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L'éthique est une compétence professionnelle

L'éthique est une compétence professionnelle
Alors que la morale définit des principes ou des lois générales, l'éthique est une disposition individuelle à agir selon les vertus, afin de rechercher la bonne décision dans une situation donnée. La morale n'intègre pas les contraintes de la situation. L'éthique au contraire n'a de sens que dans une situation. La morale ignore la nuance, elle est binaire. L'éthique admet la discussion, l'argumentation, les paradoxes. L'approche de l'éthique professionnelle doit reposer à la fois sur la dimension morale (il ne peut s'agir d'ignorer les principes) et sur la dimension éthique (quelle décision est la meilleure dans le cas présent ?). Quels sont les facteurs de développement du management éthique ? Un réel développement de l'éthique dans les pratiques implique une méthode rigoureuse associant la théorie à l'expérience des professionnels. Gestion des objectifs à long terme, éthique / stratégie Aide à l'analyse / décisions à enjeu fort Résolution des conflits par la discussion et le consensus Related:  Ethique

Sur la piste concrète du management éthique Face au management de la productivité et du résultat, le Forum du management éthique qui se tiendra les 15 et 16 mars prochains invitera à découvrir d'autres voies, misant sur l'intelligence collective. Au programme de cet événement centré sur les expérimentations concrètes, figurent entre autres les témoignages d'entreprises qui ont joué la carte de méthodes alternatives de management : World café, Forum ouvert, Appreciate Inquiry, Sociocratie et Théorie U. Des méthodes qui donneront lieu par ailleurs à deux séries d'ateliers. Parmi les retours d'expérience, un représentant de Technip viendra par exemple présenter une démarche d'intelligence collective inspirée des cinq mouvements de la dynamique de Théorie U d’Otto Scharmer. Côté ateliers, ils seront l'occasion d'aborder plusieurs cas pratiques : dynamiser une convention d'entreprise, installer le management participatif en terrain hostile, mobiliser une équipe hétérogène, explorer un mode de gouvernance éthique, etc.

Réflexions générales sur l’éthique professionnelle enseignante 1Parler d’une éthique professionnelle enseignante, c’est parler de deux choses : des valeurs fondatrices du « choix d’éduquer » (axiologie), telles l’égalité de traitement des élèves, le postulat d’éducabilité, etc., et des normes définissant des obligations concrètes (déontologie), tels le devoir de réserve, l’obligation d’informer les parents, etc. Mais c’est aussi inscrire la profession enseignante dans une perspective inédite, celle de l’individualisme démocratique contemporain qui l’invite à se « professionniser » sur le modèle des professions libérales. Ceci implique une auto-organisation du corps et une élaboration collective de ses valeurs et de ses normes. 2« Éthique » ou « morale » professionnelle ? 3Lorsqu’elles sont distinguées, elles peuvent l’être de deux façons. 7Certes, on ne peut trop absolument séparer ces deux volets, ce que souligne en général R. Pérennité de la morale professionnelle ? 3 Sur l’idée de « forme scolaire », voir Guy Vincent (1980). 4 G.

Ethique : n’y a-t-il que l’intention qui compte Chroniques d’experts Stratégie Le 04/05/2020 © Getty Images Temps de lecture : 6 minutes Faire des choix éthiques, c’est choisir entre ce qui est facteur de satisfaction, ce qui est juste, ce qui est utile et ce qui est gratuit. On entend beaucoup parler d’éthique en entreprise. Agir en conscience Depuis une vingtaine d’années, les considérations éthiques ont petit à petit été externalisées par les entreprises. L’éthique, c’est la science de la morale. Par exemple, si une société s’apprête à lancer un nouveau produit susceptible de satisfaire ses clients mais écologiquement non viable, ses dirigeants doivent-ils prendre la décision de ne pas le mettre sur le marché ? Faire des heureux Les conceptions éthiques occidentales sont fortement influencées par le christianisme qui, sur le sujet, a lui-même adopté les idées d’Aristote (384-322 avant J. Si « c’est l’intention qui compte », les entreprises devraient agir pour rendre leurs clients et leurs collaborateurs heureux, pour les satisfaire.

Media Lab: The Cognitive Limit of Organizations This is a slide that I got from Cesar Hidalgo. He used this slide to explain a concept that I think is key to the way we think about how the Media Lab is evolving. The vertical axis of this slide represents the total stock of information in the world. The horizontal axis represents time. In the early days, life was simple. We did important things like make spears and arrowheads. At some point, however, the amount of knowledge required to make things began to exceed the cognitive limit of a single human being. When the Media Lab was founded 25 years ago, many products were still single-company products and most, if not all, of the intellectual property was contained in a single company. In a world in which implementing the next generation of ideas will increasingly require pulling resources from different organizations, barriers to collaboration will be a crucial constraint limiting the development of firms. This is a slide that I got from Cesar Hidalgo.

