
Voici « l’arbre de l’évolution » le plus complet jamais créé ⇧ [VIDÉO] Vous pourriez aussi aimer ce contenu partenaire (après la pub) L’explorateur OneZoom cartographie les liens entre 2,2 millions d’espèces vivantes : le plus proche à ce jour d’une vue unique de toutes les espèces connues de la science. Il permet d’explorer toutes les formes de vie sur Terre, leur histoire évolutive et les menaces d’extinction qui pèsent sur elles. Il aura fallu plus de dix ans à Yan Wong et son équipe pour rassembler toutes les bases de données et trouver un moyen de les rendre accessibles. « L’arbre de vie [ou arbre de l’évolution] montre comment toutes les formes de vie sur terre sont liées. Chaque feuille représente une espèce différente. À la base, un arbre phylogénétique du projet OpenTree Pour ce faire, les chercheurs ont utilisé comme source de données de base l’arbre synthétique le plus récent du projet OpenTree, un arbre phylogénétique. Quid de la construction de l’arbre ? La popularité des espèces peut participer aux efforts de conservation
Le changement climatique est bien responsable de l'agonie des ours polaires Chasseurs solitaires, les ours sont plus semblables aux tigres, mais sont plus lourds que ces derniers, leur poids pouvant atteindre 500 kg. Et ils sont plus vulnérables que les tigres en ce sens que leur alimentation dépend quasi-totalement d'une seule et même espèce. Si ces résultats d'analyse sont valides, cela prouve que le recul de la banquise et la rapide fonte des glaces a un effet plus important sur les populations d'ours que ce que l'on pensait, comme nous l'explique Steven Amstrup. L'étude publiée par Amstrup en 2010 prévoyait que le déclin continu de la banquise condamnerait les deux tiers de la population d'ours polaires, qui passerait à 10 000 individus avant 2050. À ce jour, les estimations les plus hautes comptent 20 000 à 30 000 ours polaires dans 19 groupes de populations différents répartis au nord des États-Unis, au Canada, au Groenland, en Norvège et en Russie.
They’re Among the World’s Oldest Living Things. The Climate Crisis Is Killing Them. Sequoia Crest, Calif. — Until a few years ago, about the only thing that killed an old-growth giant sequoia was old age. Not only are they the biggest of the world’s trees, by volume — the General Sherman Tree, considered the largest, is 36 feet in diameter at its base and 275 feet tall — they are among the oldest. At least one fallen giant sequoia was estimated to have been more than 3,200 years old. They last so long that, historically, only one or two of every thousand old-growth trees dies annually, according to Nate Stephenson, a research ecologist for the United States Geological Survey. Fire always was a frequent visitor to sequoia groves, but rarely a threat. Until now. Dr. “I could go, ‘Oh, there’s a fir needle, that’s incense cedar, that’s oak, that’s a pine,’” Dr. Intense fires engulfed the giant sequoia groves, killing trees. S.Q.F. In the Alder Creek grove, hundreds of the oldest trees are thought to have died. In all, thousands of trees died in groves damaged by fire. Dr. Dr.
L’importance des vieux arbres et du bois mort en forêt La biodiversité forestière est composée d’une kyrielle d’écosystèmes différents, bien que l’Homme ait, depuis la nuit des temps, aménagé les forêts selon ses besoins. Le couvert forestier ne cesse d’augmenter ces dernières années, mais qu’en est-il de la naturalité de ces nouvelles forêts ? Nous le savons, les monocultures forestières ne cessent de fragiliser nos forêts, une diversité spécifique est nécessaire pour leur équilibre, de même que la conservation des vieux arbres et du bois mort. C’est sur ce dernier point que nous allons centrer notre article ainsi que celui qui suivra le mois prochain. En effet, comme nous allons le voir, la présence des vieux arbres et du bois mort est fondamentale pour l’équilibre de nos forêts : entre 20 et 40% de la biodiversité forestière dépend à un moment de sa vie des vieux arbres et du bois mort. Le vieux bois comme support de vie Depuis des décennies le vieux bois n’a plus sa place en forêt. La décomposition du bois, tout un écosystème ! Sources :
"On ne peut pas gérer la biodiversité sans inventaire" A la tête d'une expédition de trois mois avec 200 scientifiques, Philippe Bouchet, zoologiste au Museum national d'histoire naturelle, et Olivier Pascal, botaniste pour l'ONG Pro-Natura, arpentent une région inexplorée de Papouasie-Nouvelle-Guinée pour une nouvelle évaluation de la biodiversité mondiale. Ils ont pour l'instant récolté 3 448 sachets contenant entre 100 et 1 000 spécimens chacun. Yann : Pourquoi est-il nécessaire de faire un inventaire de la biodiversité ? Philippe Bouchet et Olivier Pascal : Tout ce qui n'a pas d'identité n'existe pas. Anthaus : La biodiversité mondiale est estimée entre 5 et 30 millions d'espèces. Oui, elle peut permettre d'affiner cette fourchette. Un élément qui n'avait jamais été étudié, c'est la composante altitudinale. Amélie : Comment peut-on recenser les espèces ? La biodiversite est non seulement fragile, mais on est loin d'en avoir fait le tour. VincentB : Combien de grandes expéditions de ce type sont organisées dans le monde ?
