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Les-decisions-et-parties-prenantes

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Partie prenante Pour les articles homonymes, voir Partie. Une partie prenante (en anglais : stakeholder) est un acteur, individuel ou collectif (groupe ou organisation), activement ou passivement concerné par une décision ou un projet ; c'est-à-dire dont les intérêts peuvent être affectés positivement ou négativement à la suite de son exécution (ou de sa non-exécution). La notion de partie prenante est centrale dans les questions de responsabilité sociétale, de démocratie participative et de transformation écologique et sociale ainsi que dans certaines normes (écocertification...). On retrouve également cette notion dans les démarches d'architecture d'entreprise. L'identification des parties prenantes et le dialogue avec celles-ci font l'objet de la cinquième partie de la norme ISO 26000 sur la responsabilité sociétale des organisations, parue en 2010.

Entreprises - La responsabilité sociétale des entreprises : une démarche déjà répandue une démarche déjà répandue Émilie Ernst, division Enquêtes thématiques et études tranversales, Insee, Yolan Honoré-Rougé, Ensae Résumé En France, plus de la moitié des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s'impliquer dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Cet engagement est d'autant plus fréquent que la taille des sociétés est importante. Il est plus présent dans les secteurs de l'énergie et de l'environnement que dans le commerce.

Parties prenantes de l'entreprise, acteurs internes et externes Dans le cadre de l'analyse de l'environnement de l'entreprise, il ne faut pas oublier les "stakeholders", terme cher à nos amis anglo-saxons, qui signifie "parties prenantes de l'entreprise". La société est de fait plongée dans un système où elle doit rendre des comptes non seulement à ses actionnaires, mais aussi à l'ensemble des autres acteurs qui gravitent autour d'elle et qui possèdent un intérêt dans son fonctionnement et ses résultats. Elle est sous influence de cet environnement hétérogène. Il est de coutume de distinguer 2 profils : les acteurs internes d'un côté, qui sont les dirigeants et les salariés, les syndicats ; de l'autre les acteurs externes : les clients, les fournisseurs bien sûr, mais aussi les actionnaires, les créanciers et autres institutionnels. En regardant de plus près les motivations de ce petit monde, on comprend très vite que leurs intérêts divergent. A lire sur internet

Les parties prenantes Les parties prenantes, Qui sont-elles? La Responsabilté Socitétale de l’Entreprise implique la prise en compte de toutes les parties prenantes dans sa politique. Il existe deux types de parties prenantes, internes et externes. La dette, une spirale infernale ? L’explosion de la dette publique hante l’Europe depuis la crise financière de 2007. Le risque d’une faillite de la Grèce et d’une contagion à d’autres pays de la zone euro a été mal géré par les gouvernements, trop hésitants et rarement d’accord sur la politique à suivre. Ce soutien tardif a déclenché la méfiance des marchés. Les politiques d’austérité ont stoppé l’hémorragie des déficits publics mais ont mis à genoux les économies du sud de l’Europe. La Grèce, le Portugal et l’Espagne se sont enfoncés plus profondément dans la crise.

Ed Freeman et la théorie des parties prenantes Origines de la RSE La RSE s’est développée aux Etats-Unis dans un premier temps, du moins dans son approche conceptuelle. Pourquoi, me direz-vous, a-t-elle trouvé de bon goût de naître au pays de l’Oncle Sam ?Deux raisons culturelles permettent de répondre à cette question de l’éclosion de pratiques RSE à la fin du XIXème siècle aux Etats-Unis : La religion est très présente chez les dirigeants d’entreprise et encourage les actions philanthropiques, notamment au travers de fondations (Rockfeller, Carnegie et Ford sont les exemples le splus illustres de ce mouvement, poursuivi aujourd’hui par des personnalités come Bill Gates ou Warren Buffet)Il existe une méfiance envers l’Etat. L’idéologie dominante est que l’Etat fera mal les choses, donc logiquement, les entrepreneurs préfèrent agir par eux mêmes.

Michel Serres - Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer.

Les styles de leadership selon Hersey et Blanchard Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, les créateurs du leadership situationnel (ou management situationnel), il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. Paul Hersey et Kenneth Blanchard ont développé la théorie dite du leadership situationnel (ou management situationnel), selon laquelle il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. L’objectif d’un leader consiste à accroître progressivement le niveau de maturité de ses collaborateurs afin de développer leur autonomie dans le travail.

SCOP : sociétés coopératives et participatives Le projet des sociétés coopératives ouvrières de production (Scop) est de permettre aux salariés de maîtriser leur activité professionnelle et de partager équitablement le pouvoir, les décisions et les fruits de leur travail. 1 700 entreprises sont organisées sous cette forme dans l'industrie et les services. Les Scop sont régies par une loi de 1978 actualisée en 1988 et en 1992. Ce sont des SA (sociétés anonymes) ou des SARL (sociétés anonymes à responsabilité limitée).

Les styles de direction - Qu'est-ce qu'un style de direction ? Le style de direction correspond à la manière d'exercer le pouvoir et la façon pour un dirigeant d'établir les relations avec ses subordonnés. Le style de direction est contingent car il dépend de nombreux facteurs tels que : la personnalité et les caractéristiques du dirigeant, la taille de l'entreprise, la propriété de l'entreprise, l'environnement de l'entreprise… Quels sont les différents styles de direction dans l'entreprise ? L’analyse de Rensis Likert (1903 – 1981) permet de distinguer quatre styles de commandement : autoritaire, paternaliste, consultatif et participatif.

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