiesActionnaires, managers, représentants des salariés, organisations citoyennes, Etat et collectivités territoriales : comment associer l’ensemble des parties prenantes à l’entreprise de manière à la mettre au service de l’innovation et du bien-être collectif ? Animateur : Guillaume Duval, rédacteur en chef Alternatives Economiques Avec Thomas Chaudron, ex-président du CJD ; Anne-Catherine Husson-Traoré, rédactrice en chef Novethic.fr ; Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire de la CGT ; Jean-Paul Raillard, Syndex ; Hugues Sibille, directeur général délégué du Credit Coopératif. Voir les autres tables rondes des Premières rencontres de l'Idies.

Parties prenantes de l'entreprise, acteurs internes et externes Dans le cadre de l'analyse de l'environnement de l'entreprise, il ne faut pas oublier les "stakeholders", terme cher à nos amis anglo-saxons, qui signifie "parties prenantes de l'entreprise". La société est de fait plongée dans un système où elle doit rendre des comptes non seulement à ses actionnaires, mais aussi à l'ensemble des autres acteurs qui gravitent autour d'elle et qui possèdent un intérêt dans son fonctionnement et ses résultats. Elle est sous influence de cet environnement hétérogène. Il est de coutume de distinguer 2 profils : les acteurs internes d'un côté, qui sont les dirigeants et les salariés, les syndicats ; de l'autre les acteurs externes : les clients, les fournisseurs bien sûr, mais aussi les actionnaires, les créanciers et autres institutionnels. En regardant de plus près les motivations de ce petit monde, on comprend très vite que leurs intérêts divergent. A lire sur internet Articles Votre entreprise et ses parties prenantes capitalsocial.fr

Les parties prenantes | Infos Entrepreneur Les parties prenantes, Qui sont-elles? La Responsabilté Socitétale de l’Entreprise implique la prise en compte de toutes les parties prenantes dans sa politique. Il existe deux types de parties prenantes, internes et externes. Les parties prenantes internes Les Salariés Les salariés sont les premiers concernés par la mise en place de la RSE au sein de leur entreprise. De plus, les salariés sont aussi acteurs de RSE de leur entreprise lorsque ceux-ci bénéficient de formations liées au développement durable et à la stratégie RSE établie. Les Syndicats La place des syndicats au sein de l’entreprise est d’autant plus centrale au sein d’une entreprise qui a une bonne RSE car cela contribue à l‘échange entre salariés et hiérarchies et donc favorise le dialogue intra-entreprise. Les parties prenantes externes Les Fournisseurs Les Clients Les Actionnaires Les ONG Les ONG sont aussi acteurs de RSE car elles sont l’intermédiaires de dénonciations. Les Communautés locales

Ed Freeman et la théorie des parties prenantes | Spidermak Origines de la RSE La RSE s’est développée aux Etats-Unis dans un premier temps, du moins dans son approche conceptuelle. Pourquoi, me direz-vous, a-t-elle trouvé de bon goût de naître au pays de l’Oncle Sam ?Deux raisons culturelles permettent de répondre à cette question de l’éclosion de pratiques RSE à la fin du XIXème siècle aux Etats-Unis : La religion est très présente chez les dirigeants d’entreprise et encourage les actions philanthropiques, notamment au travers de fondations (Rockfeller, Carnegie et Ford sont les exemples le splus illustres de ce mouvement, poursuivi aujourd’hui par des personnalités come Bill Gates ou Warren Buffet)Il existe une méfiance envers l’Etat. L’idéologie dominante est que l’Etat fera mal les choses, donc logiquement, les entrepreneurs préfèrent agir par eux mêmes. Positionnement de Freeman Ed Freeman s’inscrit dans cette logique libertarienne de méfiance envers l’Etat. Freeman est un philosophe. Spécificités de la théorie des parties prenantes Postérité

Les styles de leadership selon Hersey et Blanchard Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, les créateurs du leadership situationnel (ou management situationnel), il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. Paul Hersey et Kenneth Blanchard ont développé la théorie dite du leadership situationnel (ou management situationnel), selon laquelle il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. L’objectif d’un leader consiste à accroître progressivement le niveau de maturité de ses collaborateurs afin de développer leur autonomie dans le travail. Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. L’autonomie d’une personne est composée de : La compétence : niveau de professionnalisme de la personne dans la situation (savoirs, savoir-faire et savoir-être). Style 1 - Directif Très organisationnel - Peu relationnel Sources

Les styles de direction - Qu'est-ce qu'un style de direction ? Le style de direction correspond à la manière d'exercer le pouvoir et la façon pour un dirigeant d'établir les relations avec ses subordonnés. Le style de direction est contingent car il dépend de nombreux facteurs tels que : la personnalité et les caractéristiques du dirigeant, la taille de l'entreprise, la propriété de l'entreprise, l'environnement de l'entreprise… Quels sont les différents styles de direction dans l'entreprise ? L’analyse de Rensis Likert (1903 – 1981) permet de distinguer quatre styles de commandement : autoritaire, paternaliste, consultatif et participatif. Le style autoritaire : l'autorité du dirigeant est fondée sur la crainte et le respect des ordres reçus.

Rensis Likert Rensis Likert (né le 5 août 1903 - décédé le 3 septembre 1981) était un psychologue américain connu pour ses recherches sur les styles de leadership et sur l'échelle (éponyme) de Likert. Il a reçu son B.A. en sociologie de l'Université du Michigan en 1926. En 1932, il a obtenu un doctorat en psychologie de l'Université de Columbia. Rensis Likert fut l'un des fondateurs de "Michigan Institute for Social Research" dont il fut le directeur depuis sa création en 1946 jusqu'en 1970, quand il s'est retiré. L'échelle de Likert Dans sa thèse, en 1932, Rensis Likert a conçu une échelle d'enquête (échelle de Likert) pour mesurer les attitudes intégrant plus d'informations que les méthodes concurrentes. Théorie des 4 styles de leadership Rensis Likert a montré qu'une supervision de l'organisation centrée sur l'employé plutôt que sur la tâche à réaliser donne des résultats plus productifs que l'inverse. Dans le style consultatif, le leader applique une politique de consultations plus soutenue.

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