Le pouvoir de déployer la compétence éthique 1Parler de « compétence » en matière d’éthique est non seulement important et pertinent, mais cela marque aussi un changement significatif dans notre façon de concevoir l’agir moral. Cela est d’autant plus le cas si l’on envisage la compétence éthique dans la perspective que nous propose des auteurs comme Luc Bégin ou Robert Roy, c’est-à-dire en tant que « capacité de repérer et de solutionner en situation des problèmes pratico-moraux à partir d’un jugement autonome et critique, et ce, en interaction avec les acteurs concernés » (Roy, 2012 ; Bégin, 2014). 2Cette redéfinition de la notion de compétence est intéressante et porteuse, parce qu’elle s’appuie sur une conception plus riche de l’action, où celle-ci est envisagée comme expérience réflexive, créative et transactionnelle (Lacroix, Marchildon et Bégin, 2017 : 58-60), qui s’avère beaucoup plus proche de la réalité de nos façons d’agir concrètes. 5Les exemples pourraient ici se poursuivre à l’infini.

[eBook] Face à la pollution numérique : la sobriété - Verda Mano Sobriété numérique : au-delà des éco-gestes, changer d'échelle Big data, deep learning, smart grid, IA…le numérique, utilisé à bon escient, pourrait jouer en faveur de l’écologie. Pourrait, parce que ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Entre autres raisons, le fait que l’empreinte même du secteur est bien trop lourde et ne cesse d’augmenter. La transition numérique, un atout pour l'écologie ? Nos sociétés vouent un culte à l’innovation. [DOSSIER] Contre la pollution numérique : la sobriété "La pollution numérique est différente des autres pollutions en cela qu’elle n’a pas de “coupable” unique et identifié, comme l’industrie pétrolière ou agroalimentaire.

Fiscalité locale: le travail exemplaire de "La Gazette des Communes" - Data journalism Il y a plus compliqué que le système fiscal français: une réforme du système fiscal. La rédaction web de « La Gazette des communes » a réussi une prouesse de data journalism en donnant à voir, dans un triptyque exemplaire, les tenants et les aboutissants de la suppression de la taxe professionnelle. Infographie en rich media: image + texte + son + interactivité Une première approche infographique et interactive, réalisée en flash par l’agence Art Presse, se concentre sur ce qu’était la taxe professionnelle, l’évolution de son rendement global depuis sa création en 1975, qui la payait, quelles collectivités en bénéficiaient. Le dispositif en rich media comporte du texte, pour la contextualisation, un commentaire audio et des animations électroniques. La seconde infographie est un peu plus compliquée car elle tente de montrer les changements apportés par une réforme truffée de canalisations et de rustines. Le journaliste médiateur entre la complexité et les infonautes

Agir en professionnel compétent et avec éthique 1Jusqu’aux années 1975, en France et au Québec, on ne s’interrogeait pas sur la notion de compétence, même si, bien entendu, elle existait dans le langage courant. Elle ne constituait pas un « objet de travail ». Dans les organismes d’éducation populaire, d’éducation permanente, les établissements de formation professionnelle, les entreprises, on parlait plutôt d’objectifs de formation. 2Il est intéressant de noter que lorsque, avec le cabinet Quaternaire éducation, nous avons créé dès 1971 l’approche de la formation par les situations professionnelles et que nous l’avons appliquée de 1971 à 1976 pour créer des écoles de formation d’ingénieurs et de techniciens supérieurs ou des plans de formation dans les entreprises, nous raisonnions en termes d’objectifs de formation et non de compétences. 4Beaucoup d’argent étant disponible pour la formation continue, la question s’est posée de savoir comment non plus faire de la formation une dépense sociale mais un investissement.

Quand la technologie impose de repenser l'éthique Chroniques d’experts Davos, Digital Le 05/02/2020 © Getty Images Temps de lecture : 5 minutes Deepfake, 5G, reconnaissance faciale… Les évolutions technologiques ne sont pas sans conséquences pour les entreprises et la société. L’essor des technologies représente l’un des plus grands changements que notre espèce ait jamais connus. Les dirigeants doivent rester au fait non seulement des développements techniques et des applications de ces nouvelles technologies, mais également des implications stratégiques plus larges telles que la nécessité de mettre en place un cadres réglementaire pour promouvoir une utilisation plus éthique des données, de détecter les biais liés aux algorithmes ou encore de veiller à la protection de la vie privée. Un niveau sans précédent Michelle Obama et Leonardo DiCaprio Mais les technologies de pointe posent aussi un problème d’ordre moral : certaines entreprises ayant, disent-elle, du mal à continuer à innover tout en maintenant des pratiques éthiques.

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