Protection de la biodiversité : retour sur l’évolution des « aires protégées » dans le monde Avec le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité représente l’une des plus grandes menaces pour la vie sur Terre… Dans notre série d'été « Protéger la nature, mais comment ? », nous mettons le cap sur les aires protégées, ces zones où l’on tente de préserver les ressources naturelles. Ce premier épisode en dresse le panorama mondial. D’ici à 2030, la communauté internationale s’est fixé pour objectif de protéger et de conserver au moins 30 % de la planète, en mettant un accent particulier sur les régions importantes pour la biodiversité. Cet objectif sera discuté et approuvé lors de la prochaine conférence mondiale de la Convention sur la diversité biologique, la COP-15 qui aura lieu en Chine en 2022. Des aires protégées pour la biodiversité Si la décennie 2010-2020 des Nations unies pour la biodiversité a marqué quelques avancées, celles-ci restent encore très en deçà des ambitions premières. Depuis des millénaires, soustraire des zones à une exploitation excessive
Brésil, déforestation hors de contrôle : 739 km2 de forêt amazonienne détruits rien qu'en mai 2019 Les données fournies par l'Agence brésilienne de recherche spatiale sont plutôt inquiétantes : non seulement le phénomène de déforestation est présent et urgent dans la zone sud-américaine, mais il semble que le taux ait augmenté en 2019, conduisant les données officielles à déclarer le pire résultat des 10 dernières années jamais enregistré par la nation sud-américaine. C'est ce qui arrive à l'écosystème amazonien sous le gouvernement controversé de Bolsonaro au Brésil. Selon les données recueillies par l'INPE, en mai 2019, environ 739 kilomètres carrés de forêt tropicale ont été perdus en raison de la déforestation encouragée par le gouvernement Bolsonaro, un chiffre qui se confirme officiellement comme le pire des dix dernières années, même si le pic enregistré par le système de suivi DETER a été en 2004, avec 27 000 kilomètres carrés de forêt amazonienne perdue, un chiffre égal au seul territoire de l'île de Haïti.
Un outil pour mesurer concrètement les apports de la biodiversité Si elle peut paraître étrange, voire cynique, la question de la valeur économique des forêts se pose régulièrement pour les chercheurs, les représentants des pouvoirs publics ou les responsables d’ONG. Je suis pour ma part convaincu, comme spécialiste des méthodes de conservation de l’environnement, que le fait de valoriser la biodiversité peut nous aider à mieux la préserver. Attribuer une valeur économique à un espace forestier, un lac ou une colline pour le compte d’un village, d’une ville ou même d’un pays peut ainsi encourager de meilleures pratiques en matière de conservation. C’est pour cette raison que nous avons mis au point TESSA (la « boîte à outils pour l’évaluation des services écosystémiques à l’échelle d’un site »). ONG locales, institutions, organismes publics ou particuliers, chacun peut se saisir de TESSA pour mesurer l’impact de la conservation de l’environnement et agir en faveur de la protection des milieux naturels. La question des critères La mise au point de TESSA
Biodiversité : comment arrêter l’incendie « Je vais vous présenter un plan biodiversité dans les semaines qui viennent (…), mais très sincèrement, tout le monde s’en fiche, à part quelques-uns », clamait Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique et solidaire, à l’Assemblée nationale le 21 mars 2018. Quelques mois plus tard, les chercheurs du monde entier, réunis à Paris par la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (Ipbes en anglais, l’équivalent du Giec pour la biodiversité), ont réussi à lui donner à la fois tort et raison. Tort, car leurs conclusions ont sonné l’alarme quant à l’effondrement, partout sur la planète, du nombre et de la variété des organismes vivants sauvages ; ils ont ainsi placé ces sujets à la une de nos quotidiens et de l’agenda politique de nos gouvernants.
Moins de poisson pour tous ! L'inquiétant rapport spécial du GIEC sur l’Océan 27 septembre 2019 Le 24 septembre 2019, le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) a publié un rapport spécial sur « L’Océan et la cryosphère » (la cryosphère renvoie à toutes les parties terrestres ou marines où l’eau est gelée sous forme de neige, glacier, inlandsis, banquise, iceberg, glace de mer, de lac ou de rivière, et pergélisol). Ce rapport complète une série de trois rapports spéciaux du GIEC, dont les précédents sont « Réchauffement global de 1.5°C » publié le 8 octobre 2018 et « Changement climatique et surfaces terrestres » publié le 8 août 2019. Ce travail titanesque de synthèse de toute la connaissance scientifique sur le sujet est le résultat de deux années de travail de la part de 104 auteurs de 36 pays différents et a fait l’objet de 31 176 commentaires de la part d’experts et de gouvernements de 80 pays. Des changements profonds Les conséquences de ces changements passés, en cours et à venir sont profonds pour la biosphère et pour l’Homme.
La RAGES du CRIIGEN - Criigen Démarré en 2016, le CRIIGEN participe à un groupe d’expertise des évaluations du risque OGM, principalement agricole. Compte-rendu de la session du 29 octobre 2019… RAGES (Risk Assessment of Genetically Engineered Organisms in the EU and Switzerland) est un programme de recherche sur les OGM entrepris par les associations de scientifiques critiques ENSSER (European Network of Scientists for Social and Environmental Responsibility) dont le CRIIGEN est membre, CSS (Critical Scientists Switzerland), GeneWatch UK et Testbiotech. Le but de ce programme démarré en 2016 est d’expertiser l’évaluation des risques des OGM, en particulier des plantes, telles qu’elle est conduite par l’agence européenne de sécurité des aliments, EFSA, et son équivalent suisse. Les questions auxquelles tente de répondre ce consortium associatif de recherche regardant l’évaluation des risques des utilisations courantes des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’agriculture et dans l’alimentation sont :
La vidéo pour faire l'activité de la fiche 34 sur l'équilibre H-W by fraillonsvt Dec 11